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Guitar Hero, Star Wars, and more for BlackBerry
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lundi, décembre 28, 2009

Starbucks: payer un commerçant avec un iPhone

On y arrive tout doucement! Voici, que la marque américaine Starbucks vient de lancer il y a quelques semaines, sa seconde application iPhone Starbucks Card Mobile.

Sa première application myStarbucks permet de consulter les menus, de localiser les points de ventes Starbucks et de bénéficier de conseils autour de la nutrition. Cette application reprend la charte de la marque, elle n'est pas originale en soi mais reste efficace dans la présentation de l'information.

La deuxième application iPhone est quand à elle, bien plus originale dans son concept car il s'agit d'une carte de fidélité et d'une solution de paiement virtuelles.

Il faut savoir que Starbucks a mis en place aux États-Unis des cartes de fidélité physiques pour que les habitués puissent profiter des produits de la marque avec quelques avantages... Aussi considérant que ces cartes connaissent un certains succès outre atlantique, la marque a décidé de porter l'idée sur une application iPhone.

Le principe est simple. Vous créditez votre compte Starbucks Mobile Card d'un certain montant (ex: pour 25$ déposé sur votre compte la première fois, Starbucks vous offre 5$ de bonus) Ensuite, lorsque vous choisissez un produit de la marque et que vous décidé de payer avec votre carte Starbucks, il vous suffit de présenter un code 2D généré pour la transaction.

Ce dernier est ensuite scanné par le vendeur en caisse et la carte virtuelle Starbucks est automatiquement débitée du montant de l'achat réalisé... En outre, l'application iPhone permet de retrouver des fonctionnalités classiques autour de la consultation du solde restant sur la carte et de l'historique des paiements.

Pour le moment, le groupe Starbucks réalise cette expérience dans quelques établissements de la Silicon Valley et de Seattle. Si le déploiement de cette solution apporte un intérêt commercial, nous devrions voir débarquer le concept de Starbucks Mobile Card rapidement dans tous les autres points de vente de l'enseigne.

La vidéo de l'application:



Pour plus d'information, rendez-vous sur le site Starbucks.

Cette expérience fait penser qu'il est possible d'exporter ce concept pour de grandes marques de la distribution.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu'Apple par l'intermédiaire des comptes Itunes, dispose de coordonnées bancaires de plus de 100 millions d'utilisateurs. De là à penser que demain nous pourrions régler un commerçant en débitant ce compte via une appli iPhone... il n'y a qu'un pas :)

A suivre...

Source Starbucks.

jeudi, décembre 24, 2009

Répartition du marché des iPhones dans le monde

La société Admob, récemment rachetée par Google pour un montant de 750 millions de dollars, nous abreuve une fois de plus de statistiques très intéressantes établies entre Janvier et Novembre 2009.


On y apprend par exemple que la France est le troisième marché de distribution des iPhones et iPods Touch derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Les analyses d'Admob révèlent aussi le recensement de plus de 100 000 iPhones/iPods (visiteurs uniques) dans 23 pays. Ce qui permettrait d'affirmer si on fait un calcul empirique, qu'il y a plus de 23 millions d'iPhones/iPods touch qui se baladent dans le monde. J'aurai tendance à dire que c'est bien plus!

L'outil de publicitaire Admob qui permet de diffuser des campagnes publicitaires sur le Web mobile mais aussi sur les applications iPhone, a permis de montrer que plus de 50% des requêtes effectuées en Novembre sur les contenus publicitaires provenaient principalement de quatre marchés : Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Canada et Allemagne (répartition 71% d'iPhones et 29% d'iPods Touch).

Enfin, ce rapport met en avant la diffusion croissante des produits iPhone/iPod Touch sur certains marchés. Dans le top 10 des pays concernés, on constate que le Japon, la France et l'Australie constituent le trio de tête des pays enregistrant les plus fortes progressions.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Il est étonnant que les smartphones d'Apple arrivent finalement à convaincre les Japonais étant donné que leur marché est très spécifique et que l'offre en matière de téléphones mobiles high tech est pléthorique. Ceci faisait d'ailleurs référence à la première génération d'iPhone qui avait du mal à s'écouler sur le territoire nippon d'après les premières observations des cabinets d'experts en 2007. Info ou intox, il semblerait que cela change!

