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lundi, avril 26, 2010

iAd: Apple réinvente la publicité mobile

iAd sera la plateforme publicitaire d'Apple pour toutes les applications diffusées sur iPhone/ iPod et voire iPad.
L'objectif de l'entreprise américaine est d'offrir aux développeurs soucieux de préserver la gratuité de leurs applications auprès du public, un moyen simple et efficace de monétiser l'audience mobile liée à leur création.

Quelle bienveillance dirions nous si nous ne savions pas qu'Apple espère s'octroyer 40% des recettes générées par les campagnes mobiles créées via cette plateforme publicitaire! Mais expliquons un peu pourquoi Apple ne fait pas les choses à moitié (encore une fois) et que la concurrence passe encore à coté du sujet.

Pour cela, il faut expliquer que la solution iAd va permettre d'intégrer directement des espaces publicitaires riches au sein des applis, sans que les utilisateurs aient besoin de quitter l'environnement d'une application en cours d'exécution...

Bien évidemment la publicité sur mobile ne date pas d'hier. Maintes fois, nous avons évoqués sur ce blog, les différentes solutions proposées par diverses sociétés à travers le monde. Les plus évoluées à ce jour sont proposées par Google et Admobs. Cette dernière start-up, spécialiste de la publicité sur mobile, est actuellement en cours d'acquisition par la firme de Moutain view...

Cependant bien qu'Admobs et les solutions Google AdWords/Adsense proposent des moyens pour adresser le web mobile et les applications embarquées, le secteur a encore du mal à décoller réellement.

Par conséquent, Apple frappe très fort en présentant iAd, une solution qui offre de multiples possibilités pour rendre une campagne publicitaire mobile plus attractive...
Actuellement, une campagne publicitaire sur mobile se réduit à de simples bannières ou des textes cliquables renvoyant vers des sites mobiles plus ou moins adaptés au terminal de l'utilisateur....La vidéo comme support publicitaire mobile a bien fait son apparition mais l'expérience utilisateur dans ce domaine a encore une bonne marge de progression.

Dans l'extrait vidéo ci-dessous, Steve Jobs explique le potentiel prometteur de ce secteur que sa société compte bien évidemment préempter. En effet, lorsque l'on annonce qu'un utilisateur passe 30 minutes sur ses applications iPhone/iPod chaque jour et qu'il y a plus de 20 millions d'appareils mobiles Apple à travers le monde, il y a de quoi se poser des questions lorsque l'on est une régie publicitaire, ou encore un annonceur.



Avec la plateforme publicitaire iAd, les développeurs, les régies publicitaires disposeront de véritables kits de développement (Objective C, Html5) pour créer de l'interaction avec les utilisateurs à travers l'intégration de clips sonores, de vidéos, ou encore d'autres jeux à insérer directement dans les applications...

Par ailleurs, iAd est une plateforme publicitaire qui pourrait s'inscrire dans la lignée de l'outil Adwords de Google; la plateforme d'achat de mot clé et de positionnement des liens sponsorisés présents sur les résultats affichés par le moteur de recherche Google.

Bien entendu, nous n'avons pas encore tous les détails de cette solution proposée par Apple, mais il est fortement probable que l'éditeur mette au point une véritable place de marchés à destination des annonceurs et autres régies publicitaires.

Beaucoup d'observateurs parient sur le fait que Apple sera en mesure de fournir des informations sur les habitudes des utilisateurs d'applications issues de l'App Store. Les temps d'utilisation, les contenus les plus regardés, bref les habitudes de consommations seront sans doute remontées à travers cette plateforme afin de maximiser le ciblage et donc l'impact d'une campagne publicitaire sur le canal iPhone/iPod/iPad.

Apple dispose en effet de nombreuses données concernant les utilisateurs de ses produits. Depuis la création du compte iTunes (à ce jour, plus de 100 millions de comptes) jusqu'à son moteur de recommandations "Genius", c'est toute une base de connaissance extrêmement riche que l'éditeur peut exploiter à travers la plateforme iAd.

Aussi, pour la concurrence qui s'escrime à proposer des solutions dans ce domaine depuis plusieurs années, c'est un peu "Circuler, il n'y a plus rien à voir..."
Mais gageons que Google ne va pas se laisser faire...car la publicité ne l'oublions pas, c'est son gagne pain. Il y a donc de fortes chances que Google propose des outils encore plus performants notamment autour du géomarketing mobile...

Toutefois, il y a des indices qui laissent penser qu'Apple souhaite tout simplement faire main basse sur ce marché à travers sa solution iAd, ne laissant pour ainsi dire aucune alternative aux développeurs qui souhaitent utiliser une autre solution.

Dans le contrat éditeur/développeur d'applications à destination de l'App Store, Apple a rédigé un paragraphe (3.3.9), intitulé "Interface utilisateur, collecte de données, lois locales et vie privée" qui corrobore la volonté de verrouillage du marché:

« Exception faite du reste du présent contrat, les données de l'appareil ne peuvent être fournies ou dévoilées à une tierce partie sans l'accord préalable écrit d'Apple. En conséquence, l'utilisation de logiciels de tierce partie dans votre application pour collecter et envoyer les données de l'appareil à une tierce partie pour traitement ou analyse est expressément prohibée. »

Hors comme chacun le sait, l'un des avantages de la publicité en ligne, qu'elle soit sur le Web ou sur le mobile, c'est justement d'analyser les retours de campagnes et donc d'envoyer des données vers des solutions tierces...

Par conséquent, de là à penser qu'Apple pourrait bien avoir mis un terme à la concurrence d'iAd avant même son lancement, il n'y a qu'un pas...

