mardi, mai 04, 2010
mardi, décembre 22, 2009
L'industrie du porno a son App Store
L'industrie du porno est un secteur précurseur dans l'utilisation des nouvelles technologies. Il n'est pas rare que des choix technologiques majeurs aient été dictés par cette industrie.
Le dernier exemple en date est l'adoption de la technologie Sony Blu-Ray DVD au détriment du HD DVD. Il a suffit que quelques studios majeurs fassent leur choix pour que le débat soit tranché entre les deux technologies...
L'émergence du Minitel, du Web, de l'industrie du DVD, de la Vidéo à la demande ou encore de l'Internet mobile doivent beaucoup au financement par ce secteur d'activité. Celui-ci a effectivement toujours pris de l'avance sur les supports et les différents modes de diffusion, anticipant de manière prémonitoire les services et les usages des consommateurs que nous observons actuellement.
Que l'on accepte ou non cet état de fait, le canal mobile a été investi de la même manière par cette industrie avec la complicité des opérateurs de télécom, heureux de partager ces profits bien inavouables auprès du grand public.
Bref, avec l'arrivée des Smartphones (iPhone, Nokia N97, Google Android) favorisant l'explosion du Web sur mobile et l'émergence de plateformes de téléchargement d'applications embarquées (Android market, App Store Apple, OVI, etc.), les éditeurs de contenus de charmes souhaitent accéder à ce marché qui se crée tout doucement.
La plateforme mobile iPhone est la cible qui intéresse plus particulièrement cette industrie car elle accompagne de manière avancée, les changements que connaissent le canal mobile. Il ne faut pas oublier que beaucoup de monde veut être présent sur ce canal depuis que la marque Apple s'est attaqué à ce marché avec un smartphone attractif et très précurseur au niveau des services proposés.
Toutefois, l'industrie du porno s'est vu afficher à de nombreuses reprises des fins de non recevoir de la part d'Apple, lors de tentatives de mises en ligne d'applications "charmes" sur l'App Store.
Beaucoup diront que la firme américaine adopte cette vision outre-atlantique très puritaine que nous fustigeons facilement de ce coté de l'océan.
Apple a en effet, une charte déontologique stricte et une image de marque mondiale entièrement maitrisée, on peut aisément comprendre qu'ils n'aient pas envie de faire n'importe quoi.
Le seul moyen pour l'industrie du porno d'être présent sur l'iPhone est d'investir le Web mobile...Jusqu'à présent le navigateur iPhone Safari, n'interdit pas de surfer sur ce type de sites pour peu qu'ils soient adaptés à l'écran tactile... mais il n'est par exemple pas possible de proposer du téléchargement de contenus... étant donné qu'il est nécessaire de passer par iTunes pour faire cela...et Apple, dit non!
Bref, le marché des applications mobiles se développent sur l'App Store d'Apple mais cette industrie n'y a pas accès. Aussi, des alternatives sont en train d'être sérieusement étudiées par le secteur.
La récente déclaration de Google, indiquant qu'il n'avait pas de raison d'interdire la publication d'applications mobiles de charme sur l'Android Market, ne sont pas passées inaperçues...
Une start-up américaine sentant le vent venir et s'appuyant sur les dizaines d'études de cabinets d'analystes expliquant que d'ici peu, le parc de téléphones mobiles équipés d'Android dépasseraient le parc d'iPhones en 2014, espère profiter de cette opportunité...
Cette société baptisée Mikandy, propose en effet, la mise en place d'une place de marché réservée aux applications et contenus adultes pour les téléphones Android et bientôt Symbian...
La vidéo ci-dessous explique tout cela en détail:
Il est vrai qu'il est facile de créer un App Store d'applications mobiles Android pour son propre compte ou une entreprise désirant maitriser le canal de diffusionsur les téléphones dits "Google phone". Cela s'apparente effectivement à la mise en place d'un service de téléchargements d'application... A contrario, Apple est le seul capable de diffuser légalement des applis pour sa plateforme...
De là, à penser que cette industrie a commencé à trancher le débat entre les technologies Android ou iPhone? Je pense qu'il est encore un peu tôt...
Source Mikandy.com.
Publié par David MAS à mardi, décembre 22, 2009 0 commentaires
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dimanche, novembre 08, 2009
Faire fortune en testant des applis iPhone!
Je suis assez fan de nouveaux concepts autour de l’univers mobile… et je découvre un peu par hasard qu’une web Agency (Web Society) vient de lancer une idée très intéressante : payer des gens pour tester des applications iPhone… à partir du site web AppVip.com
Le principe est simple : vous vous inscrivez et vous choisissez les applications que vous souhaitez tester, puis vous faites votre rapport...
Étant donné qu’il y a énormément d’applications iPhone qui sortent chaque semaine, il y a peut être une opportunité de se faire de l'argent de poche pour les passionnés d'applications mobiles...L'idée de ce service est pertinente à plusieurs niveaux:
- Collecter les avis et les retours d'expérience des utilisateurs pour améliorer une application avec les principaux concernés,
- Créer une communauté, un buzz médiatique autour du lancement d'une application afin de favoriser son téléchargement voire dans le meilleur cas, contribuer à son apparition dans le top téléchargement de l'App Store d'Apple.
Je pense que le concept pourrait assez facilement être étendu aux applications Android,Windows mobile ou Black Berry... est-ce une évolution possible de ce service ?
Je pense aussi que pour aller au bout de cette démarche, ils devraient créer une application iPhone avec un classement des applications iPhone testées sur AppVIP.com ...
Ils pourraient créer un genre de App Store Like, un peu comme AppVee dont on avait déjà parlé à l'occasion du billet AppVee, Apps Sniper, ...les guides des applications iPhone.
Source Web Society.
Publié par David MAS à dimanche, novembre 08, 2009 0 commentaires
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mercredi, septembre 09, 2009
Appli embarquée ou service mobile – Partie 2: Le jeu des différences
Après avoir défini ce que sont les applications et les services mobiles, nous allons analyser les avantages et inconvénients de chacun afin que les non-initiés puissent se faire une opinion objective.
Pour commencer à différencier une application mobile d’un site mobile, il convient par exemple de comparer :
- le service mobile iPhone et l’application iPhone Facebook,
- le service mobile iPhone et l’application iPhone Gmail.
Dans le premier cas, l’application est tellement bien réalisée que la Web App iPhone de Facebook n’est plus tellement attractive.
Dans le second cas, la Web App Gmail est tellement plus riche, plus simple d’utilisation et plus ergonomique que l’application iPhone Gmail devient pour le moment moins attractive.
Ces jugements qui peuvent paraitre subjectifs, montrent néanmoins qu’il n’y pas une supériorité définitive de l’application sur le service mobile et inversement.
En effet, c’est souvent en fonction du contexte fonctionnel du projet, de la cible souhaitée, des coûts de réalisations, etc. que le développement est orienté vers l’application embarquée ou le service mobile.
Comme cela été évoqué précédemment, l’application est réalisée dans un langage de programmation (Objective C pour iPhone, J2ME pour terminaux supportant Java, etc.) alors qu’un service mobile est réalisé avec des langages issus des familles HTML / JavaScript. Il est facile de constater à ce niveau que la tendance est au rapprochement à grande vitesse des technologies Web / Web mobile.
Le service mobile à l’avantage “d’être plus facilement compatible” avec un parc conséquent de terminaux. Il est par ailleurs encore plus aisé de faire des modifications sur un site mobile que sur une application.
