mardi, mai 04, 2010
mercredi, janvier 27, 2010
Inteverview d'Anthony Kuntz - Kreative Technologies
Une interview très intéressante d'Anthony Kuntz, pdg de Kreative Technologies sur Intruders Tv par Cédric Giorgi (Goojet).
Je partage aveclui l'idée que les projets iPhone sont réducteurs même s'ils ont le vent en poupe. Il faut effectivement imaginer des services multi-screens... porter des flux d'information et des fonctionnalités sur tous les écrans... mobiles, tablettes, télévisions, pc.
Source Intruders.tv.
Publié par David MAS à mercredi, janvier 27, 2010 0 commentaires
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mercredi, septembre 09, 2009
Nokia:« Nous devons proposer d'autres appareils à écran tactile »
Interview - Le PDG du premier fabricant mondial de téléphones mobiles M. Olli-Pekka Kallasvuo précise sa stratégie. Lors de la quatorzième édition de Nokia World, la réunion annuelle du groupe finlandais avec les analystes financiers et ses clients, Nokia a dévoilé de nouveaux téléphones à écrans tactiles.
Le Figaro. - Nokia est-il plus modeste que par le passé, face aux succès d'Apple et de Google ?
Olli-Pekka Kallasvuo. - Si vous regardez la situation dans les services, nous avons acquis de nombreuses entreprises depuis 2008. Ainsi, nous avons créé un large portefeuille d'actifs, notamment avec Louddeye dans la musique et Gate 5 dans la cartographie. Nous avons pris du temps pour bâtir une proposition commerciale cohérente. Nous avons dû nous concentrer sur une architecture commune, associer ces différents éléments et avoir une offre dans les réseaux sociaux. Ce travail se poursuit depuis dix-huit mois, nous voyons aujourd'hui le résultat de cet objectif. Notre message principal est que le travail que nous avons réalisé dans l'architecture et l'agrégation de notre offre de services commence enfin à éclore. Ainsi, nous avons peut-être parlé trop tôt par le passé. Nous avons créé des attentes des consommateurs qui espéraient les produits dans des délais beaucoup plus courts.
Notamment pour votre portail d'Internet mobile Ovi, qui agrège vos services ?
Oui. Du point de vue des consommateurs, nous aurions dû annoncer ce service quelques mois plus tard. Ovi propose 5 000 applications contre 65 000 pour AppStore d'Apple. Apple revendique plus de 1,5 milliard de téléchargements en un an. Et vous ?J'ai un chiffre que je ne peux pas encore vous communiquer. Nous avons déjà 55 millions d'utilisateurs actifs à notre portail Ovi Store, nous espérons en avoir 80 millions à la fin de l'année et 300 millions avant la fin 2012.
Vous êtes parti en retard sur les écrans tactiles. Désormais, votre gamme comporte 6 téléphones X6, le N97 mini et le 5230 annoncés hier. Est-ce la tendance ?
En effet, nous devons proposer d'autres appareils à écran tactile. Ce qu'il y a de très intéressant à ce propos, c'est que dans la rue, en marchant, les gens ne placent plus leur téléphone mobile à leur oreille mais le regardent le plus souvent et tapent sur l'écran ! Ce changement de comportement témoigne du fait que nous changeons d'univers.
Combien avez-vous investi dans les services, en incluant le spécialiste américain des cartes numériques, Navteq, acquis 5,7 milliards d'euros ?
Navteq est une division à part entière de Nokia. C'est l'un de nos actifs que nous exploitons dans Ovi. Car d'autres entreprises peuvent utiliser nos cartes. Cela étant dit, nous avons actuellement 3 000 personnes qui travaillent dans notre division dans les services. Et l'ancienneté moyenne de ces effectifs dans le groupe est seulement de deux ans. Il s'agit d'une nouvelle équipe qui nous aide à créer de nouvelles opportunités.
Pourquoi avoir créé la division « solution » ? Est-ce pour améliorer les coopérations entre vos téléphones mobiles et vos services ?
Oui, en effet, nous avons créé une division appelée « solution », qui coordonne la gestion et la date de sortie des produits et des services. Cette nouvelle entité aura donc un impact sur nos deux principales divisions, celle dans les mobiles et celle dans les services. Par ailleurs, nous allons donner, à l'avenir, davantage d'informations, sur nos téléphones mobiles d'un côté et de l'autre les « smartphones ». Car les dynamiques de ces marchés sont différentes. Dans les produits, nous avons, de plus, notre nouveau PC portable, le Nokia Booklet 3G. De plus en plus souvent, il faut intégrer des services, sans couture, dans les appareils, qui soient simples d'usage. Cela peut sembler une tâche triviale. Mais ce n'est pas si simple du point de vue du consommateur final.
Source Lefigaro.fr
Publié par David MAS à mercredi, septembre 09, 2009 0 commentaires
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dimanche, août 16, 2009
Interview de Laurent Lathieyre, le co-fondateur d’Ubikod
Le site des entrepreneurs de l'Essec, Go2market interview Laurent Lathieyre, le co-fondateur de la société Ubikod. Ce dernier nous explique les différences entre le système d’exploitation pour mobile Android de Google et l'OS de l’iPhone, les enjeux du développement sur ces plateformes et la stratégie de Google autour de la publicité,...
Que dire si ce n'est que je suis d'accord avec ce discours clair et pédagogique pour les non-initiés.
Source Go2market.
Publié par David MAS à dimanche, août 16, 2009 0 commentaires
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lundi, août 03, 2009
Les projets mobiles Accorhotels.com
Cet été, Gallery a le grand plaisir d'accueillir le service "accorhotels" du groupe Accor, leader européen dans l'univers de hôtellerie et du tourisme et leader mondial dans les services aux entreprises et collectivités. Avec l'Internet mobile, le groupe met au service des mobinautes plus de 40 ans de savoir faire.
Rencontre avec Frédéric Adda, Directeur de accorhotels.com.
1-Quelle est la vision mobile du groupe Accor ?
Avec la forte accélération de l’Internet mobile et du m-commerce, Accor a décidé, début 2008, de se doter d’une version mobile de son site web accorhotels.com en suivant les best practices de chacun des deux supports : attractivité des prix, ergonomie, simplicité d’utilisation, fonctionnalités pratiques, etc.
Nous sommes en effet persuadés que le mobile représente de nombreux avantages que nous pouvons classer en différentes catégories selon la cible :
- pour nos clients finaux, la possibilité de réserver rapidement et de façon sécurisée un hôtel depuis leur téléphone portable dans des conditions similaires au web puisque l’on retrouve toutes nos marques et tous nos hôtels dans les pays où nous sommes présents.
- pour le Groupe, le développement d’un nouveau canal de vente, novateur et touchant une cible de plus en plus large.
Ainsi, au même titre que le Web il y a quinze ans, le mobile s’impose peu à peu comme un secteur incontournable : ne pas appartenir à la famille des « early adopters » de ce secteur pourrait nous faire passer à côté de belles opportunités business.
2-Décrivez-nous vos services mobiles ?
Aujourd’hui, on retrouve sur les sites mobiles les principales fonctionnalités que les clients attendent d’un portail hôtelier comme accorhotels.com : recherche d’hôtel efficace, proposition de différents tarifs et promotions intéressantes et réservation 100% sécurisée.
Cette simplicité apparente est indispensable car les utilisateurs cherchent avant tout un service rapide lorsqu’ils sont en situation de mobilité. Par conséquent, proposer sur le site mobile autant de contenus que sur le site web nous paraîtrait contre-productif.
Adossées à ces services « de base », on trouve également des fonctionnalités pratiques propres au mobile comme la géolocalisation qui s’avère être particulièrement prisée par les mobinautes et spécialement utile lorsque l’on cherche l’itinéraire vers son hôtel dans une ville inconnue ou que l’on souhaite réserver une chambre à la dernière minute près de l’endroit où l’on se trouve.
3-Grâce à vos services mobiles, se dégage t-il déjà un profil de mobinaute ?
Nous n’avons pas encore suffisamment de recul à ce stade de notre courbe d’expérience de ce nouveau média.
4-Quelle est la part que représentent les mobinautes vs les internautes ?
Du fait de la nouveauté des services mobiles et du trafic très important sur le web, la proportion mobinautes vs internautes dans le trafic global de accorhotels.com est, à ce jour, encore très marginale.
5-Des promotions réservées au mobile pour vous différencier du web ?
Notre politique tarifaire est très transparente : toutes nos offres et promotions sont accessibles sur tous nos canaux de distribution.
6-Quelles sont les promotions en cours et à venir ?
Toutes les promotions proposées sur notre site web accorhotels.com sont accessibles sur le site mobile. Par exemple les « Early bookings » (tarif réduit pour les clients réservant et payant à l’avance) ou les « Hotdeals » (promotions de dernière minute sur le mois en cours).
7-Que pensez-vous des autres technologies mobile comme l'iPhone ou le flashcode ?
L’iPhone est un véritable phénomène sur le marché des terminaux mobiles et, compte tenu de son importante démocratisation et des perspectives business qu’il laisse entrevoir, nous avons lancé le développement d’une application accorhotels. Nous sommes en effet convaincus que le nombre des iPhonautes va continuer d’augmenter et le terminal de s’améliorer (comme le prouve la sortie récente de la 3ème version du terminal et du nouvel OS il y a quelques semaines). Même si nous n’en sommes qu’à la phase de conception, cette application se voudra pratique, ludique et surtout ultra simple afin que même les moins jeunes (qui vont de plus en plus vers le mobile) ou les moins aguerris aux dernières technologies puissent bénéficier de nos services.