A suivre... avec la sortie de l'OS 4.0 de l'iPhone en Juin prochain!

Source Apple.

lundi, février 22, 2010

PagesJaunes est installé sur 60 % des iPhones

Un article intéressant sur l'un des groupes majeurs de la publicité sur Internet.


En effet, le président du groupe PagesJaunes espère réaliser 50% de son activité sur Internet en 2010 et entend profiter de l'engouement du grand public pour les SmartPhones...

Extrait de l'article paru le 19/02 sur le figaro.fr:

Le téléphone mobile pourrait être le nouveau tremplin du groupe alors que PagesJaunes réalise désormais 5 % de son audience sur les mobiles, avec un rythme de croissance «plus rapide que ce qu'on avait imaginé initialement» et des taux de progression de 150 à 200 % en fin d'année 2009, dépassant les 10 millions de visites.

L'application iPhone lancée fin 2008 par PagesJaunes a été téléchargée 1,8 million de fois et équipe donc désormais 60 % du parc d'iPhones en France, a souligné le groupe.

L'application, gratuite, qui permet de chercher des coordonnées de professionnels et de particuliers, existe aussi pour les mobiles Nokia ou fonctionnant sous Android, le système d'exploitation de Google. Mais 70 % du trafic est généré par l'iPhone, où elle est une des trois applications les plus téléchargées en France, selon PagesJaunes. L'application de son site d'itinéraires routiers mappy.fr a également été téléchargée environ 500 000 fois.

En conséquence, le groupe, qui pour l'instant ne tire pas de chiffre d'affaires significatif sur ce segment, proposera à ses annonceurs publicitaires une offre commerciale spécifique aux mobiles à partir d'avril. Lire l'article complet.

Source Lefigaro.fr

mercredi, janvier 27, 2010

Inteverview d'Anthony Kuntz - Kreative Technologies

Une interview très intéressante d'Anthony Kuntz, pdg de Kreative Technologies sur Intruders Tv par Cédric Giorgi (Goojet).

Je partage aveclui l'idée que les projets iPhone sont réducteurs même s'ils ont le vent en poupe. Il faut effectivement imaginer des services multi-screens... porter des flux d'information et des fonctionnalités sur tous les écrans... mobiles, tablettes, télévisions, pc.




Source Intruders.tv.

dimanche, août 16, 2009

Interview de Laurent Lathieyre, le co-fondateur d’Ubikod

Le site des entrepreneurs de l'Essec, Go2market interview Laurent Lathieyre, le co-fondateur de la société Ubikod. Ce dernier nous explique les différences entre le système d’exploitation pour mobile Android de Google et l'OS de l’iPhone, les enjeux du développement sur ces plateformes et la stratégie de Google autour de la publicité,...

Que dire si ce n'est que je suis d'accord avec ce discours clair et pédagogique pour les non-initiés.




Source Go2market.

samedi, juin 27, 2009

Apple Micro-transation : comment rentabiliser une appli iPhone ?

Fort du succès de son App Store (1 milliard d'applis téléchargées en moins d'un an), Apple va proposer aux développeurs, une brique de paiement qui s'intègre dans les applications mobiles iPhone/iPod (> 40 millions d'appareils dans le monde).

L'objectif d'Apple est de permettre aux éditeurs en tout genre de monétiser leurs créations car ne nous voilons pas la face, peu de développeurs ont réussi à rentabiliser leur activité en ce qui concerne le développement et la diffusion de leurs applis.

Seuls de gros éditeurs de jeux tels que l'américain Electronic Art ou encore le français Gameloft arrivent à facturer leurs jeux mobiles pour quelques euros (entre 2€ et 8€) même si quelques "développeurs en herbes" ont su tirer bénéfices de l'App Store.

Les exemples de success story sont effectivement nombreuses à travers le monde mais ne sauraient cacher l'immense majorité des éditeurs (au sens large) qui n'ont pas encore trouver le filons... dans cette nouvelle ruée vers l'or!

Les développeurs les plus talentueux qui ont su dégager de substantiels revenus à travers la diffusion d'applis sur l'App Store, confirment tous qu'ils ne sauraient vivre des bénéfices engendrés...info/intox ?

Par ailleurs, pour beaucoup d'éditeurs, groupes de média et autres entreprises qui s'intéressent de près au phénomène iPhone, la principale difficulté est de trouver un modèle économique pertinent sur ce canal de communication.

Je pense notamment au cas de l'application iPhone LeMonde. Je lisais un article dans le magazine Capital sur le fait que le journal regrette aujourd'hui d'avoir lancé son application mobile iPhone. En réalité, les utilisateurs d'iPhone se sont certes rués sur cette application gratuite et sympa qui permet de lire les articles du premier journal de France en mode connecté/déconnecté (pour peu que les articles aient été pré chargés) mais la problématique du journal est que finalement l'audience générée par l'utilisation de cette application embarquée n'est pas bien monétisée ou monétisable.

En effet, LeMonde.fr comme bons nombres de journaux disposant d'un site Web se battent chaque jour pour rentabiliser leurs activités sur Internet dans un monde où l'information est confrontée au modèle du "tout gratuit".

L'arrivée de nouveaux usages (développement de l'Internet mobile, application iPhone) "obligent" en quelques sortes les médias à suivre la tendance du marché en bousculant leurs modèles économiques bien fragiles.

La problématique est donc pour beaucoup comment rentabiliser ce nouveau canal ?

Et bien, je pense que dans le cas du journal LeMonde.fr, il faut repenser la stratégie digitale du groupe entre les services Web et mobiles car il y a de l'espace pour inventer de nouvelles choses; la synergie multicanal: intégration de toute la chaîne de valeurs générée par le Web et le mobile.