Pour bien marquer les différences entre ces deux notions voici quelques points clés de comparaison :
• Portabilité : le service mobile l’emporte s’il est réalisé/hébergé sur une plate-forme capable de gérer l’adaptation à un parc de terminaux indépendamment de l’hétérogénéité des environnements technologies mobiles (OS mobiles). L’application mobile peut être compatible avec un seul ou plusieurs environnements. Dans le second cas, il y a de fortes probabilités de recoder l’application et parfois dans différents langages de programmation. Il est toutefois possible de se limiter qu’à un seul environnement : exemple appli iPhone ou appli Androïd ou appli Windows Mobile, etc.
=>Avantage pour le service mobile
• Développement/ Coût : une application semble encore plus longue à développer avec les outils actuels (cela risque de ne pas durer peut-être) qu’un service mobile qui utilise de plus en plus les standards du web.
=>Avantage pour le service mobile
• Maîtrise et réactivité de la mise en ligne : un service mobile peut être hébergé comme n’importe quel site Web. La seule différence réside dans la compatibilité du service avec les multiples navigateurs Internet équipant les terminaux mobiles.
Aussi, il est souvent conseillé de réaliser un service mobile au sein d’un environnement capable de gérer automatiquement la détection d’un terminal et de lui fournir les pages et contenus adaptés. Cet environnement peut être une plateforme de services mobiles.
Le service mobile offre une grande souplesse dans sa gestion puisque comme un site Web, un CMS (Content Management System) suffit à l’animation du service (Ajout d’images, gestions éditoriales, mise en avant, etc.)
Au-delà, la mise en ligne et les modifications opérées sur un site mobile ne sont pas obligatoirement soumises à une validation d’un tiers modérateur. Ceci est à relativiser dans le cas où le service doit être référencé sur un kiosque de services comme Gallery, Plazza ou autres. Dans ce cas précis, les opérateurs de télécom, propriétaires de ces kiosques, demandent en effet, le respect de différentes chartes graphiques ou déontologiques.
Toutefois, la politique éditoriale d’un site mobile sera beaucoup plus libre que celle d’une application embarquée validée par un tiers pour être disponible sur un App Store. La politique d’Apple en est le parfait exemple.
=>Avantage pour le service mobile.
• Accessibilité : il s’agit d’un problème de communication et d’usage principalement. En effet, pour accéder à un service mobile, il est nécessaire d’avoir l’url du service sur son téléphone mobile (enregistrée sous forme de signet dans les favoris du téléphone) ou de faire une recherche sur les moteurs de recherche de l’Internet mobile (Gallery, Google mobile, Yahoo mobile, Bing, etc) pour peu qu’il soit bien référencé.
Pour une application embarquée, il est nécessaire de télécharger l’application compatible avec son téléphone mobile et de l’installer. Évidemment sur l’iPhone ou les Google Phones HTC, ce mécanisme a été simplifié.
D’une manière générale, l’utilisateur utilise les Apps Store pour trouver une application, la télécharger et faire apparaître une petite icône représentative de l’appli sur le tableaux de bord du téléphone mobile.
Cependant les Apps Store sont victimes de leurs succès et il devient difficile de pratiquer une politique de référencement sur ces boutiques offrant des milliers de logiciels de toutes sortes. Pour être accessible, il faut être vu et donc pratiquer des buzz médiatiques et/ou faire de la publicité sur des mobile adserver, etc.
Aussi et bien qu’il y ait eu beaucoup d’efforts effectués dans le domaine des applications embarquées, il reste plus facile d’accéder à un service mobile. Cela reste effectivement proche des cas d’utilisation du Web : utilisation de moteur de recherche, ajout de favoris, référencement par Google/Yahoo et consœurs.
=>Avantage pour le service mobile.
• Utilisation en mode connecté/déconnecté : le gros avantage d’une application mobile est son usage en mode déconnecté. Les jeux sur mobile sont un parfait exemple de cas d’utilisation. Peu de jeux sur mobile permettent encore de jouer en réseau.
Un service mobile ne peut pas être accessible s’il n’a pas d’accès au réseau Internet (mode déconnecté) à partir du téléphone mobile.
Certains expliqueront qu’avec un site mobile de type Web App et en mode déconnecté, il est possible d’utiliser des fonctionnalités du site mobile en s’appuyant sur le cache du navigateur du téléphone. Il est vrai que l’on peut « bricoler » quelques astuces mais à dire vrai ce n’est pas une véritable solution.
Bref une appli mobile peut être utilisée en mode connecté et déconnecté si cela est nécessaire et s’il y a des fonctionnalités qui le permettent.
Un service mobile ne peut être accessible et utilisable qu’à partir du moment où il y a un accès (2G/3G, Wifi) à Internet à partir du téléphone mobile.
=>Avantages pour l’application embarquée.
• Les effets Waouh: il s’agit en fait de la capacité d’un service mobile ou d’une application embarquée de surprendre son utilisateur par des effets visuels ou d’usages.
Avec l’arrivée des téléphones équipés d’écrans tactiles et la révolution des usages de nouveaux effets sont apparus.
La mise à disposition de boites à outils (Software Development Kit) permettant d’interagir avec les fonctionnalités des téléphones mobiles, a par ailleurs favorisé l’utilisation de ces effets au sein des applications embarquées.
Parmi les effets, nous pouvons parler de la 3D, de la réalité augmentée, de l’effet Shake (secouer), Tilt (basculement mode paysage), du glisser/déposer, du pointer, du slideshow (cf. présentation pochettes albums sur iTunes), etc.
Il est effectivement possible de faire quelques effets sympa sur un site mobile de type Web App pour les téléphones Web Phones (iPhone, Google Phones, etc.)
Cependant les applications embarquées peuvent intégrer toutes les possibilités natives offertes par les systèmes d’exploitation des terminaux (la 3D et la réalité augmentée par exemple).
Aussi, les effets Waouh sont durablement plus spectaculaires sur une application embarquée.
=>Avantages pour l’application embarquée.
• Utilisation des fonctionnalités du téléphone: Avec la mise à disposition des SDK, il est plus facile pour un développeur d’application embarquée de faire appel aux fonctionnalités natives du téléphone mobile.
Il y a effectivement quelques progrès du coté de la mise au point des Web Apps pour interagir avec les composants du téléphones mais cela reste encore (et pour le moment) incomparable avec les possibilités d’intégration d’une application mobile.
=>Avantage pour l’application embarquée.
• Relation avec les clients : Le service mobile a l’avantage d’être facilement accessible par une grande majorité de terminaux mobiles. Si par exemple, vous réalisez une campagne SMS avec un lien cliquable pointant sur le service, il sera facile de générer de l’audience. Ce type de communication directe doit néanmoins être utilisée avec modération car la pratique pourrait s’apparenter à du spam pour les principaux destinataires.
Toutefois, l’application mobile présente un avantage car sur certains terminaux, il est par exemple possible de notifier/réveiller à distance une appli installée sur un téléphone mobile (le Push). Cette fonctionnalité permet d’avertir l’utilisateur d’une mise à jour d’une manière simple et discrète.
=>Avantage pour l’application embarquée.
• Billing : Il est possible d’ajouter des modules de paiement sur un service mobile afin de monétiser des contenus multimédias ou encore des services premium:
- pour de petits montants, paiement via les kits de billing des opérateurs (Orange Wh-a, SFR, Bouygues Telecom, etc.) pour un service mobile rattaché à un portail opérateur ou un kiosque des services (Gallery, Plazzza),
- paiement via Carte Bancaire via un Web Service proposé par le commerçant propriétaire du service m-commerce,
- paiement par Carte Bancaire via des facilitateurs de paiement (PayBox, Payline, etc.),
- paiement via un compte de paiement (Paypal, Google Check out, etc.).