Pour le marché français, je suis très optimiste car je pense que la barre des 3 millions d'iPhones / iPods Touch dans l'hexagone est largement dépassée. Ceci est principalement dû à deux raisons spécifiques au marché français:
  • La première raison est la perte d'exclusivité de l'opérateur Orange quand à la diffusion des iPhones.
  • La seconde explication est le "sponsoring" réalisé sur les téléphones mobiles par les opérateurs qui poussent ainsi au renouvellement des mobiles auprès des consommateurs. Songez qu'un iPhone 3GS nu vaut environ 600 euros neuf mais avec un forfait 12 ou 24 mois d'un opérateur, il est possible de l'avoir pour moins de 200 euros.
Aussi et bien que SFR et Bouygues Télécom se gardent bien de communiquer sur le nombre d'appareils et de forfaits écoulés cette année, je suppose que SFR a su bénéficier intelligemment de se revirement en sa faveur! Rappelons qu'il y a environ 60 millions de mobiles en France / 65 millions d'habitants.

Les marchés américains et canadiens sont d'après les explications d'Admob en phase de croissance moindre car les consommateurs sont de plus en plus équipés. Attendons de voir la prochaine version de l'iPhone, prévue en juin prochain d'après les rumeurs...pour voir si cette vérité se confirme.

Cette remarque me fait effectivement sourire car la force d'Apple est bien de vendre plusieurs fois à quelque chose près, le même appareil aux mêmes consommateurs...

Il y a effectivement des personnes qui ont l'iPhone et l'iPod Touch...(étonnant!!!) et d'autres (et parfois les mêmes) qui achètent successivement les différentes versions de l'iPhone...
Personnellement, je fais parti de la deuxième catégorie mais je revends toujours mon précédent téléphone, histoire de ne pas être trop lésé par le système!

Je vous encourage à parcourir l'ensemble de l'étude qui vient contrebalancer les rapports d'expertises autour de Google Android. On y apprend par ailleurs comment évolue le marché des téléphones Android et le détail des terminaux qui font actuellement l'audience de l'internet mobile.

A suivre...

Source Admob Metrics.

mercredi, décembre 23, 2009

Search engine: iPhone the place to be!

Bien voilà, c'est fait le dernier moteur de recherche de Microsoft, Bing est sur l'App Store d'Apple. Cette application propose outre les fonctionnalités de la version Web, la recherche vocale uniquement possible si vous prononcez votre recherche en langue anglaise.

L'application iPhone Bing vient s'ajouter aux applications de recherche Yahoo et Google.

Dans le premier cas, Yahoo met en avant au sein de l'application, son moteur de recherche avec l'ensemble des contenus (images, articles, rubriques, etc.) du portail Yahoo Web. L'application est assez simple et renvoie dans la majorité des cas vers la version Web App du portail Yahoo. Cette déclinaison permet d'être accessible au plus grand nombre de Smartphones...

La stratégie de Google trouve elle aussi son prolongement dans une application iPhone baptisée Google Mobile App. Elle regroupe les principaux outils de la version Web de Google (Gmail, Agenda,Documents, Reader, traducteur, Maps Earth, etc.). Là aussi, la recherche vocale est disponible mais seule la langue anglaise est reconnue. Il est possible de faire une recherche à partir de l'application et de consulter les résultats d'une recherche tout en restant dans le logiciel.

Par ailleurs, il faut noter que sur Safari, le moteur de recherche Google est mis en avant dans la barre du navigateur pour inciter les utilisateurs à Googler via la version Web mobile!!!




































Les différents moteurs de recherche sur iPhone.