La technologie et le savoir-faire des équipes marketing & commerciales doivent se combiner pour trouver le modèle économique adéquat.

Si Apple propose la possibilité d'intégrer les micro-transaction au sein des applis iPhone, il est facile d'imaginer qu'au sein de l'appli gratuite LeMonde.fr, il soit possible de proposer du contenu premium accessible après paiement. Finalement, nous en revenons à ce qui est actuellement pratiqué sur le site Web du journal : une version grand public pour l'audience et une édition payante pour les abonnés.

Aussi, le journal LeMonde.fr pourrait très bien imaginer après avoir lancé sa première application gratuite sur l'App Store, proposer une seconde application payante (avec un prix peu élevé) orienté sur des thématiques de type magazine online aux contenus très qualitatif et avant premières en tout genre, exclusivement réservées sur ce canal de communication. (Il faut attirer le chalant!).

Pour rendre encore plus attrayantes et efficaces sa stratégie digitale, LeMonde.fr devrait repenser les usages possibles à travers des applis mobiles et entrevoir l'expérience utilisateurs qui en découle... (et pourquoi pas monétiser les mises à jour des applis iPhone. Ceci n'est pas encore possible!)

Il est curieux finalement qu'une application mobile ne puisse pas être totalement paramétrable depuis un espace client/utilisateur accessible sur le site Web du journal LeMonde.fr. Il est toutefois possible de configurer ses préférences directement sur l'application mobile... mais je m'explique:

Vous êtes passionné par une ou plusieurs thématiques du journal, dès lors sur l'espace client Web, vous configurez votre application iPhone pour quelle ne recevoient que les articles en rapport avec vos intérêts...

...et puis vous configurez votre appli mobile en activant/désactivant certains modules fonctionnels (espace commentaire, interview) et autres "widgets" de différents partenaires (facebook, twitter pour blogger une info, etc.) ...

...vous ajoutez à cela des fonctionnalités d'alerting SMS/MMS pour accroître et doper les usages... et augmenter la simplicité de la personnalisation...

J'exagère un peu car il y a effectivement déjà quelques paramétrages possibles mais ils devraient pousser la logique plus loin.

Au delà, je pense que le journal LeMonde.fr pourrait se saisir de la question du journal participatif ou citoyen afin de prolonger la durée de vie de l'application mobile... il faut qu'elle soit utile et en perpétuelle évolution... bref vivante!

Par exemple, une édition spéciale baptisée "Le journal par les abonnés" s'appuyant sur des fonctionnalités d'une application iPhone LeMonde.fr Reporter, pourrait permettre à toute personne de produire un contenu (photos, vidéos, sons, textes) en situation de mobilité et de pousser ses articles vers une équipe éditoriale en charge de les publier...

Le journal participatif via LeMonde.fr quel terrain de jeu immense... me direz-vous ? Imaginez seulement la puissance journalistique du média... Un journal qui a finalement des yeux partout et qui utilise à fond la technologie et le phénomène du User Generated Content!!

Enfin, l'utilisation de la publicité au sein des applications doit être renforcée et mieux étudiée selon le profil des mobinautes. L'accent doit être mis sur l'affichage d'annonces ciblées et géolocalisées pour assurer une pertinence des infos publicitaires adaptées à la taille du téléphone.

Sur ce canal particulier, la publicité doit aussi prendre en compte les futures politiques de référencement sur le mobile qui vont voir le jour (prochaine bataille, la guerre de l'audience). Je m'explique:

Actuellement, il existe des milliers d'applications, de services mobiles ou encore des milliers de contenus sur iTunes, ne serait-ce que pour l'iPhone mais le problème qui va se poser de manière évidente est comment les éditeurs de ces mêmes contenus vont sortir du lot ?

Réponse: en faisant de la publicité ciblée sur les services mobiles ou à travers les applications embarquées qui génèrent de l'audience...et pourquoi pas via l'appli LeMonde.fr... N'est-ce pas un moyen de monétiser son audience ?

On notera que Google lance Adsense for Mobile Apps en bêta, vous me suivez ? Je me demande si par hasard Apple ne proposerait pas quelque chose dans le genre !!!

Les problèmes soulevés pour le cas du journal LeMonde.fr sont pour moi un cas d'école car beaucoup d'éditeurs d'applications iPhone sont ou seront confrontés à ce que nous venons d'aborder.

A suivre...

dimanche, avril 12, 2009

Pub sur mobile: Pumbby vous paye.

Après avoir assisté à la disparition en soirée de la publicité sur les écrans des chaînes de TV publiques françaises, voici que la publicité lance une nouvelle offensive sur mobile.

Il est vrai que le débat est très partagé entre les pros et anti-publicités sur ce canal de communication. Les arguments sont valables dans les deux camps et le problème est de trouver la juste limite.
Aussi, la société Pumbby semble apporter un compromis en proposant un système de réception de publicité librement consenti par les destinataires en échange d'une rémunération.
Le principe est assez simple. Il vous suffit de créer un compte sur le site de la société et de sélectionner les types /thématiques d'annonceurs qui vous intéressent.
Après cela vous recevrez un maximum de messages par jour fixé par vous même (SMS, MMS ou messages vocaux) pour un reversement de 10 centimes par message SMS...jusqu'à 35 centimes d'euro pour la consultation d'un message sur un site WAP.




Pour l'instant, la société indique disposer de 180 000 membres en Belgique et espère acquérir en France avec ce système quelques 60 000 adhérents supplémentaires d'ici la fin de l'année 2009. L'objectif parait peu ambitieux me semble-t-il.