Sur les applications mobiles, les solutions sont encore (pour le moment) à leurs balbutiements. En effet, même si Apple a annoncé qu’il serait possible de réaliser des micro-transactions au sein même d’une application, ces mécanismes restent limités.
Il est cependant possible de facturer le téléchargement d’une application à partir d’un service mobile ou d’un quelconque App Store digne de ce nom.
Par ailleurs, il est important d’étudier les commissionnements exigés du fait de l’utilisation de ces solutions de paiement :
- pour les kits de paiement des opérateurs de télécom : 30% pour l’éditeur, 70% pour l’opérateur,
- pour l’utilisation de facilitateurs de paiement : quelques centimes par transaction et un coût mensuel variable calculé sur le CA réalisé,
- pour l’utilisation du système de micro-transaction ou de facturation d’applications via Apple : 70% pour l’éditeur, 30% pour Apple.
Au regard de ces informations, il est facile de comprendre que la “monétisation” d’un service mobile reste intéressante bien que les réticences des utilisateurs à payer sur un service mobile constituent encore un obstacle non négligeable.
=>Avantage pour le service mobile.
Conclusion:
Cette petite étude ne prétend pas être exhaustive tant les critères d’analyse peuvent être nombreux.
Pour résumé, il est indispensable avant de se lancer à la conquête du mobile de se poser quelques questions sur les cibles que l’on souhaite adresser avec un service mobile ou une application mobile.
Le service mobile peut facilement concerner une grande partie d’un parc de téléphones en étant bien conçu et simple d’utilisation. La rapidité de sa mise œuvre et sa gestion au quotidien, permettent de bien débuter sur ce canal de communication.
Une application mobile confère une image différente, plus classieuse. Elle constitue une belle vitrine pour la marque qui choisit ce type de support. Toutefois, une application devra cibler une niche restreinte car le portage de ce petit logiciel sur différentes plateformes mobiles peut devenir dans beaucoup de cas, onéreux.
Publié par David MAS à mercredi, septembre 09, 2009 3 commentaires
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samedi, août 22, 2009
Appli embarquée ou service mobile – Partie 1: Définitions
Si vous ne savez pas très bien quelle est la différence entre les deux voici quelques éléments pour vous permettre de comprendre ces notions :
-Définition d’une application embarquée :
Une application embarquée est un logiciel qui se télécharge et s’exécute sur un appareil électronique mobile comme par exemple un téléphone portable.
Ce petit logiciel s’appuie d’une manière générale sur le principe de widgets que nous connaissons sur nos ordinateurs.
Pour télécharger une application sur un téléphone mobile, il existe différentes possibilités:
- transfert depuis un ordinateur via un câble de connexion,
- à partir d’un service mobile,
- via une boutique logicielle accessible depuis un téléphone mobile (App Store d’Apple, Windows Market Place, Nokia OVI, Android Market, etc.)
- le cas échéant l’application est dite native ; elle est déjà dans le téléphone lors de l’achat du téléphone (l’opérateur ou le fabricant l’a ajouté comme fonction de base)
Aussi une application réalisée dans une technologie n’est pas nécessairement compatible avec toutes les plateformes (c’est d’ailleurs impossible). On parle alors de portabilité et de compatibilité de l’application avec le parc de téléphones que l’on trouve sur le marché mondial.
Les applications pour mobiles existent depuis
l’apparition des téléphones portables.Certaines sont de types professionnelles et d’autres orientées divertissement. Nous connaissons ces dernières à travers les jeux mobiles, un marché très important en termes de volumes et de titres de jeux vidéo adaptés pour les terminaux mobiles. Gameloft, société française issue d’Ubisoft, IPlay, Electronic Art sont les principaux éditeurs de la planète.
Toutefois, l’iPhone d’Apple a considérablement dépoussiéré l’image de l’application embarquée au point que beaucoup de développeurs, d’entreprises et les concurrents d’Apple s’intéressent de nouveau au phénomène. Les raisons principales du succès sont :
- la mise en place d’une boite à outil de codage d’application relativement simple et financièrement accessible,
- la diffusion mondiale d’un terminal ergonomique et puissant (puissance > à une console de type Nintendo DS),
- un rendu très sympa,
- une diffusion des applications facilitées via une seule et même boutique l’App Store,
- un partage des revenus en faveur du créateur,
- une bonne image d’Apple (ils sont bons sur le savoir-faire et surtout sur le faire-savoir),
- etc.
Le vocabulaire Web App est apparu avec la sortie de nouveaux terminaux de type Web Phone comme les séries iPhone ou encore Google Phone pour ne citer que les plus connus du marché.
On parle de Web Phones car ces téléphones mobiles embarquent en leur sein des navigateurs Internet capables de supporter des technologies Web : Javascript, Ajax, etc.webapp
Ces navigateurs permettent ainsi de surfer sur le Web à travers un petit écran. Les sites Web ne sont toutefois pas si facilement visibles et ergonomiques sur ces terminaux.
Aussi, pour améliorer l’expérience de l’utilisateur par rapport à l’accès à l’Internet via ces téléphones, quelques acteurs ont inventé la notion de Web Mobile.
L’objectif est que le Web vienne sur le mobile alors que jusqu’à présent l’hétérogénéité des technologies de l’internet mobile conduisait à faire l’inverse.
Le Web Mobile s’appuie sur la capacité des navigateurs des Web Phones pour proposer des versions adaptées de sites Web pour ces téléphones.
Le but est de présenter l’information et de mettre en avant certaines fonctionnalités d’un site Web par exemple, afin qu’elles soient facilement utilisables en situation de mobilité avec un petit appareil électronique.
Parmi ces navigateurs mobiles, citons Safari sur iPhone, MiniMap sur Nokia, le navigateur mobile d’Android, etc.
Ces navigateurs mobiles ou leurs versions Web intègrent un moteur de rendu commun : WebKit. Ce moteur de rendu respecte des standards et normes définies dans les technologies Web.
Le développement et la compatibilité d’une Web App avec les différents navigateurs mobiles est facilité par le respect de ces normes.
A ce stade, il devient plus facile de comprendre qu’une Web App est une sorte d’application qui s’exécute au sein d’un navigateur mobile qui fait office de conteneur. On parle d’ailleurs pour bien simplifié la vie des non-initiés “d’appli browsée” ou de Web Application, en définitive de Web App.
Au-delà, le Web Mobile comme les applications embarquées subissent l’influence de la redéfinition des usages proposés par les téléphones mobiles ayant des écrans tactiles et capables de gérer des évènements liés aux interactions Homme-Machine : cliquer, glisser, double cliquer, pointer, secouer, tourner, parler, etc.
Ces nouvelles façons d’interagir avec un appareil ont un impact sur la possibilité de naviguer sur le Web Mobile. Finalement, Internet est accessible sans utiliser de clavier ou de souris et sans que cela ne nuise à la navigabilité au sein d’un service.
A travers l’ergonomie et les fonctionnalités supportées par les OS et les navigateurs des Web Phones, il est possible de modifier l’expérience des utilisateurs dans leur rapport à l’Internet en situation de mobilité.
Ainsi dans une Web App, il est possible de faire appel à des technologies du Web pour enrichir les possibilités d’un service mobile et d’utiliser si le Web Phone le permet, la gestion des évènements comme d’un écran tactile pour révolutionner les usages.
Pour les Web& Mobile Agencies, il devient plus intéressant de parler de Web App aujourd’hui car cela fait plus tendance, plus glamour de présenter un site mobile attractif visuellement et fonctionnellement.
Une Web App est un service mobile plus évolué. Il est vrai que le terme de site mobile souffre d’une mauvaise connotation dans le secteur. Cela rappelle sans doute trop l’époque du site mobile WAP (XHTML/WML) ou i-Mode (CHTML) peu engageant ou de qualité médiocre.