Concernant le flashcode, l’idée nous paraît également intéressante mais nous devons encore creuser les usages les plus pertinents que nous pourrions faire de cette technologie afin d’en tirer le meilleur pour nos clients.
A plus long terme, le Groupe réfléchit également aux applications mobiles directement utilisables dans nos hôtels.
Merci Frédéric Adda.
Source Orange kiosque.Publié par David MAS à lundi, août 03, 2009 0 commentaires
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mardi, mai 06, 2008
5 questions à Olivier Chouraki, fondateur de MobiLuck
Dans la poursuite des différents entretiens réalisés avec les acteurs du monde de la mobilité, j'ai posé quelques questions à M. Olivier Chouraki, créateur de la société française MobiLuck.
L'objectif de ce billet était d'en savoir un peu plus sur l'entreprise, la vision de son fondateur et ses différents projets comme celui concernant le déploiement de bornes bluetooth sur le réseau de la RATP.
Au passage, nous rappelons qu'un projet similaire se développe aux Etats-Unis et dont nous avions parlé à travers le billet Pepsi libère des bulles mobiles expliquant la mise en œuvre de la campagne marketing bluetooth de la marque de soda.
Je remercie M. Olivier Chouraki pour le temps consacré à cet exercice.
1-Pouvez-vous présenter l'activité de la société MobiLuck ?
MobiLuck est un service de « Friend Finder » pour savoir où sont ses amis. Il repose principalement sur le site web mobile http://m.mobiluck.com et sur un service d’alertes par SMS. On peut se connecter à MobiLuck lorsqu’on a un moment libre pour voir s’il y a un ami ou une personne intéressante à proximité. Le service affiche alors une liste de contacts comme dans une messagerie instantanée, mais ils sont triés par distance et on voit où ils sont (distance, nom et adresse du lieu). On peut leur téléphoner, leur envoyer un message, voir leur position sur une carte, etc.
MobiLuck fonctionne aussi en tâche de fond lorsqu’on n’est plus connecté et peut envoyer des alertes par SMS lorsqu’il se passe quelque chose d’intéressant : un ami est à moins d’1 Km, on a reçu un nouveau message, etc.
C’est le seul service de ce type disponible gratuitement, sur tous les mobiles, dans tous les pays et sur tous les réseaux. Nous avons déjà 180 000 utilisateurs, plus 1 000 nouveaux inscrits par jour.
2- Quels sont vos projets, produits ou services que vous commercialisez ?
MobiLuck est entièrement gratuit, mais chaque utilisateur est limité à 20 alertes SMS par semaine et ça nous coûte déjà assez cher en envoi de SMS. Nous allons proposer des alertes supplémentaires payantes.
Nous avons aussi de la publicité sur notre site web mobile. Avec l’augmentation du nombre d’utilisateurs nous allons la cibler de plus en plus finement en utilisant la localisation des utilisateurs, leur profil, et des mots-clés.
3- En quoi consiste votre projet avec la RATP ? Quand est-il mis en service ?Nous avons créé avec la RATP pour sa régie publicitaire Métrobus un vrai réseau de publicité par bluetooth. C'est-à-dire que le réseau est piloté en temps réel par un serveur central, ce qui permet de limiter la pression publicitaire avec des règles très strictes.
Par exemple, si vous passez à proximité d’une borne bluetooth et que vous refusez une proposition de téléchargement, aucune borne du réseau ne vous proposera plus ce contenu pendant toute la durée de la campagne. Je laisse le soin à Métrobus de donner des chiffres mais je peux vous dire que ça va être un support très puissant pour diffuser des contenus pour mobile.
Autre avantage pour l’utilisateur : le téléchargement est gratuit. Nous démarrons le déploiement dans 120 stations de métro. Il va durer 3 ou 4 mois.
4- Que pensez-vous des technologies sans contact NFC/RFID et code 2D ? Pensez vous que le grand public va connaître bientôt des applications dans la vie de tous les jours ?
Lorsque j’ai créé MobiLuck en 2003 notre vision était la suivante : le sans-fil à courte portée va devenir un nouveau moyen de communication à part entière, il va être utilisé par les personnes pour communiquer entre elles à proximité et par les organisations pour communiquer avec leurs clients et prospects, notamment dans les points de vente et les transports.
Le sans fil à courte portée va devenir un nouveau support publicitaire, un nouveau canal de distribution pour des produits numériques, un nouveau canal de gestion de la relation client. Nous avions identifié une trentaine d’applications innovantes de cette technologie.
Nous avions bien compris à l’époque que le facteur clé de succès pour le décollage de toutes ces applications était d’atteindre une densité critique d’utilisateurs. Aujourd’hui, même avec plus d’1 Milliard d’appareils Bluetooth en circulation, il n’y a pas encore vraiment de killer application pour le grand public.
5- Pensez vous que les technologies Wi-fi, Bluetooth, vont favoriser les communications entre les appareils électroniques ? Le marché Machine to Machine va-t-il se développer selon vous?
La stratégie de MobiLuck va-telle se positionner fortement sur ce secteur ?
Je pense toujours que le sans fil à courte portée a un potentiel énorme. Il peut faire le lien entre les objets et les personnes du monde réel et la masse d’information et de services disponibles dans le monde virtuel. Mais son développement rencontre de nombreuses difficultés : portée réduite, masse critique difficile à atteindre, hétérogénéité des technologies et des terminaux, business model.
Notre stratégie est clairement de nous focaliser sur l’Internet mobile qui résout en grande partie ces difficultés, décolle très rapidement et offre des opportunités énormes. Le développement de l’Internet mobile facilitera énormément ensuite la création d’applications sans-fil à courte portée pour le grand public (distribution, paiement, …).
M. Olivier Chouraki, fondateur et pdg de MobiLuck.
Tags Technorati: Mobile MobiLuck bluetooth Metrobus borne
Publié par David MAS à mardi, mai 06, 2008 0 commentaires
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lundi, février 11, 2008
Parlons de Pleex Bêta !!
Voici l'arrivée de Pleex Bêta!! Vous ne connaissez pas ?
J'ai donc posé quelques questions à M. Renan Ayrault, Directeur Marketing et Commercial de Maeglin Software. Je le remercie de s'être prêté à cet entretien.
1-Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre société ?
Je suis co-fondateur et responsable marketing & commercial de Maeglin Software, éditeur du service. Avant de lancer Maeglin, j’ai passé 11 ans aux Etats-Unis dans le Web marketing.
Maeglin est basé sur Paris et Montpellier. Nous avons comme investisseurs CDC Innovation (filiale du groupe Caisse des Dépôts), Innovacom (filiale de France Telecom) et CapDécisif (fonds d’amorçage en Ile de France).
2-Quel est le principe de Pleex ? Quels sont les avantages et les fonctionnalités de ce logiciel ?
Avec Pleex, notre ambition consiste à créer une communauté de proximité autour du premier réseau social «peer-to-peer» mobile.
Une fois Pleex téléchargé sur votre mobile, vous créez des profils parmi huit catégories dont la musique, la rencontre, la recherche d’emploi, y attachez des fichiers MP3, CV et photos et échangez ces profils automatiquement par Bluetooth.
Pleex permet ainsi aux membres de la communauté de :
- Rencontrer des amis et des contacts professionnels
- Communiquer gratuitement par chat Bluetooth et anonymement par SMS
- Echanger automatiquement et gratuitement vos MP3, photos, vidéos, CV en mode peer-to-peer
- Gagner des voyages et des cadeaux tous les mois grâce à notre programme de fidélité Pleexos
Nous avons développé l’application en J2ME, avec une couche J2ME Polish pour l’interface graphique. Pleex est portés sur 224 téléphones.
4-Avez-vous un réseau de distribution ou des partenaires à ce projet ? Êtes-vous à la recherche de partenariats, de soutiens ou de relais pour populariser votre logiciel ?
Nous sommes à la recherche de partenaires pour la distribution de Pleex en marque grise. Nous pensons en particulier que Pleex compléte très bien l’offre des réseaux sociaux et des communautés Web. C’est de plus un moyen pour ces réseaux sociaux et ces communautés de mettre en oeuvre leur stratégie mobile. Les nouvelles fonctionnalités sur lesquelles nous travaillons ne vont que renforcer cette pertinence.
5-Ne pensez-vous pas que les logiciels P2P sur mobile vont accroître l’idée d’une taxation accrue sur l’usage du téléphone mobile ?
Je ne pense pas que cela soit le cas. Pleex en tout cas inclus des DRM, qui, le cas échéant, nous permettra de limiter la diffusion des fichiers.
6-Avez-vous de nouvelles innovations pour les mois qui viennent ? Serez vous présent au GSM World Congress de Barcelonne à la mi-février ?
Nous travaillons au développement de nouvelles fonctionnalités qui vont renforcer la valeur utilitaire de l’application et lui permettre de communiquer avec le réseau par data. Ces nouvelles fonctionnalités sont prévues pour avril.
Nous serons bien sûr au GSM World Congress de Barcelone pour développer nos partenariats et présenter certaines de ces nouvelles fonctionnalités.