La question est de savoir si cette solution peut convenir aux annonceurs car le prix des campagnes SMS sur une base de données de ce type, risque de devenir élevé : prix du SMS + prix du prestataire Pumbby + prix de rémunération du destinataire recevant la pub.

C'est surtout le taux de transformation des campagnes publicitaires réalisées à travers la solution Pumbby qui sera déterminant. Est-ce que les destinataires ne seront en fin de compte pas trop attirés par l'appât du gain au détriment du contenu des messages reçus ?

En attendant, il est possible que cela inspire les opérateurs pour proposer un décompte sur les factures des consommateurs...en contrepartie de quelques pubs. On a bien assisté à la création du MVNO scandinave Blyk qui propose des forfaits gratuits en échange de la réception de messages publicitaires sur le mobile du client.

A suivre.

Source Pumbby.com

vendredi, mars 13, 2009

Les affiches communicantes de la RATP font débats

Nous parlions en 2008 avec Olivier Chouraki, du projet d'installation de panneaux publicitaires "intelligents" dans le métro par la RATP et son Agence de vente d'espaces publicitaires Métrobus.

Le déploiement a ainsi commencé comme en témoigne les premières images datant de mars 2009 et le communiqué de presse de la RATP.

"Le 28 janvier 2009 – Metrobus (membre du G.I.E. Media Transports, leader européen de la publicité dans les univers du transport) et la RATP confirment le déploiement de 400 mobiliers de communication numérique dans le métro-RER d’ici la rentrée."

Le principe de ces panneaux publicitaires d'un nouveau genre est de proposer aux annonceurs des espaces publicitaires numériques capable de remplacer les affiches traditionnelles, de mesurer l'audience et de développer l'interactivité avec les usagers
qui indiquent des signes d'intérêts pour une publicité affichée.

Le panneau publicitaire se trouve en effet équipé de capteurs (caméras) installés dans le système qui ont pour vocation de détecter les visages qui sont orientés vers l'affiche, de comptabiliser le nombre de passages et le temps d'exposition.

A cela s'ajoute un système communicant bluetooth qui permet à l'affiche de délivrer un message d'information ou un contenu multimédia sur le téléphone mobile de l'usager qui serait intéressé par l'affiche publicitaire.

Voici une vidéo montrant à quoi ressemble ces fameux panneaux numériques:



Alors voilà la première expérience du bluetooth grandeur nature en France ???

Norbert Maire, directeur de l'innovation de Metrobus, se félicite de "l'engouement des annonceurs pour ces espaces" qui provoquent aussi l'émoi de certains.

La RATP, Métrobus et la société qui fournie la solution Majority Report sont effectivement attaquées en justice par un collectif d'associations anti-pub et contre toute atteinte à la vie privée des usagers. Les politiques ne sont pas en reste sur cette question qui touche aux libertés publiques comme l'illustre le propos de la députée Mme Martine Baillard.

"Nous voulons obtenir que le juge désigne un expert pour faire ouvrir les panneaux et analyser tout ce qu'il y a à l'intérieur", a expliqué à l'AFP David Sterboul, militant de Résistance à l'agression publicitaire (Rap), l'une des associations.

"Le fait qu'il y ait des capteurs, c'est une intrusion, et le pire, c'est le bluetooth, parce que c'est une publicité particulièrement envahissante", a précisé à l'AFP Charlotte Nenner, présidente de Rap, en référence à la possibilité pour ces écrans de communiquer avec les téléphones portables des passants.

"C'est orwellien, juge la députée Verte Martine Billard, la RATP utilise le réseau de transport public pour vendre les usagers à des sociétés de publicité." "Ce n'est pas son rôle", poursuit l'élue.

Il est vrai que la présence de caméra et la diffusion de messages intrusifs via bluetooth peuvent faire débat.

La CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté) a ainsi indiqué qu'elle désapprouvait l'envoi systématique de messages. Elle ajoute que le système devait recueillir le consentement des utilisateurs avant de communiquer avec les usagers. La CNIL a par ailleurs déjà avertit la RATP avec la mise en place du pass Navigo.

La carte Navigo rappelons le, est équipée de la technologie RFID (radio fréquence identification) qui communique avec les portiques du métro ou les bornes des bus parisiens pour autoriser l'accès au transport.

Pour disposer de cette carte qui met définitivement au placard la vieille carte Orange, les clients doivent communiquer à la RATP des informations personnelles à des fins "commerciales et de prospection", précisent les conditions générales d'utilisation.

La CNIL demande à la RATP (une entreprise publique) de délivrer des cartes Navigo "anonyme" au sens où les données collectées seraient confidentielles et non revendues à un tiers.

Mais que dirons-nous quand les puces RFID seront directement intégrées dans les téléphones mobiles ??

Personnellement, je trouve que la RATP agit d'une manière choquante. Je comprends tout à fait les craintes des collectifs et des responsables politiques vis-à-vis de ces sujets qui concernent les libertés fondamentales.

Le progrès technologique ne va pas effectivement sans risque. Nous assistons si nous y prenons garde à un flicage systématique des faits et gestes de tout un chacun...si ce n'est pas déjà le cas!

Il est étonnant qu'une entreprise publique de surcroit, décide seule d'exploiter les données de ses clients sans que ces derniers puissent au moins refuser la commercialisation de leurs informations personnelles... en sachant de plus que si on habite la région parisienne, la RATP est pratiquement incontournable pour se déplacer... Il n'y plus de choix possible, il faut accepter!

Il est regrettable qu'il n'y ait pas eu de concertation avec les élus, les associations ou des collectifs d'usagers de la RATP si ces derniers existent...avant le déploiement de la solution.