Bien que les Web Apps soient en vogue, il n’en reste pas moins que les terminaux Web Phones sont encore loin de constituer la majorité des téléphones mobiles du marché mondial.
Il est vrai que les fabricants de terminaux s’orientent vers ce type d’appareils pour leurs futures générations de produits. Pour une grande majorité de téléphones mobiles et des navigateurs mobiles embarqués, il n’est pas possible de profiter des technologies Web ou encore de la révolution des usages que nous connaissons tous.
Ainsi, nous assistons à une forte segmentation du marché à ce niveau :
- Site mobile de type Web Apps pour les terminaux Web Phones qui participent à l’augmentation des usages du Web Mobile,
- Site mobile classique XHTML pour les terminaux haut et moyen de gamme,
- Site mobile basique WML pour les terminaux bas de gammes.
Ce qu’il est important de garder à l’esprit est qu’un service mobile est un site adapté à un terminal mobile et qu’il est accessible depuis un navigateur d’un téléphone portable disposant d’une connexion internet. Cette définition marque l’opposition à l’application embarquée.
Maintenant que les idées sont claires, il devient plus facile d’aborder le sujet concernant les avantages et les inconvénients entre une application embarquée et un service mobile.
Nous aborderons ce point dans un prochain billet.
Publié le 18 août 2009 sur mobileenfrance.com
Publié par David MAS à samedi, août 22, 2009 1 commentaires
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lundi, août 03, 2009
Les projets mobiles Accorhotels.com
Cet été, Gallery a le grand plaisir d'accueillir le service "accorhotels" du groupe Accor, leader européen dans l'univers de hôtellerie et du tourisme et leader mondial dans les services aux entreprises et collectivités. Avec l'Internet mobile, le groupe met au service des mobinautes plus de 40 ans de savoir faire.
Rencontre avec Frédéric Adda, Directeur de accorhotels.com.
1-Quelle est la vision mobile du groupe Accor ?
Avec la forte accélération de l’Internet mobile et du m-commerce, Accor a décidé, début 2008, de se doter d’une version mobile de son site web accorhotels.com en suivant les best practices de chacun des deux supports : attractivité des prix, ergonomie, simplicité d’utilisation, fonctionnalités pratiques, etc.
Nous sommes en effet persuadés que le mobile représente de nombreux avantages que nous pouvons classer en différentes catégories selon la cible :
- pour nos clients finaux, la possibilité de réserver rapidement et de façon sécurisée un hôtel depuis leur téléphone portable dans des conditions similaires au web puisque l’on retrouve toutes nos marques et tous nos hôtels dans les pays où nous sommes présents.
- pour le Groupe, le développement d’un nouveau canal de vente, novateur et touchant une cible de plus en plus large.
Ainsi, au même titre que le Web il y a quinze ans, le mobile s’impose peu à peu comme un secteur incontournable : ne pas appartenir à la famille des « early adopters » de ce secteur pourrait nous faire passer à côté de belles opportunités business.
2-Décrivez-nous vos services mobiles ?
Aujourd’hui, on retrouve sur les sites mobiles les principales fonctionnalités que les clients attendent d’un portail hôtelier comme accorhotels.com : recherche d’hôtel efficace, proposition de différents tarifs et promotions intéressantes et réservation 100% sécurisée.
Cette simplicité apparente est indispensable car les utilisateurs cherchent avant tout un service rapide lorsqu’ils sont en situation de mobilité. Par conséquent, proposer sur le site mobile autant de contenus que sur le site web nous paraîtrait contre-productif.
Adossées à ces services « de base », on trouve également des fonctionnalités pratiques propres au mobile comme la géolocalisation qui s’avère être particulièrement prisée par les mobinautes et spécialement utile lorsque l’on cherche l’itinéraire vers son hôtel dans une ville inconnue ou que l’on souhaite réserver une chambre à la dernière minute près de l’endroit où l’on se trouve.
3-Grâce à vos services mobiles, se dégage t-il déjà un profil de mobinaute ?
Nous n’avons pas encore suffisamment de recul à ce stade de notre courbe d’expérience de ce nouveau média.
4-Quelle est la part que représentent les mobinautes vs les internautes ?
Du fait de la nouveauté des services mobiles et du trafic très important sur le web, la proportion mobinautes vs internautes dans le trafic global de accorhotels.com est, à ce jour, encore très marginale.
5-Des promotions réservées au mobile pour vous différencier du web ?
Notre politique tarifaire est très transparente : toutes nos offres et promotions sont accessibles sur tous nos canaux de distribution.
6-Quelles sont les promotions en cours et à venir ?
Toutes les promotions proposées sur notre site web accorhotels.com sont accessibles sur le site mobile. Par exemple les « Early bookings » (tarif réduit pour les clients réservant et payant à l’avance) ou les « Hotdeals » (promotions de dernière minute sur le mois en cours).
7-Que pensez-vous des autres technologies mobile comme l'iPhone ou le flashcode ?
L’iPhone est un véritable phénomène sur le marché des terminaux mobiles et, compte tenu de son importante démocratisation et des perspectives business qu’il laisse entrevoir, nous avons lancé le développement d’une application accorhotels. Nous sommes en effet convaincus que le nombre des iPhonautes va continuer d’augmenter et le terminal de s’améliorer (comme le prouve la sortie récente de la 3ème version du terminal et du nouvel OS il y a quelques semaines). Même si nous n’en sommes qu’à la phase de conception, cette application se voudra pratique, ludique et surtout ultra simple afin que même les moins jeunes (qui vont de plus en plus vers le mobile) ou les moins aguerris aux dernières technologies puissent bénéficier de nos services.
Concernant le flashcode, l’idée nous paraît également intéressante mais nous devons encore creuser les usages les plus pertinents que nous pourrions faire de cette technologie afin d’en tirer le meilleur pour nos clients.
A plus long terme, le Groupe réfléchit également aux applications mobiles directement utilisables dans nos hôtels.
Merci Frédéric Adda.
Source Orange kiosque.Publié par David MAS à lundi, août 03, 2009 0 commentaires
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jeudi, juillet 16, 2009
La RATP et la mobilité
Je suis toujours étonné et ravi de voir toujours plus d'entreprises s'intéresser au phénomène de la mobilité depuis l'arrivée de l'iPhone sur le marché.
Il est vrai que ce téléphone marque un changement d'époque dans ce secteur pour différentes raisons sur lesquelles il n'est peut-être plus nécessaire de s'étendre.
Nous avons maintes fois parlé sur ce blog de la révolution des usages et de la multiplication des expériences utilisateurs.
L'iPhone a effectivement crée une prise de conscience auprès des décideurs et (ré-)ouvert un champs de possibilités sur le canal mobile. De ce fait, tout le monde cherche à exploiter ce canal pour proposer de nouveaux services, véhiculer une image innovante ou encore communiquer de manière personnelle avec les gens, etc.
Toutefois, des entreprises pionnières dans l'utilisation du téléphone mobile, ont très tôt compris les enjeux et eu le courage d'investir sur ce moyen de communication en créant des services SMS, des sites WAP, des applications mobiles embarquées, etc. Je pense notamment à de grandes entreprises comme La BNP, la Poste, Fnac.com et bien d'autres comme la RATP.
Cette dernière société est celle qui m'intéresse plus particulièrement dans ce billet.
Si vous vous rappelez, nous avions relevé quelques sujets concernant la RATP, preuve s'il en est de l'intérêt de l'entreprise pour les questions de mobilité.