M Renan Ayrault
Directeur Marketing et Commercial
Tags Technorati: Mobile Pleex
Publié par David MAS à lundi, février 11, 2008 0 commentaires
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mardi, décembre 18, 2007
Le projet paiement mobile par NRJ mobile et le Crédit Mutuel CIC
Pour en savoir un peu plus sur l'expérience du paiement via mobile réalisé par Nrj Mobile et le crédit Mutuel, j'ai posé quelques questions aux équipes de l'opérateur.
Je tiens à remercier M. Antoine Loisance, Responsable Marketing NRJ Mobile et M. Julien Muller, Responsable Technique NRJ mobile, ainsi que M. Arnaud Compagne de l'agence Heaven pour la réalisation de cet entretien.
Questions posées à Julien Muller, responsable technique NRJ mobile
1- Pouvez-vous présenter NRJ mobile (historique et chiffres) ?
NRJ mobile, Opérateur MVNO lancé en novembre 2005 est né de l’association d’un groupe bancaire, Le Crédit Mutuel-CIC et du groupe medias NRJ.
NRJ mobile est aujourd’hui un acteur important du marché de la téléphonie, notamment auprès de la population 15-25 ans. En effet, NRJ mobile a particulièrement développé des avantages dans l’univers de la musique, des concerts, du cinéma ou de la messagerie instantanée qui sont aujourd’hui les premiers centres d’intérêts des jeunes.
Fort d’un réseau de distribution classique associé aux 4500 agences CM-CIC, NRJ mobile est disponible pour tous en forfait comme en offre prépayée.
et votre rôle au sein de la société ?
Je suis Responsable de la partie technique chez NRJ mobile, de la carte SIM jusqu’au terminal, en passant par tous les services associés (Wap notamment).
2- En quoi consiste l’expérience menée par NRJ mobile et le Crédit Mutuel CIC concernant le paiement via téléphone mobile ?
Une expérience pilote est menée depuis novembre 2006 à Strasbourg. Elle associe 200 clients du Crédit Mutuel Centre Est Europe et une cinquantaine de commerçants dans différents domaines, notamment cinémas, restauration et grande distribution. Ces clients peuvent utiliser leur téléphone portable pour régler leurs achats auprès des commerçants-tests, en lieu et place de leur carte de paiement habituelle.
Quelles sont les technologies déployées pour la mise en œuvre de cette solution ? Quels sont vos partenaires pour ce projet ?
- Le mobile utilisé est un téléphone SAGEM my700X modifié pour intégrer les technologies bancaires.
- La carte SIM du téléphone portable concue par Gemalto intègre une carte bancaire au standard international EMV et le protocole de paiement sans contact MasterCard PayPass, qui utilise les ondes radio de courte portée (technologie NFC: Near Field Communication). La transaction s'effectue sans utiliser le réseau de l'opérateur téléphonique.
- La puce électronique a été conçue par Inside Contactless, fournisseur de puces sans contact.
- Le terminal de paiement du commerçant est un TPE traditionnel de SAGEM Monétel auquel a été raccordé un dispositif de communication sans contact NFC.
- L'opérateur est NRJ mobile, nous sommes un opérateur qui se positionne sur les nouveaux usages des jeunes.
La coordination et l’intégration ont été assurés par Euro-Information, filiale informatique et technologique du Groupe Crédit Mutuel - CIC.
3- Comptez-vous étendre cette expérimentation sur tout le territoire français? Si oui, à quelles échéances?
Oui, nous sommes partenaires du projet PEGASUS * avec l’ensemble des opérateurs. A la suite de ce projet, des décisions seront prises pour définir les normes du paiement sans contact, pour peut être prolonger l’opération au niveau national.
*Projet PEGASUS : projet qui regroupe banquiers et opérateurs de téléphonie mobile pour définir une norme commune de paiement sans contact, la carte SIM du téléphone portable faisant office de carte bancaire. Pegasus a pour objectif de définir des normes qui permettent le paiement à courte distance (à proximité d'une borne) et longue distance (paiement à distance avec le téléphone).
Connaissez-vous des contraintes techniques, avez-vous des retours d’utilisateurs, pensez-vous apporter des améliorations à votre système ?
Lors de notre pilote à Strasbourg, les retours utilisateurs nous ont permis d’améliorer le parcours client, les temps d’accès, temps de validation. Nous avons également ouvert l’expérimentation au micro-paiement.
4- Etant donné que NRJ mobile a principalement comme cible marketing, les jeunes de 15 à 25 ans, connaissez-vous des partenaires potentiels intéressés par votre solution de paiement ?
Est-ce que des secteurs très attractifs pour la jeunesse, comme la culture et le monde sportif (salles de cinéma, musées, spectacles, concerts et autres évènements sportifs), souhaitent s’associer à votre initiative ? Avez-vous des exemples ?
Nous avons travaillé sur des solutions de contrôle d’accès (ex : transports publics), avec différents partenaires.
Notre priorité est de tester notre solution technique, sans pour l’instant faire de focus sur la cible des offres NRJ mobile. Le but final est de faciliter les moyens de paiement et faire du téléphone un point de convergence (cartes de fidélité, contrôle d’accès, carte de paiement, etc.).
Je vous rappelle que NRJ mobile et le Crédit Mutuel / CIC ont récemment lancé l’offre C le mobile, qui élargit justement la cible marketing.
5- Avez-vous d’autres projets pour les mois à venir ? Quels sont les objectifs de NRJ mobile pour l’année 2008 ?
Nous travaillons sur des projets de diffusion DMB et DVBH pour la diffusion radio et TV. Nous avons également d’autres projets liés à l’Internet mobile mais ils restent confidentiels.
M. Julien Muller, Responsable Technique NRJ mobile.
Tags Technorati: Mobile Nrj Mobile paiement NFC
Publié par David MAS à mardi, décembre 18, 2007 0 commentaires
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lundi, décembre 10, 2007
Découvrons le PACA Mobile Center
Parmi les nombreuses initiatives dans le secteur de la mobilité, il y en a une qui est a souligner plus particulièrement en France.
Il s'agit de l'association PMC : PACA Mobile Center dont le but est de mutualiser pour différentes sociétés, les données techniques concernant les nombreux terminaux mobiles du marché.
Pour en savoir un peu plus sur cette association, j'ai naturellement posé quelques questions à François-Joseph Viallon, Responsable des centres PMC.
Merci François d'avoir accordé un peu de temps à cet entretien.
1- Pouvez-vous présenter l’initiative et la naissance du PACA Mobile Center ainsi que votre rôle au sein de cette association ?
PMC est une association fondée début 2006 par 4 sociétés du sud de la France spécialisées dans les applications mobiles, qui ont décidé de mutualiser leurs investissements en moyens de test.
Aujourd’hui, pour le marché de la téléphonie mobile, il y a une importante barrière à l’entrée : plus de 250 nouveaux modèles sont lancés chaque année, avec des caractéristiques, des comportements complètements différents.
Les coûts d’acquisition de tous ces téléphones et de sourcing sont très importants et peu de sociétés disposent de l’ensemble des mobiles du marché.
L’association est ouverte à toutes les sociétés, d’ailleurs plusieurs sociétés ont rejoint le groupe des fondateurs, (AMA, Miyowa, Mobile Distillery, Mobivillage) pour participer au développement de l’association : Digitick et Exkee pour PMC Marseille, Zandan et Maeglin Software pour la mise en place de PMC-Paris, Smartcom pour PMC Sophia.
A ce jour, près de 100 sociétés utilisent les ressources de PMC Paris, Marseille et Sophia. Il n’y a pas de profils types, il s’agit autant de grands groupes comme ViaMichelin, Gemalto, Amadeus que des sociétés plus jeunes comme Mobilisym, Mayamax, Mobibase ou Netvibes. Le réseau de l’association compte aujourd’hui plus de 400 sociétés
Pour ma part, mon rôle est la Responsabilité des centres avec la mise en place opérationnelle, en accord avec le Président et les Vice-Président : business developpement, partenariats, système de réservation, recrutement des permanents, rédaction des dossiers de subventions, …
2- Quelle est l’ambition de cette association ? Quels sont vos moyens et vos partenaires ? Quels sont les services et les avantages proposés par le PACA Mobile Center ?
Quel est votre positionnement face aux différentes initiatives concernant le soutien terminaux (communication de données, prêt de terminaux) proposés par certains opérateurs ?
Aujourd’hui, PMC s’impose comme la première bibliothèque de mobile dans le monde, avec près de 1000 mobiles, répartis sur Marseille, Paris, Sophia, et des partenariats internationaux. Ceci n’aurait pas été possible sans un effort important de nos partenaires institutionnels : La région Provence Alpes Cote d’Azur, la DRIRE et les organismes de développements économiques comme Euromeditérannée et Provence Promotion, qui dès le début ont cru et investi dans le projet. Leurs aides représentent 70% de nos investissements.
Nous avons toujours souhaité que le service de PMC soit complémentaire aux différentes initiatives qui existent. Pour les développeurs, PMC est un guichet unique pour avoir accès à l’ensemble des mobiles « actifs », notamment pour réaliser des tests de non régression ou dès qu’il s’agit de valider un contenu sur 200 ou 300 terminaux, malheureusement, les offres de prêt des opérateurs ou des constructeurs ne couvrent pas ces aspects là.
3- Avez-vous de futurs projets d’implantation de Mobile Center en France, en Europe ?