Encore une fois la sensibilité des utilisateurs a été ignorée! Ce n'est pas une bonne démarche métier. Le travail d'ingénierie ne doit pas se résumer à la technique mais aussi comprendre l'environnement dans lequel il doit opéré. Certains parlerons d'éthique, moi je propose la compréhension des enjeux lors de la mise en œuvre de ce type de technologie.

Sur le plan de la communication, l'effet est désastreux pour la RATP et jette un voile de méfiance sur la technologie qu'elle veut utiliser!

Je pense qu'il y a des solutions pour la mise en pratique de ces nouvelles technologies afin que tout le monde puisse y trouver son compte dans le respect des libertés individuelles.

Sans cela, nous ne pouvons pas parler de progrès! Qu'est-ce qu'une société en situation de monopole qui impose à ses usagers le flicage des déplacements à des fins commerciales ? réponse : le début d'une dictature numérique !

D'autres exemples existent aux Etats-Unis et au Canada...nous avions évoqués quelques exemples (Pepsi libère des bulles mobiles!), mais je ne sais pas quelle a été l'ampleur de la polémique vis à vis de ces sujets...Il est vrai aussi qu'en France la culture du consensus n'est pas une approche naturelle.

Le tribunal de Paris est donc saisi de ces questions et devrait apporter des réponses durant le mois d'Avril.

A suivre...

Sources Le monde.fr & RATP & MetroBus.

samedi, décembre 20, 2008

Perspectives mobiles: Acte 15 - Google... encore et encore mobile !

Google continue son offensive vers les mobiles ces dernières semaines en annonçant tout d'abord que son système de paiement Google CheckOut permet désormais de payer pour des contenus multimédia de type sonneries, logos, etc. en utilisant simplement le compte Google Checkout de l'utilisateur...

Cette nouvelle possibilité laisse effectivement présager que la firme américaine affûte ses armes pour concurrencer les moyens de paiement actuellement disponibles sur le mobile.

Comme nous l'avions présenté lors du lancement de Google Checkout dans le billet intitulé "Google Checkout mobile...ça va faire très mal !!!!!!!!!", cette solution entre en concurrence frontale avec les systèmes de paiement des opérateurs (et leurs commissionnements) ou encore mobile Paypal (propriété de la société eBay) et dans une moindre mesure avec les quelques initiatives de paiement sur mobile proposées par les banques... (exemple Le projet paiement mobile par NRJ mobile et le Crédit Mutuel CIC)

Et comme par hasard, sur ce dernier point, Google et Visa viennent de proposer une solution de banking sur l'OS mobile Androïd édité par le moteur de recherche.

Comme le présente Philippe Lerouge dans son billet Visa sur mobile, il n'y a pas encore de paiement possible avec cette application mais on comprend qu'il y a un intérêt et une réflexion du coté de Google et des utilisateurs de cette plate-forme.

Les enjeux sont en effet considérables quand on sait qu'aujourd'hui, il y a des milliards de transactions qui s'effectuent sur Internet et que vraisemblablement ce comportement devrait s'accélérer sur l'Internet Mobile...

Enfin et sans aucun complexe, Google affine sa stratégie dans le domaine de la publicité sur mobile, en dévoilant des mesures concrètes pour diffuser de la publicité contextuelle sur les plate-formes Androïd et iPhone.

Rappelons au passage que la diffusion de publicité, est le cœur de métier de la firme américaine puisque c'est son activité de loin la plus lucrative... et qu'en ces temps de crise, il est intéressant d'observer que Google incite les annonceurs à se lancer sur le mobile... Ceci provoquerait l'émergence d'un marché et des perspectives de croissance nouvelle pour l'entreprise qui sent le vent venir...

Pour séduire d'avantage et convaincre les réticences des annonceurs, Google fait évoluer son outil Google Adwords pour permettre la réalisation de campagnes publicitaires adaptées aux navigateurs Web des téléphones mobiles comme l'iPhone, les mobiles Androïd ou d'autres encore supportant le langage HTML.

Le principe se résume à donner aux annonceurs, la possibilité de réaliser des campagnes publicitaires spécifiques pour les utilisateurs du moteur de recherche en situation de mobilité. En clair, lorsqu'un utilisateur effectue une recherche via son ordinateur, les résultats de la recherche sont accompagnés de liens publicitaires contextuels liés au mot clé de la recherche.

Si ce même utilisateur effectue cette même recherche à partir du moteur Google sur son mobile, la page résultat peut afficher d'autres campagnes publicitaires d'annonceurs souhaitant cibler des gens qui surfent avec un appareil mobile.

En définitive, Google offre maintenant la possibilité aux annonceurs de créer leurs campagnes et de gérer le reporting pour ces deux canaux de diffusion distincts que sont le Web classique et l'Internet mobile...

Découvrez une brève présentation de l'évolution de l'outil à travers cette vidéo explicative :




Pour plus d'information, rendez-vous sur le Google Blog mobile.

Pour ceux qui sont intéressés par le phénomène de la publicité sur le mobile, voici quelques articles à lire provenant de la thématique Mobile publicité.

mercredi, décembre 10, 2008

Interview Vidéo : Patrick Parodi de Amobee, la pub nouvelle génération sur le mobile

A travers cette interview réalisée en Août 2008 par un journaliste du site Intruders.tv, M. Patrick Parodi, pdg de Amobee, explique comment sa société apporte sa contribution dans le domaine de la publicité sur mobile.