- Les affiches communicantes de la RATP,
- M-Ticket où la billeterie virtuelle,
- Le téléphone portable en guise de ticket RATP,
- Mobiluck, la RATP et sa régie publicitaire MétroBus.

L'objectif est de faire participer les principaux intéressés (il faut être membre), c'est à dire vous et moi dans la mise en œuvre de nouveaux projets qui nous concernent. En participant aux enquêtes et en partageant les expériences utilisateurs avec les autres membres de la Fabrique RATP, la société tente de collecter de précieuses informations pour ajuster ses services.
Aussi, comme je l'expliquais dans les billets précédents, il est indispensable de mener ce travail dans le domaine de la mobilité. Créer une application ou un service mobile et effectuer son lancement dans la nature ne suffit pas. Il est obligatoire d'accompagner les usagers dans l'appropriation d'un nouveau service sous peine de voir celui-ci mal perçu et dénigré par les principaux utilisateurs.
Lancer un projet mobile ne doit pas se résumer seulement à un simple défi technique.
Par ailleurs, il semble qu'une réflexion plus globale puisse être menée pour définir à court et moyen terme l'objectif de l'entreprise sur ce canal de communication. A mon sens, il est nécessaire que les équipes techniques, marketing, commerciales ou encore équipes de communications des entreprises, se saisissent de ce type de projet et travaillent ensemble pour bâtir une stratégie mobile efficace et pertinente.
Par conséquent, l'intervention de consultants experts en mobilité doit alors être retenue pour animer les débats internes, favoriser la prise de décisions en connaissance de causes pour finalement accompagner le projet mobile tout au long de sa vie. Un projet mobile n'est jamais terminé.
Les usages et la technologie montrent qu'il est facile de nourrir de nouvelles réflexions et de renouveler/reformuler les promesses initiales de ce type de projet.
J'avoue que peu de personnes ont intégré ce raisonnement car ils sont encore en train de découvrir ce qu'on peut faire avec un téléphone portable.... "le mobile, c'est un gadget... faites-moi un truc pas trop cher... et puis voilà!". La vision a moyen terme de leur projet mobile reste effectivement floue.
La faute à qui ? Est-ce un problème de maturité du marché ?
Pourtant comme dans n'importe quel secteur et je fais un comparatif avec le Web, on s'aperçoit que les projets dans ce domaine ne sont jamais complètement achevés. Si nous devions compter le nombre de refontes de sites Web d'entreprises depuis le début de l'Internet, serions-nous surpris ?
Là aussi, les usages et les technologies nourrissent de nouvelles possibilités et les entreprises ont intégré de véritables stratégies de communication sur le Web qui s'adaptent en permanence. Alors pourquoi il n'en serait pas de même pour les projets mobiles des entreprises?
Pour étayer cette réflexion, je prends le cas des applications iPhone "Ma RATP dans la poche" Lite (gratuite) et Premium (payante) qui ont été lancées durant le premier semestre 2009.
Sans représenter les fonctionnalités de ces applications très pratiques (de très nombreux articles sur le web le font de manière excellente) , je vous laisse visionner la vidéo ci-dessous pour souligner l'effort de communication de la RATP autour de son nouveau service.
Par ailleurs, je vous livre quelques extraits du forum La Fabrique RATP autour du projet "Ma RATP dans la Poche". Je pense que c'est instructif et que cela illustre les quelques bonnes pratiques concernant le lancement d'un projet mobile par une entreprise.
Extrait n°1:
>Remarque d'un utilisateur:"même si cette appli coute moins de 2 euros... pourquoi la faire payer! Auriez-vous imagine hier (et aujourd'hui encore) payez les plans papiers???"
>>Réponse de l'équipe de La Fabrique RATP:"Le téléchargement de l’application RATP Premium n’est pas la seule solution pour accéder aux services d’information voyageur de la RATP, il y a les plans papiers (comme vous dites), le site wap (wap.ratp.fr), le service client 3246 (0.34€/minute) et enfin le site Internet (ratp.fr).
Le service développé expressément pour l’iPhone est un « service + » qui a un coût non négligeable. Nous ne pouvons faire supporter ce coût à l’ensemble de nos clients pour une utilisation destinée à un petit nombre d’utilisateurs privilégiés (au regard de nos 10 millions de voyageurs journaliers).
Nous avons, cependant, choisi de vendre l’application en promotion à 1.59€, ce qui est équivalent à un ticket + à l’unité (1.60€).
Cette application, une fois téléchargée sera mise à jour gratuitement et disponible à vie dans votre iPhone.
Cordialement "
Extrait n°2:
>Remarque d'un utilisateur : "Je n'ai pas eu la chance de participer au test de la version alpha de "Ma RATP dans la poche" Java, mais cette application m'intéressait beaucoup.
Les possesseurs de iPhone sont quand même en minorité dans le domaine des smartphones, pourquoi avoir cessé le développement de l'application générique ?
Dommage que le portail WAP soit si réduit en fonctionnalités ! J'espère bien pouvoir un jour profiter d'un portail RATP puissant sur mon portable, permettant au moins l'affichage des plans de métro et de bus, le calcul d'itinéraires avancés, pourquoi pas le positionnement GPS et les informations trafic..."
>>Réponse de l'équipe de La Fabrique RATP: "L’application JAVA en expérimentation à l’automne dernier n’était pas tout à fait satisfaisante.
En effet, nous avons rencontré beaucoup de difficultés techniques liées au très grand nombre de terminaux sur le marché. Cette solution n’est pas écartée, mais nous avons préféré recommencer en visant quelques terminaux plus emblématiques, en l’occurrence l’iPhone pour la première étape.
Cependant, le site Wap offre déjà beaucoup de services RATP utiles : plans de quartier, le bulletin trafic, la recherche d’itinéraires multi-modale RATP, les horaires temps réels, …
Pour le positionnement GPS, il faut en effet une application embarquée et un téléphone avec le module GPS intégré.
En ce qui concerne les plans de réseaux, nous travaillons actuellement sur leur intégration sur le site wap. Mais les questions relatives au poids, à l’affichage sur tous les terminaux et la gestion de l’ensemble des fonctionnalités sont encore des problèmes à surmonter.
Nous ne pouvons que vous encourager à utiliser le wap.ratp.fr et à suivre les évolutions de cette application !
Bien cordialement"
Source RATP.
Publié par David MAS à jeudi, juillet 16, 2009 0 commentaires
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mercredi, juillet 15, 2009
LG fait comme les autres...un App Store
Pour rester dans la course, la marque LG l'un des tout premiers constructeurs mondial de téléphones mobiles va lancer dans plusieurs pays sa boutique de logiciels à l'image de ce qu'Apple, Microsoft, Google ou RIM... proposent déjà.
Le bien nommé LG Application Store dispose d'un catalogue de plus de 1400 applications payantes ou gratuites. Pour les possesseurs des derniers modèles de la marque, il faudra patienter encore un peu puisque ce service lancé en version Bêta, est actuellement accessible qu'à certains pays d'Asie (pour le moment).
Des rumeurs font état d'un prochain lancement de cette boutique sur les marchés européens et d'Amérique du sud, bref là où la marque est bien implantée. Rappelons que le marché français est stratégique pour ce constructeur car il doit être vraisemblablement dans le Top 3 des marques de téléphones mobiles écoulés en France. De mémoire, je crois que Samsung, Nokia et Lg doivent constituer ce podium... Contredisez-moi si vous avez plus d'infos.
Bref, les utilisateurs français devraient alors avoir la possibilité de télécharger toutes sortes d'applications à travers cette plate-forme de services dédiées aux applications: jeux, utilitaires, finance, etc.