Nous avons 2 axes majeures de développement : accroître notre réseau dans le monde et apporter de nouvelles possibilités pour accéder à tous les téléphones et opérateurs dans le monde ; et amener plus de valeurs ajoutées à nos membres sur des technologies connexes telles que NFC, GPS, …
Du coté réseau international, après le lancement de PMC Paris (Paris Mobile Center) et PMC Sophia, nous allons nous concentrer sur l’international. C’est une forte demande nos partenaires français mais aussi étrangers.
Depuis le début, nous sommes alliés avec Wireless Innovation, une structure équivalente qui dépend de la ville de Glasgow, tout membre du réseau de PMC peut aller faire des tests sur des téléphones mis à disposition par Wireless Innovation.
Pour l’Espagne, nous travaillons activement à la mise en place d’un centre près de Madrid, PMC apporte son savoir-faire et ses outils et des partenaires locaux vont se charger de la mise en place du service. Il y a un projet similaire en Allemagne.
L’importante nouvelle de cette fin d’année est l’accord exclusif avec Mobile Complete, qui va permettre aux clients annuels de PMC de pouvoir tester à distance des téléphones. Pour nos clients, cela va être une révolution dans l’approche des tests. Dans un premier temps, ils pourront préparer la phase de test depuis leurs ordinateurs sur des téléphones qu’ils n’ont pas chez eux, ou qui fonctionnent sur des réseaux étrangers et dans une deuxième phase venir valider leurs applications sur l’ensemble du parc.
Du coté Valeurs Ajoutées, la création d’un centre d’expertises sur le NFC, les cartes SIM à grosse capacité, et la géolocalisation GPS, sont en cours de mise en place, profitant des acteurs majeurs dans la Region PACA, tel qu’INSIDE Contactless pour le NFC, ou Gemalto pour les cartes SIM.
4- Pensez-vous proposer prochainement un accès en ligne à une base de données regroupant toutes les caractéristiques des terminaux du marché ?
Est-ce qu’un projet de type Web Services ou bases de données collaboratives de type WURFL, est à l’étude pour diffuser ces informations ?
Non, PMC n’a pas vocation à abriter une autre activité économique que la mise à disposition de mobiles. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons fait le choix de créer une association et pas une entreprise. Par contre, c’est le métier de nos clients que de fournir ce type de prestation. Il me semble que MobiVillage, Bewoopi et Messagio ont une offre de ce type. Un de nos autres partenaires, Zandan, propose un service complémentaire, la validation et de monitoring du contenu.
Du coté de PMC, au moment de la création, nous avons choisit de mettre en place une base de données correspondant aux principales informations des mobiles dont nous disposons. Elle est accessible sur www.pacamobilecenter.com et www.parismobilecenter.com pour les terminaux qui ont plus de 6 mois de mise sur le marché. En revanche, nos adhérents peuvent télécharger l’ensemble des données depuis notre extranet.
5- Comment selon vous va évoluer le marché des constructeurs de terminaux dans les 2 ans qui viennent ? (Domination de marques, marchés de niches, marchés émergeants…)
Que pensez-vous de l’arrivée d’Apple dans le secteur ? Est-ce une révolution ou un stimulateur favorisant l’innovation chez la concurrence ?
A moyen terme, l’arrivée d’Apple, de Google, ou d’un autre acteur ne va pas changer radicalement la donne en terme commercial, mais leurs arrivées montrent une nouvelle vague d’innovation, qui va plutôt contribuer à créer de nouveaux usages, e à accroître la fragmentation technologique, qui existe aujourd’hui sur le marché.
Cette semaine, sur une radio française, le PDG de Nokia expliquait que l’industrie des télécoms avait besoin de développer les usages. Je partage totalement cette analyse, mais il ne faut pas oublier que même pour l’application la plus géniale révolutionnaire, il faudra qu’elle fonctionne sur la majeure partie des téléphones du marché pour rencontrer un succès économique.
D’un point de vue applicatif parmi les adhérents de PMC, on trouve de grandes innovations, avec de nouveaux concepts. Je suis sûr que certaines de ces applications seront utilisées par tout le monde demain. D’ailleurs, Motorola est venu nous proposer un partenariat dans le but de repérer des applications qui pourraient être pré-embarquées dans leurs prochaines générations de mobiles.
François-Joseph Viallon.
Tags Technorati: Mobile PACA Mobile Center
Publié par David MAS à lundi, décembre 10, 2007 0 commentaires
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mardi, novembre 27, 2007
Présentation de Mobispirit
A l'occasion de la sortie de nouvelles applications chez Messagio, j'ai trouvé intéressant de poser quelques questions à M. Olivier Milcent, Marketing Director dans cette société.
Merci d'avoir accordé un peu de temps à cet entretien.
1- Pouvez-vous présenter Mobispirit (Messagio) et votre rôle au sein de la société ?
Messagio développe des solutions de publication mobile pour les agences marketing, les médias et les services en ligne depuis 2003. L’entreprise est composée de 3 pôles : mobispirit (la plateforme de publication), Messagio Studio et Messagio Consulting.
En Mai 2007, nous avons lancé mobispirit.com qui permet à tous les professionnels de construire leurs propres services mobiles. Pour schématiser, Mobispirit.com est une grosse boite à outils en ligne, avec tout ce qu’il faut pour créer des services SMS ou des sites mobiles.
Personnellement, je suis en charge du Marketing. Je gère donc la roadmap produit, la communication et l’offre de services.
2- Quels sont les différents produits que vous proposez sur le marché de la mobilité ?
D’un côté des applications prêtes à l’emploi, parfaitement adaptées aux agences marketing. Par exemple Video Galleries, qui permet de créer un site mobile vidéo sans aucune connaissance technique.
De l’autre côté, des applications pour les développeurs, comme Messaging API ou Device Detection (disponible dans quelques jours) qui permet d’utiliser notre base d’information sur les mobiles, composée à ce jour de 12800 profils de terminaux et plus de 500 propriétés par terminal.
3- Quels sont vos clients, vos partenaires et votre cible marketing principale ?
L’offre mobispirit.com est faite tous les professionnels qui souhaitent développer un savoir-mobile sans avoir à subir toute la complexité de ce média. Tous les aspects techniques compliqués sont gérés par mobispirit, comme l’adaptation des pages, la détection des terminaux, le transcodage des images et vidéo ou encore la connexion aux plateformes de SMS des opérateurs.
Par conséquent, notre portefeuille de clients est assez large mais on peut citer quelques belles réalisations avec le PMU, la FIFA, Eurosport ou très récemment l’AFP.
4- Pouvez vous décrire le concept et le fonctionnement de votre dernière innovation, le Mobile Video Publisher ? Quels sont les principaux intéressés par cette application ?
Mobile Vidéo Publisher est parti d’un constat simple. La plupart des éditeurs mobiles qui offrent des contenus vidéos ne proposent qu’un seul format 3gp à leur audience. C’est nettement insuffisant car les mobiles ont des capacités très différentes. Mobile Video Publisher transcode donc chaque vidéo dans plusieurs formats « mobile ready », en utilisant plusieurs codecs (3gp, mp4…) et plusieurs qualités d’encodage. Le résultat de tout ce process d’encodage est une simple URL que l’on peut coller directement sur son site.
L’application disponible sur mobispirit.com est très facile à utiliser. On peut importer n’importe quel type de vidéo dans l’interface.
Pour finir, les développeurs peuvent également utiliser l’API pour intégrer Mobile Video Publisher à leur système. Tout le monde peut l’essayer gratuitement sur www.mobispirit.com
5- Avez de nouveaux projets pour les mois à venir dans le domaine des réseaux sociaux mobile, le secteur du Mobile User Generated Content, les outils facilitant la création de sites mobiles personnels ? Autres ?
Notre offre est exclusivement B2B. Nous sortons de nouvelles applications régulièrement, mais toujours à destination des professionnels. Nous pouvons donc aider les acteurs de l’UGC à intégrer efficacement le mobile, mais nous ne ferons pas de service B2C directement.
6- Quelles sont vos prévisions concernant le secteur de la mobilité pour l’année 2008 ? Etes-vous en accord avec les prédictions énoncées lors du Mobile Advertising de Londres qui s’est tenu en Juin dernier ?
Globalement oui. Je pense sincèrement que la publicité sur mobile va radicalement changer les choses. Le mobile va enfin devenir un média et non plus un ensemble de services premium. On sous-estime encore le rôle du mobile, mais dans tous les pays en voie de développement, c’est en train de devenir l’unique moyen d’accès à internet. Le potentiel est plus que jamais phénoménal.
Olivier Milcent, Marketing Director Mobispirit.
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Publié par David MAS à mardi, novembre 27, 2007 0 commentaires
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mardi, octobre 30, 2007
La publicité sur mobile par BuzzCity
Lors du premier Mobile Barcamp de Paris, un des thèmes abordés, concernait le développement de la publicité sur le téléphone mobile. Après avoir fait le tour de ce qui se fait un peu partout dans le monde, des noms de sociétés proposant des solutions de type Mobile Ad Server ont été évoquées.
Parmi celles-ci, la solution BuzzCity que je ne connaissais pas très bien jusqu'à maintenant.
En effet, M. Wandrille Pruvot qui a charge le marketing de cette société, a souhaité présenter sur My mobiBlog, le positionnement de BuzzCity dans le marché de la publicité sur mobile.
Je tiens à le remercier vivement pour cette participation. L'objectif de ce site est bien de partager de l'information dans ce secteur.