Je vous laisse découvrir la vidéo ci dessous:


Blinkx Video: Interview Vidéo : Patrick Parodi de Amobee, la pub nouvelle génération sur le mobile

Source Intruders.tv.

dimanche, juillet 27, 2008

AdMob for iPhone


AdMob offre une solution pour réaliser de la publicité sur les différents médias supportés par l'iPhone :

  • Les applications via l'App Store,
  • Les cartes géographiques,
  • Les vidéos,
  • Le service de téléchargements de musiques iTunes,
  • Les appels téléphoniques,
  • Le Web,
  • ...
Il faut voir si effectivement cela peut marcher étant donné que ce téléphone incite clairement les utilisateurs à utiliser massivement ses fonctionnalités multimédias... Il y a du potentiel, je pense.





Source AdMob.

Tags Technorati:

mardi, avril 29, 2008

Google lance les bannières mobiles couleurs

Après avoir proposé il y a tout juste un an, Adwords/Adsense Mobile cf. Google explique sa pub mobile, Google récidive.

Désormais ceux qui veulent débuter sur ce marché que de nombreux experts prédisent comme un nouvel El Dorado, il y a la possibilité d'utiliser des bannières mobiles couleurs...

Voici les tailles et formats (.gif, .jpeg, .png) qui sont autorisés par Google :


Cliquer sur l'image pour agrandir.

Les tailles retenues correspondent à ce que l'on peu appeler des "familles de terminaux", c'est à dire un regroupement de mobiles présentant des caractéristiques techniques communes, ici des tailles (largeurs d'écran) .

Les éditeurs ont maintenant le choix entre les publicités textuelles, les images ou un mélange des deux. Google Adsense délivrera le meilleur rendu suivant les caractéristiques du terminal affichant la pub.

Source Google Press release.

Tags Technorati:

mardi, novembre 27, 2007

Press release : Texomobile and AdMob

Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez cliquer ici pour afficher l'article.

mardi, octobre 30, 2007

La publicité sur mobile par BuzzCity

Lors du premier Mobile Barcamp de Paris, un des thèmes abordés, concernait le développement de la publicité sur le téléphone mobile. Après avoir fait le tour de ce qui se fait un peu partout dans le monde, des noms de sociétés proposant des solutions de type Mobile Ad Server ont été évoquées.

Parmi celles-ci, la solution BuzzCity que je ne connaissais pas très bien jusqu'à maintenant.

En effet, M. Wandrille Pruvot qui a charge le marketing de cette société, a souhaité présenter sur My mobiBlog, le positionnement de BuzzCity dans le marché de la publicité sur mobile.

Je tiens à le remercier vivement pour cette participation. L'objectif de ce site est bien de partager de l'information dans ce secteur.

1- Pouvez-vous vous présenter la société BuzzCity ainsi que votre rôle au sein de l'entreprise?

Buzzcity est née en 1999 à Singapour. La société a trois produits principaux :

  • www.mygamma.com, la plus grande communauté WAP off-portail au monde, avec plus de 2 millions d’inscrits dans 60 pays. Cette communauté génère 80 millions de pages vues par mois.
  • Le Gamma Wallet, un portefeuille électronique qui agrège les paiements premium WAP & premium SMS dans 23 pays (Afrique du Sud, Allemagne, Etats-Unis, Inde, France, Grande-Bretagne, Singapour, Suède, Thaïlande…)
  • Une régie publicitaire, principalement off portail elle aussi, qui regroupe environ 200 sites éditeurs partenaires. Nous donnons à nos annonceurs accès à 800 millions de pages vues par mois au total, au Coût au Clic (CPC).
Mon rôle est de gérer les activités en Europe pour Buzzcity, d’un point de vue Commercial et Marketing.


2- Pouvez-vous expliquer le fonctionnement de BuzzCity ? Quelles sont les fonctionnalités de votre application ? Comment peut-on l'utiliser en tant qu'annonceur, en tant qu’éditeur de services à la recherche de publicités ?

Le fonctionnement est très simple. En tant qu’annonceur, une campagne se créée en quelques clics : il suffit de choisir le pays cible, l’enchère pour le clic, le budget quotidien, d’indiquer l’adresse cible et le texte ou la bannière de la campagne, et le tour est joué.

En tant qu’éditeurs de service, c’est encore plus simple : il suffit d’ajouter une ligne de code dans la page, et les publicités s’afficheront.


3- Quel est votre positionnement par rapport à Admob et à la version mobile de Google Adwords ? Quels sont vos partenaires et l'étendu de votre réseau de diffusion ?

Buzzcity et AdMob sont les deux principales régies publicitaires off portail au monde. Sans entrer dans une querelle de chiffre, Buzzcity possède le plus fort réseau en Asie et en Afrique, et nous sommes au même niveau en Europe.

Les Etats-Unis sont un marché où beaucoup d’acteurs se disputent, et où Google est très présent. AdMob y est l’acteur « historique », mais la concurrence est rude, et Buzzcity va très prochainement s’implanter fortement sur ce marché.

Quant à Google, le Mobile est une activité de diversification parmi d’autres. Si leur technologie est inégalée sur Internet, les spécificités des technologies mobiles sont un tout autre défi. Le moteur de recherche pour l’Internet Mobile de Google est toujours en Beta par exemple…

4- Avez-vous de nouveaux produits, de nouveaux projets pour les mois à venir ? Allez-vous orientez votre application pour diffuser différentes formes de publicités pour le mobile ? (Bannières animées, vidéo publicitaires,...)

Buzzcity veut à la fois développer le trafic en propre sur la communauté www.mygamma.com, mais aussi agrandir le réseau de partenaires éditeurs.

Concernant les formes de publicités mobiles, la majorité des éditeurs acceptent uniquement des liens textes pour le moment. Les autres acceptent déjà des bannières animées comme fixe.