Les applications pourront être réalisées en J2ME à travers le Java SDK fourni par LG ou encore en Flash Lite en utilisant le Content Developer Kit fourni par Adobe.
L'arrivée de tous ces App Store que nous avions déjà évoqué dans un précédent billet, est une preuve d'une grande tendance générale.
Il est facile de comprendre que les constructeurs n'ont guère le choix. Pour continuer à promouvoir leurs téléphones mobiles, il ne suffit plus de proposer un appareil multifonctions, véritable couteau suisse technologique. Il devient en effet nécessaire de mettre en avant des services multimédias attractifs qui peuvent exploiter au mieux toutes les capacités des appareils.
Toutefois ces efforts et investissements coûteux pour les fabricants de téléphones mobiles, seront-ils suffisant pour contrer les multiples offensives et l'avance des pionniers (Apple, Google,...) ? Difficile à dire.
Certains constructeurs se résignent déjà à ne fournir que le terminal mobile et ne tenteront vraisemblablement pas l'aventure individuelle de la création de services multimédias à fortes valeurs ajoutées car cela devient cher et que les retours commerciaux sont peu évidents.
Dans cette surenchère de services et de fonctionnalités sur les téléphones mobiles, se cache une guerre entre marques qui coûte très cher pour de nombreux acteurs en ces temps de crise économique.
Aussi, il est possible que des marques disparaissent ou créées rapidement des partenariats forts/ voire exclusifs avec les opérateurs ou des fournisseurs de services (Apple, Google, Microsoft...). En fait, nous observons déjà ce phénomène mais il devrait s'accélérer.
En effet, il est difficile de croire que chaque constructeur puisse mettre en place leurs propres plates-formes de développement ou de diffusion de services/contenus pour leurs téléphones mobiles à la 'App Store'.
Premièrement, la promesse initiale des plates-formes de développement pour mobile est de faciliter le travail des développeurs. Un seul développement compatible avec plusieurs téléphones.
Deuxièmement, les Store ont pour objectifs de référencer des contenus (applications, musique,etc.) et de permettre leur diffusion de façon gratuite ou payante. Il s'agit d'une place de marché où les utilisateurs personnalisent leurs téléphones mobiles en sélectionnent les contenus qu'ils souhaitent télécharger.
Personnellement, je crois qu'il ne va rester que quelques sociétés qui vont pouvoir imposer leur plates-formes de développement sur le marché (avec une domination forte de 2 ou 3 acteurs).
- Apple
- Nokia
- RIM
- Microsoft
- Sun
En ce qui concerne, les Store, les choses ne sont guère plus ouvertes. Les sociétés citées précédemment ont déjà leur Store et vont essayer de verrouiller à la façon d'Apple, la diffusion des contenus sur téléphones mobiles.
Dans ce cas, les opérateurs de télécom et les autres constructeurs de téléphones mobiles ont des marges de manœuvre réduites. Ils se retrouveront sans doute dans l'obligation de travailler ensemble pour proposer des alternatives attractives...mais cela risque d'être difficile à imaginer.
A suivre...
Source LG.
Publié par David MAS à mercredi, juillet 15, 2009 2 commentaires
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samedi, juillet 04, 2009
SmartNovel, 1er roman feuilleton sur mobile
SFR s’associe avec Véolia Transport et SmartNovel pour lancer le 1er roman feuilleton sur mobile.
Écrit par, Didier van Cauwelaert, auteur de renom et lauréat du Prix Goncourt 1994, « Thomas Drimm » est roman original spécialement conçu pour les usages et les mode de consultation du mobile. Adaptés au format de l’écran, les épisodes de ce roman sont courts, au service d’une histoire pleine de rebondissements et de suspense. Dans ce roman, Thomas Drimm , un jeune « super-héros » de 13 ans moins le quart, est affublé d’un ange gardien très encombrant. Il aura 10 épisodes pour s’en séparer.
Les 10 premiers épisodes seront diffusés gratuitement dans la limite d’un par jour pour entretenir l’intrigue. Pour les lecteurs les plus créatifs, un concours est organisé pour distinguer 11ème épisode le plus étonnant. Afin de permettre au plus grand nombre d’accéder au service, plusieurs modes de lecture sont proposés. On peut ainsi savourer le déroulement de l’histoire en texte ou en audio, par la voix de son auteur Didier van Cauwelaert. Il est aussi possible de découvrir le roman de chez soi ou bien en situation de mobilité.
Témoignage vidéo de Didier Van Cauwelaert:
Le système, basé sur l’application Java développée par SFR, permet de suivre les aventures de Thomas Drimm quelle que soit la génération de mobile utilisée.
« C’est une façon d’utiliser un outil moderne, le téléphone mobile, pour renouer avec une tradition littéraire qui consiste à frustrer le lecteur pour l’obliger à revenir. Mon boulot de romancier, c’est d’abord d’emmener le lecteur sur des chemins inattendus » explique Didier van Cauwelaert
Source: communiqué de presse SFR.
A lire aussi : On en parle ici et ailleurs, le livre sur mobile!
A lire aussi : Pixiz, la Bd sur mobile
Publié par David MAS à samedi, juillet 04, 2009 0 commentaires
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samedi, juin 27, 2009
Qui veut des invitations pour Google Voice?
Cela fait un moment que nous suivons l'évolution de ce service de téléphonie et depuis le 25 juin 2009, le blog officiel de Google a lancé l'ouverture de ce dernier pour tous...
En fait pas tout à fait car Google maintient le suspens sur qui aura l'honneur d'utiliser cette application qui risque de faire beaucoup de mal aux opérateurs de télécoms... Le service n'est plus réservé aux utilisateurs de GrandCentral (la start-up qui a initié le projet Google Voice).
En vous rendant sur cette page, il vous est possible de faire une demande d'invitation pour utiliser Google Voice.
Pour rappel, ce service s'appuie sur un numéro de téléphone Google que la firme vous attribue de manière unique... il vous suffit ensuite de renseigner dans vos contacts vos différents numéros de téléphones... lorsque une personne cherche à vous joindre à partir de ce numéro, le service va tenter de vous intercepter sur votre mobile, puis sur votre ligne fixe au boulot, puis à votre domicile,... et le cas échéant (vous n'êtes décidément pas joignable!) vous faire parvenir par mail les messages qu'on vous a laissé sous forme de messages vocaux ou écrits (conversion voix vers écriture) ...
Une excellente analyse du service Google Voice a par ailleurs été réalisée par le journaliste Philippe Berry sur le site 20minutes.fr.
En attendant une petite vidéo vous présente le principe de Google Voice.
Ce qu'on peut anticiper, c'est que ce service sera un jour disponible sur les téléphones Google Androïd (si c'est pas déjà en cours de test, avez-vous vu la petite icône Androïd sur le mobile qui est dans la vidéo ?)... et que l'abonnement téléphonique de notre cher opérateur va prendre un sérieux coup de vieux... A quand l'abonnement Google Voice pour mobile ?
A lire aussi: De Grand Central à Google Voice...Skype et les opérateurs sont avertis.
A lire aussi: Google rachète GrandCentral, un futur GCentral?
Source Google.
Publié par David MAS à samedi, juin 27, 2009 14 commentaires
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mardi, juin 16, 2009
Le téléphone portable en guise de ticket RATP
Les usagers des transports d'Ile-de-France pourront, d'ici un an, utiliser leur téléphone portable comme un passe Navigo. Une première étape pour le développement du paiement mobile sans contact en France.
Lire la suite.
Lire aussi NFC, c'est pour demain...