1- Pouvez-vous vous présenter la société BuzzCity ainsi que votre rôle au sein de l'entreprise?
Buzzcity est née en 1999 à Singapour. La société a trois produits principaux :
- www.mygamma.com, la plus grande communauté WAP off-portail au monde, avec plus de 2 millions d’inscrits dans 60 pays. Cette communauté génère 80 millions de pages vues par mois.
- Le Gamma Wallet, un portefeuille électronique qui agrège les paiements premium WAP & premium SMS dans 23 pays (Afrique du Sud, Allemagne, Etats-Unis, Inde, France, Grande-Bretagne, Singapour, Suède, Thaïlande…)
- Une régie publicitaire, principalement off portail elle aussi, qui regroupe environ 200 sites éditeurs partenaires. Nous donnons à nos annonceurs accès à 800 millions de pages vues par mois au total, au Coût au Clic (CPC).
2- Pouvez-vous expliquer le fonctionnement de BuzzCity ? Quelles sont les fonctionnalités de votre application ? Comment peut-on l'utiliser en tant qu'annonceur, en tant qu’éditeur de services à la recherche de publicités ?
Le fonctionnement est très simple. En tant qu’annonceur, une campagne se créée en quelques clics : il suffit de choisir le pays cible, l’enchère pour le clic, le budget quotidien, d’indiquer l’adresse cible et le texte ou la bannière de la campagne, et le tour est joué.
En tant qu’éditeurs de service, c’est encore plus simple : il suffit d’ajouter une ligne de code dans la page, et les publicités s’afficheront.
3- Quel est votre positionnement par rapport à Admob et à la version mobile de Google Adwords ? Quels sont vos partenaires et l'étendu de votre réseau de diffusion ?
Buzzcity et AdMob sont les deux principales régies publicitaires off portail au monde. Sans entrer dans une querelle de chiffre, Buzzcity possède le plus fort réseau en Asie et en Afrique, et nous sommes au même niveau en Europe.
Les Etats-Unis sont un marché où beaucoup d’acteurs se disputent, et où Google est très présent. AdMob y est l’acteur « historique », mais la concurrence est rude, et Buzzcity va très prochainement s’implanter fortement sur ce marché.
Quant à Google, le Mobile est une activité de diversification parmi d’autres. Si leur technologie est inégalée sur Internet, les spécificités des technologies mobiles sont un tout autre défi. Le moteur de recherche pour l’Internet Mobile de Google est toujours en Beta par exemple…
4- Avez-vous de nouveaux produits, de nouveaux projets pour les mois à venir ? Allez-vous orientez votre application pour diffuser différentes formes de publicités pour le mobile ? (Bannières animées, vidéo publicitaires,...)
Buzzcity veut à la fois développer le trafic en propre sur la communauté www.mygamma.com, mais aussi agrandir le réseau de partenaires éditeurs.
Concernant les formes de publicités mobiles, la majorité des éditeurs acceptent uniquement des liens textes pour le moment. Les autres acceptent déjà des bannières animées comme fixe.
En revanche, nous n’avons pas vocation à être des fournisseurs de technologies, et les vidéos publicitaires impliquent d’assez gros moyens de productions. Les annonceurs capables de s’offrir ces moyens de production (les annonceurs non captifs) n’en n’ont pas encore pris la décision en ce qui concerne le mobile.
De plus, peu d’opérateurs dans le monde ont lancés des offres « Internet Mobile illimité » incluant le off portail.
5- Pensez-vous que les services mobiles qui souhaitent basculer vers un modèle économique fondés sur la publicité, peuvent faire appel à votre application ?
Notre position va encore plus loin : nous pensons que comme pour Internet, un nombre assez limité de services vont pouvoir rester dans un modèle payant.
Beaucoup d’acteurs « traditionnels » du marché mobile, principalement les vendeurs de contenus, connaissent déjà des moments difficiles…
L’Internet Mobile basé sur du contenu gratuit avec des revenus publicitaires est déjà rentable. Certains de nos partenaires éditeurs ont déjà des revenus à 6 chiffres par mois…
6- Comment estimez-vous le marché de la publicité sur mobile en ce moment et dans les années à venir ?
Il y a dans les faits deux marchés de la publicité mobile. Le marché On portail et le marché off portail.
Le marché On portail est un marché basé sur le Coût pour Mille (CPM), qui n’a plus aucun intérêt pour les acteurs traditionnels du marché, car leurs revenus ont baissés fortement. Les opérateurs n’ont pas encore une politique tarifaire raisonnable à ce propos. Cependant, des changements sont en cours sur ce marché.
De l’autre côté, vous avez le marché off-portail, basé sur du Coût au clic, qui permet de calquer ses dépenses sur ses revenus. C’est le modèle dominant sur Internet, qui va être le moteur du développement de la publicité sur l’Internet Mobile. Buzzcity est déjà très bien positionné sur ce marché !
Wandrille Pruvot.
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Publié par David MAS à mardi, octobre 30, 2007 0 commentaires
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samedi, septembre 08, 2007
Présentation du service Orange Mazonevidéo
Après avoir remarqué, il y a quelques mois le nouveau service convergent Web/mobile Orange mazonevideo, j'ai souhaité en savoir un peu plus.
Naturellement, j'ai posé quelques questions à M. Gautier Pigasse qui est en charge au sein de la société Cityneo du projet mazonevideo.com
Merci à Gautier d'avoir accepté de répondre à cet entretien.
1- Pouvez-vous présenter ? Quel est votre rôle au sein de Cityneo?
Je suis en charge chez Cityneo de manière générale de la partie « Entertainment Services » (qui comprend notamment la vidéo partagée), et de manière plus spécifique, chef de projet mazonevideo.com (suivi marketing, produits, évolutions, développements, interface avec Orange…).
2- Pouvez-vous expliquer le concept du service Mazonevideo ? Quelles sont les fonctionnalités offertes ? Depuis quand le service est-il lancé par Orange ? Pourquoi ne fait-il pas lieu à une plus grande communication de l’opérateur ?
Le service mazonevideo.com est un service universel de partage de vidéos générées par les utilisateurs et accessible via Orange World ou mazonevideo.com.
Pour cela, ce service s’appuie sur la plate-forme vidéo de Cityneo, qui permet à tout utilisateur de déposer des vidéos, de retrouver des vidéos postées par des tiers à partir de tags, de regarder les vidéos en streaming.
Cette plate-forme intègre également des fonctions participatives de voting et de tagging. Elle est convergente mobile et Web (uploader d’un mobile ou du Web, accèder à ses vidéos à tout moment depuis le Web et le mobile avec une logique de compte) et est par conséquent interfacée intégralement dans l’environnement d’Orange.
Enfin, la plate-forme intègre des logiques d’animations telles que la sélection des meilleures vidéos, les vidéos similaires, gagner des téléphones vidéos en répondant aux défis de l’animateur-vedette Mathieu Ducrez (acteur), les top consultées, les coups de cœur…
Autre élément essentiel : la modération, car toute vidéo uploadée est modérée à priori et selon une charte bien spécifique ; protégeant aussi bien les droits d’auteurs que contre les discriminations et le racisme…
Les deux services web et mobile ont été lancés mi-avril 2007 et bénéficient d’une mise en avant importante sur Orange World.
3- Est-ce un concurrent à You Tube ou Dailymotion ? Voulez vous développer une nouvelle approche des services Web de vidéos générées par les utilisateurs ?
Ce service promeut l’utilisation de la caméra sur le mobile, aussi bien au niveau de la création de vidéo que de son visionnage. Grâce à la 3G et les caméraphones, ce qui était réservé aux possesseurs de caméscope est désormais à la portée du plus grand nombre. La généralisation du haut débit va faciliter et amplifier la circulation de petits films pris sur le vif !
Il s‘agit d’un service :
- convergent web et mobile,
- innovant, puisque les vidéos sont adaptées au mobile et à la couverture réseau,
- de partage de vidéos, avec la possibilité d’envoyer le liens vers la vidéo à ses amis par SMS,
- et en toute sécurité puisque toutes les vidéos publiées sur mazonevideo passent au préalable entre les mains d’un modérateur de contenu.
4- Combien de membres compte ce service ? Essayez vous de développer un esprit communautaire autour de MazoneVideo? Si oui comment ?
mazonevideo a vocation à s’intégrer dans le tissu de services communautaires (blog, chat, rencontre, etc) déjà présents chez Orange.
5- Comment peut on utiliser la version mobile du service ? Avez vous de nouveaux projets autour de ce service, de nouvelles fonctionnalités autour du mobile?
Pour accéder à la version mobile, si vous êtes chez Orange, vous pouvez soit vous rendre sur Orange World / Fun / mazonevideo, ou bien envoyer une vidéo par MMS au 21068 puis créer votre compte…
Les utilisateurs non Orange qui reçoivent des liens SMS vers une vidéo ont également la possibilité de voir la vidéo envoyée par un(e) ami(e)…
La plateforme de Cityneo intégrant constamment de nouvelles fonctionnalités, le service mazonevideo bénéficie ainsi d’évolutions constantes.
Enfin, si vous vous rendez sur le service mazonevideo vous remarquerez également des liens « Journaux des Supporters » « Zidane - Galthié », qui montre bien le type d’évolutions que nous apportons au service.
D’autres suivront prochainement et bien évidemment toujours accès sur la convergence mobile et web, les notions participatives, de partage, de sécurité… !