Parmi ces autres moteurs de recherche présents sur l'App Store d'Apple, signalons l'application Voxalead du moteur de recherche français Exalead. Cette appli se positionne sur le référencement des contenus du monde des médias. Si vous cherchez un article, une inteview sonore ou vidéo, Voxalead répond à votre demande en s'appuyant sur les technologies d'indexation d'Exalead.

Avec ces quelques exemples, on comprend bien qu'il est impensable pour un moteur de recherche de ne pas être présent sur la plate-forme iPhone. Maintenant, il serait intéressant de connaitre les audiences comparées de chacun de ces moteurs. Toutefois, sans prendre trop de risque, il est fort probable que Google domine largement les recherches Web effectuées depuis les iPhones.

Enfin, on peut légitimement se demander si Apple aurait intérêt à proposer son moteur de recherche sur son téléphone mobile ? A mon sens, cela n'a plus d'intérêt, la bataille est perdue d'avance dans ce domaine... Il y a des sociétés qui ont pris une longueur d'avance et un savoir-faire difficile à concurrencer...

En revanche, je me demande pourquoi le moteur de recherche de l'opérateur télécom Orange "le moteur", lancé il y a quelques temps, n'est pas encore présent sur ce support...

A suivre...

mardi, décembre 22, 2009

L'industrie du porno a son App Store

L'industrie du porno est un secteur précurseur dans l'utilisation des nouvelles technologies. Il n'est pas rare que des choix technologiques majeurs aient été dictés par cette industrie.

Le dernier exemple en date est l'adoption de la technologie Sony Blu-Ray DVD au détriment du HD DVD. Il a suffit que quelques studios majeurs fassent leur choix pour que le débat soit tranché entre les deux technologies...

L'émergence du Minitel, du Web, de l'industrie du DVD, de la Vidéo à la demande ou encore de l'Internet mobile doivent beaucoup au financement par ce secteur d'activité. Celui-ci a effectivement toujours pris de l'avance sur les supports et les différents modes de diffusion, anticipant de manière prémonitoire les services et les usages des consommateurs que nous observons actuellement.

Que l'on accepte ou non cet état de fait, le canal mobile a été investi de la même manière par cette industrie avec la complicité des opérateurs de télécom, heureux de partager ces profits bien inavouables auprès du grand public.

Bref, avec l'arrivée des Smartphones (iPhone, Nokia N97, Google Android) favorisant l'explosion du Web sur mobile et l'émergence de plateformes de téléchargement d'applications embarquées (Android market, App Store Apple, OVI, etc.), les éditeurs de contenus de charmes souhaitent accéder à ce marché qui se crée tout doucement.

La plateforme mobile iPhone est la cible qui intéresse plus particulièrement cette industrie car elle accompagne de manière avancée, les changements que connaissent le canal mobile. Il ne faut pas oublier que beaucoup de monde veut être présent sur ce canal depuis que la marque Apple s'est attaqué à ce marché avec un smartphone attractif et très précurseur au niveau des services proposés.

Toutefois, l'industrie du porno s'est vu afficher à de nombreuses reprises des fins de non recevoir de la part d'Apple, lors de tentatives de mises en ligne d'applications "charmes" sur l'App Store.
Beaucoup diront que la firme américaine adopte cette vision outre-atlantique très puritaine que nous fustigeons facilement de ce coté de l'océan.

Apple a en effet, une charte déontologique stricte et une image de marque mondiale entièrement maitrisée, on peut aisément comprendre qu'ils n'aient pas envie de faire n'importe quoi.

Le seul moyen pour l'industrie du porno d'être présent sur l'iPhone est d'investir le Web mobile...Jusqu'à présent le navigateur iPhone Safari, n'interdit pas de surfer sur ce type de sites pour peu qu'ils soient adaptés à l'écran tactile... mais il n'est par exemple pas possible de proposer du téléchargement de contenus... étant donné qu'il est nécessaire de passer par iTunes pour faire cela...et Apple, dit non!

Bref, le marché des applications mobiles se développent sur l'App Store d'Apple mais cette industrie n'y a pas accès. Aussi, des alternatives sont en train d'être sérieusement étudiées par le secteur.