En revanche, nous n’avons pas vocation à être des fournisseurs de technologies, et les vidéos publicitaires impliquent d’assez gros moyens de productions. Les annonceurs capables de s’offrir ces moyens de production (les annonceurs non captifs) n’en n’ont pas encore pris la décision en ce qui concerne le mobile.

De plus, peu d’opérateurs dans le monde ont lancés des offres « Internet Mobile illimité » incluant le off portail.

5- Pensez-vous que les services mobiles qui souhaitent basculer vers un modèle économique fondés sur la publicité, peuvent faire appel à votre application ?

Notre position va encore plus loin : nous pensons que comme pour Internet, un nombre assez limité de services vont pouvoir rester dans un modèle payant.

Beaucoup d’acteurs « traditionnels » du marché mobile, principalement les vendeurs de contenus, connaissent déjà des moments difficiles…

L’Internet Mobile basé sur du contenu gratuit avec des revenus publicitaires est déjà rentable. Certains de nos partenaires éditeurs ont déjà des revenus à 6 chiffres par mois…

6- Comment estimez-vous le marché de la publicité sur mobile en ce moment et dans les années à venir ?

Il y a dans les faits deux marchés de la publicité mobile. Le marché On portail et le marché off portail.

Le marché On portail est un marché basé sur le Coût pour Mille (CPM), qui n’a plus aucun intérêt pour les acteurs traditionnels du marché, car leurs revenus ont baissés fortement. Les opérateurs n’ont pas encore une politique tarifaire raisonnable à ce propos. Cependant, des changements sont en cours sur ce marché.

De l’autre côté, vous avez le marché off-portail, basé sur du Coût au clic, qui permet de calquer ses dépenses sur ses revenus. C’est le modèle dominant sur Internet, qui va être le moteur du développement de la publicité sur l’Internet Mobile. Buzzcity est déjà très bien positionné sur ce marché !

Wandrille Pruvot.

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jeudi, octobre 25, 2007

AdMob publie un rapport statistiques


AdMob, une des sociétés qui délivre de la publicité sur mobile, a publié un rapport de statistiques pour le mois de Septembre 2007, concernant le nombre d'impressions au niveau mondial, de ses pubs sur le mobile. (Pour ceux qui ne connaissent pas la société cf. AdMob: ça bouge dans la publicité sur mobile)

L'entreprise fournit des bannières et des textes publicitaires spécialement adaptés pour les services de l'Internet mobile. Leur réseau de publication s'élève à plus de 2000 diffuseurs.

Avec plus de 8,8 milliards d'annonces publicitaires diffusées depuis Janvier 2006 et désormais 1,5 miliards par mois, AdMobs s'impose de plus en plus sur ce marché en plein essor.

Avec ce rapport, la société essaie bien entendu, de montrer la puissance de son réseau, la pertinence de son outil pour attirer des investisseurs et des annonceurs.

Quelques informations pertinentes dans ce rapport:

Il concerne les quatre plus importants marchés de la société: Etats-Unis, Royaume-Uni, Inde et Afrique du Sud.

Il fait apparaître des données croisées sur le nombre d'impressions et les types de terminaux utilisés par les mobinautes.

Exemples:

  • Trois des terminaux les plus utilisés sont des smartphones aux Etats-Unis.
  • L'iPhone est déjà présent dans les statistiques de trafic Web.
  • La majorité des téléphones utilisés en Inde (lors d'impression des pubs AdMob) , sont de marque Nokia.

Le rapport complet est disponible ici.

Source AdMob.

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vendredi, septembre 21, 2007

Nokia rachète Enpocket

L'opérateur scandinave investit dans la publicité sur mobile en rachetant la société américaine Enpocket, établie à Boston.

Cette entreprise qui emploie 120 personnes, développe une plate-forme capable de délivrer des formats publicitaires adaptés aux différents canaux de communication du mobile: SMS, MMS, Internet Mobile et vidéo.

"Nokia a déjà annoncé son intention de devenir une société leader dans le domaine des services internet " -Rappelons le lancement d'OVI- " et nous croyons que la publicité sur mobile sera un modèle économique important pour les clients et partenaires de ces futurs services. La maturité de la plate-forme Enpocket et l'expertise de ses employés viennent renforcer les capacités de Nokia dans le domaine du marché de la publicité mobile", explique Tero Ojanper, Directeur technologie en chef, chez Nokia.

Le secteur de la publicité se mobilise...

Rappelons en effet que Microsoft a racheté la société française Screentonic dont l'activité est focalisée sur la publicité sur mobile. La firme américaine a pour objectif de fournir des solutions publicitaires pour les éditeurs et les opérateurs. «La publicité mobile devrait connaître une croissance exponentielle au cours des cinq prochaines années», affirme Didier Kuhn, PDG de ScreenTonic.

D'autre part, notons que l'opérateur SFR investit au coté de Fullsix, dans l'agence française Backelite, spécialiste du marketing mobile. Pour plus d'info à ce sujet, cliquez-ici.

Enfin, la société parisienne PhoneValley qui travaille dans la promotion événementielle sur mobile, construit un partenariat avec l'agence publicitaire Publicis.

Et pendant ce temps là, Google lance Google Adsense pour mobile... Bref, tout ce petit monde se positionne dans le secteur. Pour rappel, voici la liste de Qui fait quoi dans la publicité sur mobile ?

Sources Nokia & JDN.

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mercredi, août 08, 2007

Sondage sur la pub et le mobile


Cliquez ici ou sur l'image pour l'agrandir.

dimanche, juillet 15, 2007

Google Adsense mobile en bêta

On avait déjà évoqué les différents formats publicitaires mobiles que la firme de Mountain View a breveté dans un précédent billet intitulé Google explique sa pub sur mobile.