Gautier Pigasse, Cityneo.
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Publié par David MAS à samedi, septembre 08, 2007 0 commentaires
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lundi, mai 14, 2007
Truc de Nana, un service mobile orienté communauté féminine
A l'occasion de la sortie d'un nouveau service mobile communautaire destinée aux femmes, j'ai posé quelques questions à Justine Andanson pour savoir ce qu’il en était :
1- Pouvez-vous vous présenter et définir l’activité de votre société ?
Je m’appelle Justine Andanson, j’ai 23 ans. Je suis journaliste free-lance et je suis rédactrice en chef d’un webzine féminin « Truc de Nana » qui existe sur mobile (mobile.trucdenana.com) et sur le web (www.trucdenana.com).
A la fin de mes études de journalisme, j’écrivais des piges pour la presse féminine et la presse spécialisée Bien-être/Santé et je faisais pas mal de radio. J’étais sur le point d’écrire un bouquin avec comme thème « mes astuces de nana »quand j’ai découvert le monde du mobile que j’ai trouvé passionnant et très novateur. J’ai alors décidé de me lancer dans la création d’un site féminin mobile, en partenariat avec l’acteur fort du moment : le portail i-GloO.
En premier lieu, Truc de Nana n’était présent qu’off-portal mais depuis octobre 2006, nous sommes sur le portail officiel i-mode de Bouygues Tel aux côtés de Doctissimo, ELLE ou encore Vogue.
Puis étant donné que j’avais envie de satisfaire davantage de lectrices et combler les « fidèles » de Truc de Nana, j’ai pensé qu’il fallait leur permettre de suivre les articles et conseils ailleurs que sur leur mobile. J’ai donc choisi Internet ! Ainsi, en mars 2007, nous avons lancé la version web.
2- Présentez nous le service « Truc de Nana ». Quelles sont les particularités et les informations offertes par ce nouveau service ? Qu’elle est la tranche d’age visée et l’audience attendue? Comment un utilisateur peut accéder au service facilement avec son mobile ?
Truc de Nana est un nouveau service sur mobile et sur web pour les femmes mais également pour les hommes qui veulent en savoir plus sur leurs homologues féminins … On les encourage même à poster des commentaires et à témoigner !
Pour ce qui est du public visé et de la tranche d’âge, je dirai que Truc de Nana cible les femmes, de 15 à 45 ans. Il s'adresse aussi bien aux jeunes filles qu'aux femmes, dans une logique d'échange d'expériences, de dialogue entre générations.
On voulait créer une ambiance familiale et intime, une « copine de poche ». Il fallait qu’à travers ce concept, la mobinaute puisse voir dans chaque journaliste ou experte, une fille, une amie, une sœur, une amie ou une mère qui peut l’aider, la conseiller, l’écouter.
Dynamique et très convivial, Truc de Nana déborde d’articles, de vidéos reportages et de conseils d’experts (maquilleuse, nutritionniste, coach sportif, psychologue …).
Sa particularité : être à l’écoute des internautes et répondre à leurs questions en 48 h. L’esprit communautaire du mobile y est très présent, notamment par l’intervention des lectrices par le biais d’appel à témoins, de mise en commun d’idées ou d’expériences vécues.
Nous abordons différents thèmes sur Truc de Nana, de la beauté, au bien-être, en passant par la mode, et la sexualité. En début d’année, nous avons lancé deux nouvelles rubriques qui sont Recettes et Tendances (high-tech, déco, art&culture, sorties et resto) où nous renseignons les mobinautes sur nos coups de cœur, les nouveautés à ne pas louper, les plats sympas à concocter …
Et dernièrement, nous avons donné la possibilité aux filles de personnaliser leurs pages d’accueil et de consulter leurs astros quotidiens.
3- Comment le service « Truc de Nana » se positionne-t-il par rapport à l’émergence de services mobiles communautaires ? Quelles sont les rubriques/ thématiques phares de votre service ? Assurez-vous une animation régulière des informations proposées ?
Truc de Nana fait entièrement parti de cette nouvelle génération de services mobiles communautaires. Cette « m-génération » concerne de plus en plus d’ adeptes, et donc de nanas, c’est pourquoi notre site mobile s’est engagé à respecter cette philosophie. Nous offrons à toutes nos visiteuses le sentiment d'être comme chez elles, dans cet espace où on les écoute, et où on les accueille très chaleureusement. Elles appartiennent à une communauté de filles, de femmes qui partagent des expériences, des idées, des astuces … L’interaction, la participation, l’échange sont très importants.
Pour ce qui est des rubriques phares, il semblerait que les rubriques Sexo/psycho, Beauté et Forme soient les favorites. Les dossiers du mois consacrés à un thème précis et les bancs d’essai où les journalistes testent des produits ou des recettes sont aussi très prisés.
Nous assurons bien évidemment une animation régulière avec de nouveaux articles tous les jours, l’organisation de concours avec cadeaux à la clé, et la mise en place de sondages …
4- Pensez-vous qu’il y est une forte cohérence entre la stratégie service Web et un site mobile ? Quelles sont les synergies entre ces deux mondes ? Avez-vous de fonctionnalités spécifiques pour chacune des déclinaisons de votre service ?
Je pense que les deux services sont complémentaires. Il ne s’agit pas de remplacer l’un par l’autre mais de compléter un service par un autre. Tout se rejoint ! Une lectrice de Truc de Nana peut commencer la lecture d’un article sur son mobile lorsqu’elle est dans le bus et le suivre sur le web lorsqu’elle est au bureau. Le contenu est le même, les commentaires aussi. Même si nous n’avons pas encore mis en ligne toutes les rubriques sur le web, l’essentiel existe sur les deux versions (Tendances et Recettes seront en ligne très prochainement dans la V2).
5- Avez-vous un modèle économique particulier autour de ce service ? Avez-vous des espaces publicitaires dédiés aux annonceurs correspondant à la cible visée par « Truc de Nana » ?
Sur le portail officiel i-mode de Bouygues Tel, Truc de Nana donne accès gratuitement à de nombreuses fonctionnalités dont La News des Nanas, les sondages… Toutefois, pour accéder à sa totalité, il faut que la personne souscrive au site pour 1 Euro/mois.
Sur l’off-portal, où l’ensemble du site est gratuit (version sans vidéos et sans Tests, quizz, concours …), nous envisageons très prochainement de mettre de la publicité avec la régie publicitaire Screentonic.
Quant au web, nous allons mettre un emplacement pour les annonceurs dans la v2 du site, en ligne très prochainement. De plus, nous allons bientôt effectuer des partenariats avec des sites de vente en ligne …
6- Envisagez vous de pousser plus loin le concept de communauté « Truc de Nana » sur le mobile (espaces perso, blog, tchat…) ? Pensez-vous que ce genre de fonctionnalités puisse être pertinents sur un téléphone mobile ?
Pour l’instant, nous voulons vraiment nous concentrer sur la côté rédactionnel, l’animation du site mobile et la version web. Sur le site Truc de Nana, les filles ont déjà la possibilité de s’exprimer par leurs témoignages, leurs idées et leurs commentaires, toutefois, il nous arrive de penser à « un blog de nanas » …
7- Avez-vous d’autres projets en cours, une déclinaison du service en « Truc de Mec » dans vos cartons ? Comment voyez vous le marché mobile communautaire dans les 2 à 3 années qui viennent ?
Gardons le secret, nous avons acheté le nom de domaine …Cela dit, avant de lancer Truc de Mec, il faut que je réunisse autour de moi une talentueuse équipe de journalistes masculins !
Le marché mobile communautaire va exploser : même si nous avons une culture différente, il n’y a qu’à voir ce qui se passe au Japon pour imaginer la suite des événements.
Les gens sont proches de leurs mobiles, c’est un objet intime, toujours sur soi, alors si on leur donne la possibilité de partager des vidéos, des histoires, de créer des liens grâce à cet outil précieux de communication, j’imagine que le mobile et sa communauté ont de beaux jours devant eux !
Merci à Justine Andanson pour le temps accordé à cet entretien.
Voici le communiqué de presse Truc de Nana ici.
Tags Technorati: Mobile Services Truc de Nana, Mobile Communauté féminine
Publié par David MAS à lundi, mai 14, 2007 1 commentaires
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dimanche, avril 29, 2007
Perspectives mobiles : Acte 10 – Votez RFID, NFC ou Codes 2D ?
Pour réagir à un article publié dans l’édition du magazine Capital du mois d’avril 2007 concernant l’arrivée des technologies RFID et NFC dans notre vie quotidienne, je cherchais à savoir s’il n’y avait pas un choc frontal avec d’autres technologies telles que les codes 2D.
D’après l’article de Capital que je vous invite à lire, on apprend par exemple que l’opérateur Orange prévoit la sortie de téléphones mobiles capables de lire des étiquettes RFID pour 2008.
L’article détaille ainsi de nombreux exemples d’utilisations de cette technologie à travers notre vie quotidienne dans un futur proche.
Parallèlement, Orange lance bientôt sa campagne flash code (un code 2D) autour de la promotion du Nokia N73 équipé à l’achat d’un lecteur/décodeur de code 2D.
On va ainsi retrouver sur les affiches publicitaires de la marque des codes 2D que les utilisateurs pourront flasher avec leur mobile. Ces codes une fois photographiés par la caméra du téléphone permettront d’accéder à un contenu, un site mobile, une vidéo, etc.