La récente déclaration de Google, indiquant qu'il n'avait pas de raison d'interdire la publication d'applications mobiles de charme sur l'Android Market, ne sont pas passées inaperçues...

Une start-up américaine sentant le vent venir et s'appuyant sur les dizaines d'études de cabinets d'analystes expliquant que d'ici peu, le parc de téléphones mobiles équipés d'Android dépasseraient le parc d'iPhones en 2014, espère profiter de cette opportunité...

Cette société baptisée Mikandy, propose en effet, la mise en place d'une place de marché réservée aux applications et contenus adultes pour les téléphones Android et bientôt Symbian...

La vidéo ci-dessous explique tout cela en détail:





Il est vrai qu'il est facile de créer un App Store d'applications mobiles Android pour son propre compte ou une entreprise désirant maitriser le canal de diffusionsur les téléphones dits "Google phone". Cela s'apparente effectivement à la mise en place d'un service de téléchargements d'application... A contrario, Apple est le seul capable de diffuser légalement des applis pour sa plateforme...

De là, à penser que cette industrie a commencé à trancher le débat entre les technologies Android ou iPhone? Je pense qu'il est encore un peu tôt...

Source Mikandy.com.

lundi, décembre 21, 2009

Issy-les-moulineaux utilise officiellement la solution PayByPhone

C’est une Première en France ! Depuis le 15 décembre, payer par téléphone mobile son stationnement est désormais possible. Plus besoin de monnaie !
Vous payez seulement la durée exacte de votre stationnement et, en cas de besoin, vous pouvez prolonger à distance votre durée de stationnement. Cela se passe à Issy-les-Moulineaux, qui généralise ce système pour tous les automobilistes stationnant sur son territoire.

PayByPhone est un moyen de paiement par téléphone portable qui fonctionne avec tous les opérateurs et sur tous les mobiles. Issy-les-Moulineaux, ville pionnière dans le domaine des nouvelles technologies, est la première ville en France, à généraliser le paiement du stationnement par téléphone mobile, de manière simple, pratique et sécurisée.

Le stationnement à distance par mobile, de multiples avantages.

  • Plus de confort, grâce au paiement à distance, il n’y a plus besoin de se déplacer pour payer ou prolonger le temps de stationnement,
  • Pas de stress, grâce aux alertes SMS on peut être averti de la fin proche du stationnement,
  • Plus d’économies, avec la possibilité de stopper un stationnement en cours et de se faire rembourser pour payer le juste prix,
  • Plus de services, grâce à l’impression des reçus par e-mail ou par SMS pour remplacer le ticket papier, et suivre l’historique des dépenses sur Internet,
  • Plus de flexibilité, utilisable aussi bien pour les visiteurs que pour les résidents et les professionnels, ce service permet de garer plusieurs véhicules sur un même compte, de prendre plusieurs tickets en parallèle, de se garer pour des périodes horaire, quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle.
Le service est proposé en version Internet Mobile m.paybyphone.fr et par serveur vocal au 01 74 18 18 18.

La vidéo de présentation:


Contacts presse : Issy Média : Célestine Fauche – 01 41 23 82 58 – celestine.fauche@ville-issy.fr
Le Public Système : Mélanie Gallet – 01 41 34 21 27 – Mail : mgallet@lepublicsysteme.fr

Source: communiqué de presse Paybyphone.

mercredi, décembre 09, 2009

Reconnaissance d'images pour recherche sur le Web

Après la recherche sur le Web via l'application mobile Google Search Voice et l'application Google mobile latitude, la firme américaine lance une application mobile de reconnaissance d'images pour lancer des recherches sur le web... Non, ce n'est pas un poisson d'Avril et ceci est disponible sur les mobiles Android uniquement.

Il devient donc possible de faire des recherches sur des objets ou des bâtiments et d'obtenir en quelques secondes des infos en provenance du Web.