Source Lefigaro.fr
Publié par David MAS à mardi, juin 16, 2009 0 commentaires
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mardi, mai 26, 2009
Unlock iPhone | Unlock Any iPhone In Under 10 Minutes!
Publié par David MAS à mardi, mai 26, 2009 0 commentaires
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dimanche, avril 26, 2009
Bango Mobile Analytics V4... un petit air de Google Analytics !
La société Bango vient de sortir la version 4 de sa solution d'analyse de statistiques sur les services mobiles. Les principales évolutions permettent d'obtenir des données en temps réel tout en donnant aux propriétaires des mini-sites la possibilité de détecter le type de connexion (2G,3G, Wifi) des visiteurs), de différencier le nombre de visites des visiteurs uniques, de voir les audiences par terminaux...d'analyser la performance de campagnes réalisées sur le canal mobile....le tout avec des interfaces qui ressemblent beaucoup à Google Analytics pour le Web!
Voici quelques vidéos pour découvrir cette nouvelle version. Rappelons que dans ce domaine, il existe aussi la solution Mobile Analytics d'Admob mais qui me semble moins avancée que l'outil proposé par Bango. Vous pouvez essayer cette version pendant 30 jours après inscription sur le site Web.
Source Bango.
Publié par David MAS à dimanche, avril 26, 2009 0 commentaires
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Des services interactifs sur le mobilier urbain de Bordeaux
Orange et Clear Channel France s’associent pour expérimenter un portail d’information locale via Internet sur le mobile. Il est accessible par les utilisateurs de mobiles (quelque soit l’opérateur) depuis les abris-voyageurs de Clear Channel dans l’agglomération de Bordeaux. Ce service vise à répondre aux besoins d’information des citadins en mobilité.
La vidéo de présentation du projet:
Le communiqué de presse ici.
Sources Orange, Clear Channel, Cityvox.
Publié par David MAS à dimanche, avril 26, 2009 0 commentaires
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Wikimedia Foundation and Orange Partnership
Publié par David MAS à dimanche, avril 26, 2009 0 commentaires
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jeudi, avril 16, 2009
Expérience NFC avec l'iPhone
Pour ceux qui suivent de près les avancées des technologies RFID, voici un exemple de travail de recherche actuellement mené par le département Interaction Design de l'école d'Architecture et Design d'Oslo (Norvège).
Il s'agit de mettre en évidence les opportunités liées aux interactions entre les objets et plus particulièrement entre un téléphone mobile et des objets de notre quotidien.
Le projet baptisé Touch fait ainsi appel à la technologie NFC (Near Field Communication, un dérivé du RFID) pour réaliser l'expérience.
La technologie RFID (Radio Frequency IDentification) est largement attendue dans des domaines d'application tels que la logistique, la production de documents de type passeport ou ticket d'enregistrement, les cartes de crédits, etc. et devrait remplacer à terme toutes les technologies codes barres (codes 1D ou 2D). Nous avions abordé ce sujet sur le billet Perspectives mobiles : Acte 10 – Votez RFID, NFC ou Codes 2D ?
La technologie NFC qui s'appuie sur les bases du RFID, est vraisemblablement celle qui va connaître les premières applications commerciales. On attend par exemple son intégration dans les téléphones mobiles ce qui permettra de créer des services interactifs (paiement sans contact, validation de ticket, ...)
Le projet Touch va essayer de mixer les usages du quotidien, les aspects socio-culturels et les possibilités offertes par cette technologie pour explorer de nouveaux applicatifs...
La vidéo ci-dessous est un prototype d'iPhone équipé d'un capteur/lecteur RFID/NFC. Les objets sur la table sont tous équipés de puces NFC contenant de l'information (contenus multimédias)... En regardant cette expérience, on peut facilement comprendre le potentiel sous-jacent...et imaginer la communication avec des objets presque "intelligents".
iPhone RFID: object-based media from timo on Vimeo.
En attendant qu'Apple se décide à intégrer ce capteur dans son prochain téléphone, ce qui est tout à fait envisageable, vous pouvez suivre les travaux de ce groupe de travail sur le blog du projet Touch.
A suivre...
Source Nearfield.org.
Publié par David MAS à jeudi, avril 16, 2009 0 commentaires
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dimanche, avril 05, 2009
Nokia: Ouverture d'OVI Store aux développeurs en Mai
La plate-forme de services du constructeur finlandais Nokia baptisée OVI va enfin être ouvert au développeurs du monde entier.
Il s'agit d'une vraie révolution pour Nokia et l'univers de la téléphonie mobile car il s'agit pour la marque de contrecarrer ou de riposter face à l'avance pris par l'App Store d'Apple. Ce service est complété par iTunes, deux boutiques virtuelles accessibles sur les terminaux iPhone/iPod et qui offrent la possibilité de télécharger des produits multimédias : musiques, applications embarquées, vidéos.
Face à la réussite affichée par Apple avec son modèle économique (cf. Les chiffres de l'iPhone) et aux appétits de Google, RIM et Microsoft, ...et de quelques opérateurs qui préparent, ont lancé ou encore étoffent leurs propres "App Store", Nokia se devait de réagir...
Le seul problème c'est que cela fait longtemps que cette plate-forme de services est en gestation chez les ingénieurs de Nokia bien avant qu'Apple ne se soit lancé sur le secteur de la téléphonie mobile. On a ainsi beaucoup de mal à comprendre comment ce constructeur qui est à la pointe de la technologie et à l'écoute du marché, c'est fait tout de même damer le pion!
Rappelons qu'entre temps Nokia a racheté totalement Symbian et se rapproche du modèle d'Apple en étant à la fois concepteur et constructeur, détenteur d'un OS mobile et fournisseur de services multimédias à fortes valeurs ajoutées... Ni Microsoft, ni Google ou un autre constructeur de téléphones mobiles n'ont encore effectué cette profonde mutation...
Avec OVI Store, rien n'est perdu pour Nokia et la vidéo que je viens de trouver explique aux personnes désireuses de développer des applications Java, Flash Lite, Symbian ou encore délivrer des contenus multimédias, comment démarrer.
Source Nokia.
Publié par David MAS à dimanche, avril 05, 2009 0 commentaires
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jeudi, mars 19, 2009
BNP Paribas: La banque dans votre poche - Quid des projets mobiles
Les établissements financiers s'intéressent de près aux technologies mobiles en témoigne la mise à disposition par BNP Paribas d'une application mobile permettant de réaliser quelques opérations bancaires sur un compte client.
En ces temps de crise, il est intéressant de voir que les groupes bancaires continuent d'investir dans des projets informatiques qui concernent la mobilité.
Le principal objectif pour une banque dans ce type de projet est véritablement de s'approprier l'univers du téléphone mobile et de proposer des services de proximité aux usagers.
Il est évident qu'avec l'arrivée de portables nouvelles générations (iPhone, blackberry...), les usages de l'Internet mobile par exemple, rendent plus attractifs la mise au point de services/applications mobiles pour le compte des entreprises et de leurs clients.
Pour une banque, assurer une présence sur le téléphone mobile, un moyen de communication en devenir, c'est comprendre les mutations en cours (le paiement sur mobile, la recherche vocale, les interactions du mobile avec le monde extérieur, le m-commerce...) et expérimenter des solutions d'avenir.
Aussi, le service proposé par la BNP propose à tous les utilisateurs ayant téléchargé l'application:
- Un convertisseur de devises, trouver les banques partenaires lorsqu'on part à l’étranger,
- Un suivi de l’information boursière,
- Un simulateur des crédits immobiliers, auto et consommation,
- Un système de gestion de mini budgets afin de gérer les dépenses entre amis
- ...
- Un annuaire des agences BNP et des distributeurs de la banque, (Pas de Géo-localisation, dommage!)