Ce genre de campagnes de communication est plus que courant au Japon et démarre doucement aux Etats-Unis et en Europe.
Mais tout d’abord faisons un petit rappel de ce que signifie ces différents termes avant de les aborder :
-RFID: Radio Frequency Identification – Identification par onde radio.
On parle plus précisément d’étiquettes RFID. Celles-ci font office de code d’identification d’objets.
Ces étiquettes permettent de stocker beaucoup plus d’information qu’un simple code barre que l’on retrouve sur tous les produits achetés dans les grandes surfaces.
Les propriétés des étiquettes RFID sont ; la possibilité d’identifier rapidement à plus moins grande distance, dans un minimum de temps, un objet porteur d’une étiquette capable de renvoyer des données par ondes radio.
Par exemple : Prenons le cas d’un chariot remplis de produits différents et chacun porteur d’une étiquettes RFID qui lui est propre.
Le passage des produits en caisse s’effectue quelques secondes par le biais d’un portique qui interroge instantanément par ondes radio, toutes les puces RFID des produits mis dans votre chariot.
Résultat : en quelques secondes le système d’information du magasin et de son stock décrémente la quantité des produits achetés et vous recevez votre note à payer.
-NFC: Near Field Communication - Communication de proximité. Cette technologie initiée par Sony et Philips permet de faire communiquer des terminaux entre eux avec un débit de 424Kbits/s.
NFC est une branche de la technologie RFID. Les communications NFC sont réalisées à l’aide d’un lecteur qui transmet la puissance à une puce NFC (étiquette) par radiofréquence. Communications à double sens. Les utilisations sont multiples pour la téléphonie et en passe de devenir un standard international. Notons que les constructeurs Nokia et Samsung soutiennent cette technologie.
-Codes 2D: A l’origine inventés par les chercheurs Japonais sous le nom de QR-Code, cette technologie de codes à deux dimensions avaient pour objectifs de remplacer les codes barres qui ne permettent pas de stocker beaucoup d’information.
Ces codes sont désormais utilisés par l’industrie des télécoms comme tag d’indentification. Citons aujourd’hui différentes normes de code 2D parmi lesquelles on retrouve : Semacode, Qr-code, Mobile Tag, Shot Code,…
Pour en savoir plus sur les codes, cliquer ici.
Ainsi, à l’occasion du salon Wima 2007 qui se tenait à Monaco du 18 au 20 avril, les professionnels du secteur des technologies sans fil ont rapporté quelques expériences concernant les usages des téléphones mobiles…et de la technologie NFC.
J’ajoute au passage que ce salon a organisé la première compétition européenne de projets autour des technologies NFC. Voici par ailleurs, la liste des projets et des récompensés de ce concours, cliquer ici.
L’une des expérimentations de la technologie NFC les plus marquantes réalisés en France, s’est déroulé dans la ville de Caen durant l’année 2006. Je vous laisse découvrir la vidéo qui présente les futures applications mobiles autour de l’utilisation de la technologie NFC.
Cette vidéo montre ainsi quels seront les usages de demain à travers différentes cas de communications d’un terminal mobile avec un objet :
- communication avec un système de billetterie (trains, spectacles,…),
- communication avec une borne de paiement,
- communication avec d’autres appareils électroniques,
- communication permettant de s’identifier (clé, carte d’identité,…),
- communication avec une affiche publicitaire
- … les exemples sont légions.
Ainsi, je pose la question suivante : quelle est le positionnement des codes 2D face à une partie des possibilités de ces nouvelles technologies ?
Concrètement : N’y a-t-il pas un risque de voir les codes 2D éclipsés par exemple dans le domaine des affiches publicitaires communicantes ou des étiquettes des produits ?
Les questions subsidiaires concernent aussi la facilité de déploiement des ces différentes techniques à court terme et les risques envisageables pour notre société.
J’ai donc naturellement sollicité M.Jérôme Chevillat de la société Kaywa afin de recueillir son avis sur ce sujet pointu et innovant.
1- Pouvez-vous présenter votre parcours professionnel et définir l’activité de la société Kaywa et vos services/produits ?
Parcours professionnel: Diplômé de l'Ecole Polytechnique de Lausanne (ch) j'ai commencé à travailler pour Nokia au centre de recherche de Boston (usa). Je suis revenu ensuite en Europe pour travailler en freelance pour finalement rejoindre Kaywa à Zürich.
Kaywa développe des « Services for the mobile internet ». Le premier service était une plateforme de blogs mobile (ie. qu'il est possible de consulter depuis son mobile) et nous avons étendues nos activités depuis quelques années en proposant une solution de code barre 2D et en développant de nouveaux outils « sociaux » et « mobiles ».
2- La presse quotidienne et des opérateurs telecom s’emparent de la technologie code 2D… dans différents pays…comme au Japon, aux USA et en Angleterre…en France…. Comment voyez-vous le développement des codes 2 D dans la société au coté de la technologie NFC par exemple ?
Ces sont là deux technologies complémentaires. Selon les usages le bon sens dictera d'utiliser une ou l'autre technologie. Typiquement la presse quotidienne (ie. Les journaux papiers) ont intérêt à utiliser des codes barres 2D qui convient beaucoup mieux au monde du « print ».
3- Pensez vous que la technologie du code 2D souffre de plusieurs handicaps que sont la normalisation des codes et la difficulté d’équiper les appareils mobiles d’une application de décodage ?

Oui... la multiplication des codes barres 2D (qu'il soit ouvert comme le datamatrix ou propriétaire comme le shotcode) est un vrai frein à sa démocratisation puisqu'il s'agit à chaque fois d'équiper son mobile du lecteur approprié afin de bénéficier des fonctionnalités. C'est un gros marché (qu'on essaye de créer un peu artificiellement) et c'est actuellement une véritable jungle et dont l'utilisateur final est évidemment le premier à faire les frais.
Le but «initial» et « principal » du code barre 2D et de faciliter l'accès à l'internet mobile aux utilisateurs qui auront alors accès à une multitude de services! Le vrai marché se situe au niveau des services et non tant que cela au niveau du code ou du reader.
Nokia par exemple a bien compris cela en équipant ses mobiles de lecteurs de QRCode / Datamatrix qui sont des formats ouverts et qui peuvent à priori lire tous les codes de ce genre.
Bien sûr en ajoutant d'autres fonctionnalités au « reader » comme l'identification c'est un autre marché mais il ne s'agit plus là simplement de transporter des utilisateurs dans le monde mobile.
4- L’avantage des codes 2D n’est il pas leur rapidité de mise en service ?
Oui cela devrait...
5- La technologie RFID ne représente –t elle pas une solution plus performante dans de nombreux usages de la vie quotidienne ?
Comme dit auparavant pour ce qui est des codes barres 2D et les NFC, l'utilisation d'une technologie plutôt qu'une autre dépend de l'usage et doit faire l'objet d'une étude cas par cas.
L'utilisation de la technologie RFID peut-être transparente pour l'utilisateur ce qui est bien pratique mais pose des questions de sécurité et de « privacy » (elle a donc l'avantage de ses inconvénients). Le code barre 2D quant à lui nécessite une action de l'utilisateur qui doit pro-activement scanner l'objet....
6- Pensez-vous que l’on puisse avoir des réticences quant à l’apparition d’étiquettes RFID dans tous les objets du quotidien ? Y-a-t-il selon vous des risques et des dérives dont la société devrait se prémunir ?
Etant avant tout un « geeks » j'ai toujours une vision un peu candide par rapport à ces technologies qui me fait d'abord penser aux avantages qu'elle peut procurer. Indéniablement il faut étudier les risques et de prévenir les dérives, éduquer les utilisateurs (et l'industrie) sur ce qui est fait/faisable avec ces technologies.
7- Quels sont les projets futurs de la société Kaywa ?
Continuer de développer des projets dans le domaine de l'internet web+mobile (think convergence), et exploiter un maximum des technologies comme le QR Code.
Merci à Jérôme Chevillat pour cet entretien et retrouver sur son blog ici.
Tags Technorati: Mobile NFC RFID Codes 2D, Mobile Kaywa
Publié par David MAS à dimanche, avril 29, 2007 6 commentaires
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mardi, avril 03, 2007
Le mobile communautaire: Orange & bebo.com, viGloO...
Dans la suite de ce que j'évoquais la semaine dernière concernant la démocratisation de l'Internet mobile, il y a quelques pistes intéressantes que je souhaitais développer plus précisément.
La première piste que je vais donc aborder est le mobile communautaire.
J'ai appris samedi matin que l'opérateur mobile Orange venait de signer un partenariat avec bebo.com afin de délivrer une offre mobile communautaire à ses clients.
Cela fait quelques temps déjà que je répète à mon entourage que ceci va se développer à la vitesse grand V et qu'en plus cela va connaître un très fort succès...
Certains me diront que les modèles économiques ne sont pas là. Je répondrais alors simplement qu' il faut les inventer et que les premiers qui se positionneront sur ce secteur trouveront les accroches pertinentes... Bref c'est à vous de jouer les "ingénieurs du marketing"... car les solutions techniques sont là!!
Parlons alors brièvement de bebo.com. Il s'agit d'un réseau communautaire assez développé aux Etats-Unis et en Chine qui revendique environ 30 millions de membres. Orange va donc proposer une offre mobile communautaire au début de l'été prochain au Royaume-Uni et ensuite dans le reste de l'Europe. En fait, il s'agit de décliner la version bebo.com dans le monde mobile.