La reconnaissance d'images s'effectue en comparant une photo prise avec une gigantesque banque d'images de Google, notamment en provenance de photos publiques postées par les utilisateurs de l'outil Google Picasa...

Bien que l'idée soit géniale, cette innovation va poser des questions déontologiques... notamment si la reconnaissance des visages est possible à partir de cette application...ce débat est à suivre de près en tout cas.

La vidéo ci-dessous explique tout...





Bref, c'est quoi la prochaine innovation Google ?

Source Google.

lundi, novembre 16, 2009

Orange lance le WebStore: les meilleurs sites iPhone !!

Retrouvez sur votre iPhone les meilleurs sites et webapps iPhone en une seule webapp : leWebStore:





Source Orange.

mercredi, novembre 11, 2009

Bouygues Telecom: Réalité augmentée sur appli Android

La réalité augmentée est un "phénomène" assez prometteur lorsqu'il s'agit de trouver des usages pertinents sur mobile... ils sont légions.

Néanmoins, pour ceux qui ont besoin d'appréhender la notion et les usages de la réalité augmentée avec un téléphone mobile, nous pouvons expliquer rapidement le principe:

Par exemple, en vous baladant dans une ville avec votre téléphone dernier cri, vous visualisez à travers la caméra de votre mobile une image réelle (la réalité) sur laquelle l'écran de votre téléphone fait apparaitre des niveaux d'informations supplémentaires sur des éléments du décor que vous voyez : immeubles, rues, monuments, commerces, etc. (on appelle cela des POI : Points of Interest). Bref, vous obtenez des infos sur des objets au delà de ce que vous percevez... c'est la réalité augmenté.

Pour plus d'information, je ne saurais que vous recommander l'excellente définition sur le site Wikipedia car les champs d'application de la réalité augmentée dépassent largement les cas d'usages possibles avec un téléphone mobile.

Aussi et sans faire de redite (il existe beaucoup d'information sur cette technologie), on peut rendre quelques exemples d'applications utilisant la réalité augmentée pour mieux illustrer les premières explications.

Les vidéos ci-dessous sont deux exemples de ce qu'on peut réaliser en utilisant cette technologie:

Layar, le premier navigateur utilisant la réalité augmentée:




Wikitude:



Les domaines d'applications sont nombreux et je dirais même assez bluffant:
  • la navigation urbaine,
  • les guides voyages,
  • l'immobilier,
  • le m-commerce,
  • les jeux (voir le billet sur c'est quoi le MMTRG?)
  • etc.
Il existe ainsi de nombreuses API pour utiliser cette technologie (Wikitude, Layar) sur les terminaux Android et OS iPhone (3GS). Actuellement, seules ces deux plateformes permettent l'utilisation de cette technologie.

Toutefois, ce qui a attiré mon attention, c'est le fait que l'opérateur Bouygues Telecom se lance sur ce sujet. Plus exactement, la cellule R&D e-lab de l'opérateur a travaillé sur une application Android baptisée "ici info". Elle devrait être proposée aux clients de l'opérateur en version bêta d'ici la fin Novembre 2009.

Cette application a pour objectif de fournir des informations supplémentaires à tout utilisateur se promenant dans une ville... à l'image de ce que propose la vidéo du navigateur de réalité augmentée Layar. Nous en serons plus dans quelques jours.

Je trouve intéressant qu'ils soient parmi les premiers à se lancer dans ce domaine car Bouygues Telecom n'est pas très connu du grand public par ses innovations dans le secteur des télécoms.

Désormais, je serais prêt à parier que les autres opérateurs vont s'y mettre .... à l'image de ce qu'a proposé Orange avec son application iPhone VersaillesLab; comment visiter les jardins du Château de Versailles autrement...

D'ici quelques temps, il faudra donc s'habituer à voir de plus en plus de gens se déplacer dans les rues en tendant le bras avec au bout un téléphone mobile... Les cas d'usages de cette technologie avec le téléphone mobile vont ainsi changer nos habitudes.

A suivre...

Sources Layar, Wikipedia, Bouygues Telecom, Orange.