- Un centre de relation client,
- Un ensemble de fonctionnalités bancaires permettant de gérer un compte client.
- ...

Nous noterons toutefois la grande pédagogie dont fait preuve BNP Paribas pour décrire sur son site Internet et à l'aide de démos, les différentes fonctionnalités de l'application mobile. Il est important de le souligner.
Pour plus d'information cliquer ici et ici pour suivre l'actualité du blog mobilité de BNP.
Au delà de cette application... Quid des projets mobiles
Comme nous l'évoquions sur différents billets, investir sur les technologies mobiles, c'est faire un pari sur l'avenir à moyen et plus long terme. L'évolution rapide des débits et de la consommation de l'Internet mobile sont des tendances qui laissent penser que les utilisateurs sont et seront à la recherche de services mobiles pertinents.
Aussi, la démarche qu'il convient d'adopter face à une révolution qui est en marche et qui par de nombreux aspects rappelle le démarrage d'Internet, est de savoir quels sont les services / applications susceptibles de rencontrer le satisfecit des utilisateurs.
Les étapes de mise en œuvre de ce type solution doit nécessairement passer par :
- une compréhension des enjeux par la maîtrise d'ouvrage : le mobile oui, mais quoi faire et comment ? quels sont les synergies par rapports aux autres moyens de communications déjà exploités ?
- une parfaite clairvoyance vis à vis du marché: qui utilise son téléphone mobile pour faire de l'Internet mobile, avec quel type de téléphone et comment y accède-t-il par un service mobile, une application embarquée ?
- une sensibilité et une compétence pointue sur l'environnement technologique: quelles sont les plate-formes mobiles cibles pour réaliser mon application ou mon service mobile ? Ou sont les contraintes, les difficultés de diffusion ?
- une maîtrise des technologies pour passer à la réalisation concrète: faire appel à des gens qualifiés car la mobilité est un métier.
- un plan de communication significatif: les usages autres que la téléphonie avec un appareil mobile, sont dans une très large mesure confidentiels... Il faut donc expliquer comment utiliser un service, une application sur un téléphone mobile, comment un utilisateur y accède... bref, faire preuve d'une très grande pédagogie.
- une collecte des expériences utilisateurs: pour améliorer un service existant, proposer de nouvelles fonctionnalités ou arrêter d'investir des moyens sur tout ou partie d'un projet mobile si cela est jugé inutile. Dans tous les cas, il faut comprendre les raisons d'un succès et d'un échec d'un projet mobile une fois déployé...car investir sur le mobile c'est aussi et pour beaucoup un pari incertain.
Quand nous discutons des raisons de l'échec, il est facile de comprendre qu'en réalité:
- aucune personne n'avait la charge de la gestion des projets mobiles au sein de cette même entreprise, (inexistence de maitrise d'ouvrage ou d'une équipe marketing pour les projets mobiles),
- aucune vision n'accompagnait la démarche de l'entreprise sur ce canal de communication, (pas d'évolution de la solution existante, pas de veille et force de proposition vis à vis du marché des télécom)
- aucune valeur ajoutée n'est alors perceptible pour les clients et l'entreprise,
Ainsi, réaliser ces étapes doit être un objectif afin de maximiser les chances de réussir le positionnement d'une marque sur le téléphone mobile.
A suivre...
Source BNP Paribas.
Publié par David MAS à jeudi, mars 19, 2009 0 commentaires
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jeudi, mars 12, 2009
M-ticket d'embarquement pour Air France-KLM
Air France-KLM, l'une des plus grandes compagnies aériennes mondiales, vient d'annoncer le lancement d'un nouveau service pour ses clients.
Il s'agit de la diffusion du ticket d'embarquement directement sur le téléphone mobile des passagers.
Après s'être enregistré sur le site mobile d'Air France, mobile.airfrance.com, afin de valider son vol, le client a la possibilité de recevoir son identifiant d'embarquement par mail, MMS ou SMS.
Lors de l'embarquement, les passagers se présentent avec leurs tickets électroniques aux guichets de la compagnie.
Ce ticket contient des informations sur le vol (texte) et un code 2D (type Aztec). Ce dernier est la représentation de l'identifiant unique d'embarquement du passager ayant acheté un billet.
L'enregistrement s'effectue dès lors en faisant une lecture optique du code 2D fourni dans le m-ticket s'affichant sur l'écran du téléphone. L'information ainsi scannée est enregistrée dans la base de données Air France-KLM.
Le processus d'embarquement se trouve facilité puisque les clients n'ont plus besoin d'imprimer un document d'embarquement. Évidemment, il faut que le téléphone ne soit pas hors service lors de la présentation au guichet... on suppose aisément que le système d'information de la compagnie est capable de retrouver et d'identifier tous les passagers pour un vol dans ce cas.
Le schéma ci-dessous résume les différentes étapes pour utiliser ce nouveau service.
Cette solution était jusque-là expérimentée uniquement sur le vol Paris-Amsterdam. Désormais la compagnie lance officiellement son système sur la plupart des vols européens qu'elle assure. (Source communiqué de presse Air France-KLM du 9 Mars 2009)
L'usage du m-ticket est donc une preuve supplémentaire que les entreprises investissent dans des technologies mobiles innovantes pour offrir de nouveaux services à leurs clients. Nous avions en effet parlé sur ce blog de la dématérialisation du ticket pour Fnac Spectacle... un autre exemple de l'utilisation du m-ticket.
Par ailleurs, il n'est par certain que ce type de service connaisse un succès auprès de la clientèle. Cependant, il faut souvent que les principaux usagers appréhendent ce type de technologie et trouvent un avantage à l'utiliser, se l'approprier et finalement l'adopter...
En cela, Air France-KLM mène une phase de R&D appliquée car c'est en ouvrant cette solution au grand public que des études comportementales et des ajustements techniques pourront être apportés: il s'agit de l'expérience utilisateur. Ce processus est encore plus indispensable lors du déploiement de solutions mobiles...
D'autres compagnies aériennes font d'ailleurs les mêmes expériences
sur les technologies de dématérialisation de l'information... citons American Airlines (à droite un exemple de m-ticket d'embarquement), Air Canada ou encore Continental... preuve que cela intéresse ce secteur d'activité.On notera aussi que les équipes d'Air France KLM travaillent activement sur les technologies sans contact, RFID...pour faciliter les phases d'enregistrements des bagages et des passagers... la prochaine révolution....nous en reparlerons sans doute.
Pour ceux que cela intéressent, nous avions déjà présenté les différentes fonctionnalités du service mobile de la compagnie dans le billet Air France KLM dans votre mobile...
A suivre...
Sources Air France-KLM & American Airlines.
Publié par David MAS à jeudi, mars 12, 2009 0 commentaires
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jeudi, février 26, 2009
60% de réduction sur Voyage-sncf.mobi !!!
Jusqu'au jeudi 5 mars minuit, Voyages-sncf.com met en vente ses billets de trains avec 60% de réduction via son portail pour téléphone mobile. L'offre est valable pour tous les voyages effectués entre le 28 février et le 30 avril.
Voyages-sncf.com explique que pour bénéficier de cette offre, il faut saisir directement voyages-sncf.mobi sur son téléphone mobile, ou envoyer Voyages SNCF au 30130 (SMS gratuit), ou encore se connecter à Gallery et d'indiquer le code : "MOBI".
Dans les résultats présentés par Voyages-sncf.com, le 27 janvier dernier, environ 9.000 réservations sont effectuées tous les mois via le site consacré aux terminaux mobiles.
Source RelaxNews
Publié par David MAS à jeudi, février 26, 2009 0 commentaires
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