Une interview de M. Michael Birch, fondateur de bebo.com et de Ringo.com datée du 25/01/2007, est par ailleurs disponible ici.
L'offre mobile communautaire Orange devrait se présenter sous cette forme d'après un extrait du communiqué de presse de l'opérateur :
"Les clients Orange pourront acquérir un "Coffret Bebo" leur octroyant un accès mobile illimité à Bebo.com" "Avec cette nouvelle version du réseau communautaire, Orange transcende les frontières du temps et de l'espace", déclare Sanjiv Ahuja, CEO d'Orange. "Grâce à Bebo Mobile, le téléphone n'est plus simplement un outil de communication entre deux personnes, il devient un vecteur de mise en réseau communautaire complet, en offrant aux utilisateurs un tout nouveau moyen de partager des conversations, de découvrir de nouveaux centres d’intérêt et de s'exprimer".
Dixit Orange : Les réseaux communautaires permettent à chacun d'établir des liens plus étroits avec ceux qui l'entourent, mais aussi de découvrir de nouvelles voix d'expression. Bebo Mobile propose à ses utilisateurs tous les grands avantages du réseau communautaire sans avoir pour autant à rester devant un écran d'ordinateur. Parmi ses fonctionnalités, figurent :
- la gestion de profils personnels
- la création de nouvelles relations
- le téléchargement de photos
- la mise à jour de blogs
- la visualisation d'autres profils
- la réception de profils
"Le téléphone mobile était le "chaînon manquant" du réseau communautaire", souligne Joanna Shields, Président International de Bebo.
Dixit Bebo.com :"Nos utilisateurs passent plus de temps sur Bebo que sur tout autre site Internet, mais jusqu'à aujourd'hui, ils perdaient le lien avec leur réseau dès qu'ils n'étaient plus en ligne. Le partenariat que nous concluons avec Orange va changer la donne, les utilisateurs pourront rester en contact où qu'ils se trouvent".
Ainsi pour confronter mes opinions et afin de partager de nouvelles idées à ce sujet, j'ai posé quelques questions à M. Vianney Settini, co-fondateur de TexoMobile et président de l’association du WAP et de l’i-mode indépendant : imodOpen.
Cet entretien n'est pas innocent car cette entreprise lance un nouveau produit vigloO: un système de partage de vidéos qui s’inscrit dans l’émergence de services autour des communautés mobiles.
1- Quel est votre parcours professionnel et votre fonction au sein de TexoMobile ?
Je suis un peu tombé dans le monde des mobiles par hasard, en voyant une publicité pour i-mode de Bouygues Telecom. J’ai eu alors l’idée de créer un annuaire/moteur de recherche dédié aux sites mobiles : i-GloO. Petit à petit de nouveaux services ont vu le jour, comme i-GloO Rencontres, i-GloO BloG, i-GloO vidéos, My i-GloO… A la fin de mes études, j’ai décidé de continuer cette aventure en créant la societé BeMob’s, éditrice du portail i-GloO.
Fin 2006 j’ai rencontré Shaun Zelber et Guillaume Alabert créateurs de la société AlterStudios. A la suite de cette rencontre fructueuse qui nous a dévoilé de nombreux points communs, nous avons décidé de fusionner et de créer TexoMobile, dont j’occupe aujourd’hui la fonction de Co-CEO avec Guillaume.
2- Pouvez-vous présenter le projet vigloO et comment s'inscrit-il au sein d'une offre mobile communautaire ? Avez-vous quelques chiffres concernant l’utilisation de vigloO ? A qui s’adresse ce nouveau produit ? Peut-on tester le service ?
Les membres enregistrés peuvent poster des vidéos dans différentes catégories, écrire des commentaires, partager leurs vidéos avec leurs amis, etc. L’esprit communautaire se retrouve dans ce dernier point, mais également dans le fait que viGloO soit parfaitement imbriqué dans l’ensemble des services i-GloO pré-existants.
En effet, les blogs peuvent se servir dans les vidéos publiques de viGloO, les blogueurs peuvent poster les vidéos de leur blog sur viGloO, les membres d’i-GloO Rencontres peuvent afficher des vidéos sur leur profil, etc…
viGloO a donc démarré très fort, avec plus de 1500 vidéos uploadées en 2 semaines, et 150 000 téléchargements !
Ce produit s’adresse à tous ceux qui possèdent un mobile « vidéo », à tous les addict des partages de vidéos comme à ceux qui souhaitent sauvegarder leurs vidéos perso hors de leur mobile (les vidéos sont alors privées).
Pour le tester rendez vous avec votre mobile ou PC sur www.vigloo.com
3- Que pensez-vous du partenariat entre Orange et bebo.com pour fournir une offre mobile communautaire ?
Tout comme il y a quelques mois Wat pour TF1, les opérateurs vont pousser dans le communautaires et signer des partenariat avec des acteurs présent sur le Web.Plusieurs facteurs permettent de comprendre ceci :
- L’ouverture des portails à la publicité
- Le dynamisme des réseaux sociaux
- Les modèles économiques directs permis par l’Internet Mobile : Alerte, MMS, …
Je pense que ceci va permettre à la mobilité de garder son dynamisme et de développer encore plus les usages.
4-Pensez-vous que d'autres projets vont être proposés aux grands public afin de constituer des communautés mobiles autour de thématiques telles que la musique, le cinéma, la mode, la vie des jeunes entre 12-25 ans, etc. ?
Oui, les places pour les réseaux généralistes vont rapidement être prises par les blockbusters du web (myspace, youtube…), maintenant comme sur le web, il va rester des places pour des spécialistes de communautés qui seront également à la recherche de viabilité de leurs modèles économiques.Il existe déjà une multitude de sites mobiles Off-portal de ce style sur le wap et sur i-mode. Très en vogue également, les « webzines » sur mobile destinés à des communautés bien précises ont vu le jour. Nous l’avons déjà compris chez BeMob’s puisque depuis plus un an nous avons lancé un site communautaire très interactif pour les femmes entre 15 et 30 ans : Trucs de Nana (mobile.trucdenana.com). Aujourd’hui sur le portail i-mode de Bouygues et sur le web, il a d’abord fait ses preuves sur le Off-portal.
5- Par ailleurs, comment imaginez-vous l'Internet mobile communautaire d'ici la fin de l'année, sachant que le Haut débit mobile progresse auprès des clients et qu’une complémentarité entre le Web 2.0 et les portails/services mobiles se profile à l’horizon?
Le mobile avec sa capacité « always on » - toujours connecté - est l’outils parfait pour le « killing time » - outil de loisir et passe temps est un maillon indispensable dans la chaine du web 2.0. Les gens ne sont pas devant leur PC tous temps… et ils sont friands d’application simple qui leur permet d’être connecté. Le mobile répond à ces attentes. Je ne pense pas que le haut debit influence autant les decision que 1) les forfaits data réellement attractif et 2) des sites vraiment intuitifs et finalement 3) l’evanglisation de l’internet mobile par les medias et telco.
6- Par rapport à l'article du journal du net sur l'émergence de l’Internet mobile off portal pouvez-nous indiquer ce que vous en pensez ?A ce sujet quel est l'objectif de l'open mobile présidé par M. Shaun Zelber ?
Je pense que le Off Portal est très important dans le développement de l’Internet Mobile, imaginez si Internet n’avait existé qu’avec des portails de fournisseurs d’accès, son développement aurait il pu être aussi fulgurant ?En France, un pari a été fait par les opérateurs en lançant Gallery qui a l’avantage de pouvoir normaliser l’Internet Mobile et de fournir des outils tels que la géolocalisation ou les briques de paiement multi-opérateurs. Pour autant cela pourrait avoir un contre coup sur le temps en bloquant le développement… et l’avance que nous avons actuellement pourrait s’effriter et se réduire.
MobilOpen aura des objectifs internationaux similaires à imodOpen en France :
- Fournir des informations sur les thèmes important de l’off deck (publicité sur mobile, acteurs de l’offdeck…)
- Regrouper les acteurs de l’indépendant et leur permettent de mettre en place des synergies (portail avec fournisseurs de contenus…)
Aujourd’hui, cette initiative en est à ses débuts, mais les premiers retours que nous avons reçus nous montrent le besoin de tous les acteurs de trouver un point central pour pouvoir échanger, s’informer ou encore trouver des partenaires pour évoluer.
7- Quels sont les prochains produits de TexoMobile après my-IgloO et vigloO?
Nous sommes en train de préparer une version mondiale de l’univers mobile i-GloO déjà lancé en France. La plateforme multi-device et multi-opérateur de TexoMobile permet de servir pour tout type de téléphone une version adaptée du portail i-GloO, originalement développée pour i-mode. Le lancement mondial est prévu pour le début de l’été, et sera propulsé dans tous les pays par nos sites mobiles annexes, déjà bien installés dans les pays anglophones, hispanophones… Une belle aventure en perspective !
Merci à Vianney Settini pour cet entretien. Retrouver le sur imodOpen.org.
Le communiqué de presse de TexoMobile ici.
Sources Journaldunet.com, TexoMobile, Orange, bemobs.com.
Tags Technorati: Mobile Bebo.com Orange, Mobile communautaire, Mobile TexoMobile viglOo
Publié par David MAS à mardi, avril 03, 2007 0 commentaires
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