Désormais, la version mobile du service Web de diffusion de liens publicitaires et d'annonces illustrées permet aux annonceurs de placer des annonces textes sur des mini-sites mobiles. Pour l'instant, le service est en bêta et pas moyen d'essayer! Reste aussi à déterminer la date de lancement de cette extension.

Sur le même principe, la déclinaison mobile de ce produit donne la possibilité d'ajouter de la publicité contextuelle et de monétiser
le trafic sur un site mobile.

En attendant les annonces officielles, vous pouvez toujours consulter le blog Google Adsense.

Source Mashable.

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mercredi, juin 06, 2007

Admob : un peu de piment dans une communauté mobile!!

Il y a quelques jours la régie américaine de publicité mobile AdMob et le site mobile communautaire allemand peperonity.com de la société Peperoni, ont lancé un partenariat pendant deux ans pour la diffusion de publicités au sein de la communauté.

Le service mobile communautaire Peperonity est la plus large communauté mobile à ce jour avec près de 400 000 membres de différents horizons mais principalement des pays germanophones.

Il s'agit d'un site communautaire orienté sur les profils des utilisateurs. Chaque membre peut créer sa page perso et présenter ses activités à travers un canevas de site mobile facilitant la création de blogs, de mini-sites perso, de mini-sites de vente de contenus mobile,...

Un chat est aussi mis à disposition pour contacter les autres membres. D'autre part, un système de vidéo streaming est attendu d'ici peu.

Quelques opérateurs européens majeurs ont intégré cette communauté comme O2, T-mobile, KPN et TIM.

La communauté Peperoni connait une forte croissance avec environ 300 millions de pages mobiles vues chaque mois, 10 millions de visiteurs uniques par mois, 500 000 mini-sites pour un total de 2,5 millions pages sur peperonity.com et sa plate-forme soeur myWap sur O2.

Note:
Ce sont des chiffres communiqués par la société.

AdMob va donc pouvoir diffuser sur ce réseau communautaire les publicités de grands comptes de ses partenaires comme Coca-cola, e-Bay, Nokia, Adidas, LG... La régie publicitaire va aussi lancer un système de publicité par la vidéo en utilisant la technologie myWaves.

Je vous laisse découvrir le site dans sa version française pour en savoir un peu plus sur cette communauté que j'ai découvert depuis peu.

Ceci devrait peut-être convaincre que l'expression des communautés dans le secteur mobile est un enjeu d'avenir !

Sources AdMob et Peperonity.com

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dimanche, mai 27, 2007

En juin débarque la pub sur Gallery

L'Association Française du Multimedia Mobile (AFMM) a annoncé que les sites mobiles "estampillés" Gallery pourront afficher des publicités...

Pour ceux qui ne connaissent pas trop le kiosque des services Gallery partagés par les trois opérateurs mobiles français, je vous invite à lire ce billet.

Après plusieurs délibérations avec les professionnels du secteur, l'association MMA France qui organise le marketing mobile en France a édité un document sur les caractéristiques et recommendations de la publicité sur le mobile.

En voici quelques-unes présentées dans un tableau par le JDN ici.

Pour rappel aussi, voici ce graphique publié en Mars 2007.


Sources JDN, MMA 2007 et AFMM.

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samedi, mai 26, 2007

Un exemple de publicité dans la vidéo mobile

La société de diffusion norvégienne NRK et le constructeur Ericsson ont publié récemment les résultats d'une expérience de la télévision mobile diffusant des annonces publicitaires.

La description du test est la suivante: 3 chaînes de TV (1 chaîne de sport et 2 chaînes "talks show") et 4 stations de radio. L'utilisateur télécharge et installe ensuite le client pour voir la TV sur leur mobile.

Durant le processus, chaque utilisateur prend le soin de renseigner leurs intérêts personnels à travers un mini questionnaire.

Celui-ci permet de définir un profil de l'utilisateur et donc de mieux cibler les annonces délivrées par la plate-forme de publicité Ericsson lorsque l'utilisateur visualise la TV sur mobile.

Les enseignements tirée de cette expérience d'après la société sont les suivants:

Satisfaction: 70% des utilisateurs de la TV mobile diffusant de la publicité, ont été satisfaits de l'expérience.

Audience: la durée moyenne de visionnage de la TV sur mobile a varié entre 2 minutes 30 secondes et 7 minutes quand les utilisateurs ont interagit avec les publicités diffusées. Quand un utilisateur clique sur une publicité, il triple la durée de sa consultation.

Taux de clics: le taux de clics sur le client de TV mobile a atteint 13% lors de cette expérience. Il avoisine 0,1% à 0.3% sur Internet d'après la société.

La publicité sur la TV mobile prend ainsi plusieurs formes :


Quand l'utilisateur lance ou arrête le client TV Mobile sur son téléphone, une publicité au démarrage et en fin d'exécution s'affiche.

Quand l'utilisateur regarde la TV sur mobile à partir du client, la zone en bas de l'écran du téléphone diffuse de la publicité sous forme de bannières animées ou pas.

Une petite démo de l'application:

Deux publicités se lancent à l'exécution du client TV mobile: une pour le film "Happy Feet" et l'autre pour un résau communaitaire "My Place". Une fois que la TV est active, la zone située en bas de l'écran du mobile permet de sélectionner une chaîne de TV puis devient une zone d'affichage de publicités : observez la publicité pour une Université américaine. Si l'utilisateur clique sur annonce, il est redirigé vers une page WAP de l'annonceur.




Une plaquette commerciale assez attrayante de la société NRK qui présente un client TV mobile techniquement complet mais que je n'ai pas testé.

Sources KKR & MobiAD.

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