Deezer Premium sur iPhone, Android et BlackBerry...PC et Mac!

Après la sortie du service de musique Spotify sur l'iPhone, voici le lancement d'une seconde version de Deezer sur mobile...Dans la première édition, ils s'étaient limités au recensement de Web radios...désormais le service va plus loin avec Deezer Premium...un service payant 9,99 €/mois qui vous permet de retrouver su votre mobile vos playlists favories.

La vidéo ci-dessous explique tout :




Source Deezer.

Nokia: un nouvel OS Symbian pour février 2010


L'année 2010 promet d'être riche en évènements autour des OS mobiles! En effet, en cette fin d'année, Google lance une offensive avec Droid 2.0 (OS Android 2.0) équipant le dernier né des téléphones mobiles Motorola... et en 2010 c'est Microsoft qui va sortir Windows Mobile 7.0 et Nokia qui remplacera son vieil OS S60 par une nouvelle plate-forme qui se veut open source... le nouveau Symbian!

La vidéo ci-dessous illustre de manière artistique (cf. symbian.org), le rendu des futures interfaces utilisateur du système d'exploitation de Nokia. On remarque que cela ressemble à ce que propose les OS Android ou iPhone...





La Symbian Foundation annonce que ce système d'exploitation sera disponible à partir de février 2010 et que les premiers terminaux équipés de cet OS, sortiront durant l'été de la même année... Cette information permet donc aux communautés de développeurs de se préparer en avance afin de proposer des applications mobiles dès le lancement des nouveaux terminaux Nokia... On suppose que la plate-forme de diffusion de ces applications sera OVI dont Nokia fait la promotion avec la commercialisation de son N97...

Pour le nouvel OS Symbian, Nokia indique quelques nouveautés:
  • Gestion des technologies NFC (Nokia avait déjà lancé des terminaux équipé de lecteur NFC: cf. billet NFC, c'est pour demain),
  • Optimisation de l'usage via écran tactile, (cf. billet Nokia: Nous devons proposer d'autres appareils à écran tactile)
  • Le défilement kinétique,
  • La géolocalisation,
  • Les animations et autres effets de transitions,
  • la gestion de l'accéléromètre et de la boussole.
  • La gestion de nouvelles barres de menu,
  • La gestion et l'intégration des standards du Web via des widgets (Facebook, Google Picasa,Twitter, Live Messenger, Google Talk...)
  • La gestion de la réalité augmentée...bien que rien ne soit confirmé de ce coté là
  • Enfin, la gestion du multitouch (que seul l'iPhone d'Apple propose à ce jour)...serait éventuellement disponible fin 2010...dans une nouvelle mouture de l'OS Symbian,
  • Etc.
Bref, toujours est-il que Nokia dispose maintenant de deux OS mobiles : un nouveau Symbian et un Linux mobile équipant déjà le N900. Pourquoi cette stratégie me direz-vous ?

Bien que Symbian devienne une plate-forme open source à l'image de ce que propose Google avec Android, je crois que Nokia veut aussi préserver ses chances de contrôler une alternative pour les autres constructeurs de téléphones mobiles... Actuellement, Symbian occupe une place dominante sur le marché des OS mobiles (plus de 60%) grâce à ses nombreux partenariats: Nokia délivre des licences de cet OS pour les marques Sony Ericsson, Samsung, etc. ...mais cette position dominante risque d'être remise en question...par Google ou... Microsoft (ne l'oublions pas).

Effectivement, Android équipe déjà quelques HTC, Motorola, Samsung, etc. mais pourrait rapidement équiper des constructeurs qui travaillent habituellement avec Nokia. Aussi, pour la marque européenne, il s'agit de conserver dans son jeu de cartes quelques options pour diversifier ses offres et le cas échéant jouer la carte linux mobile...sur certains marchés spécifiques (Chine, Inde par exemple) où les constructeurs locaux et les opérateurs de télécoms ont envie de personnaliser les OS à leur sauce. On imagine qu'avec un linux mobile, la roadmap technique/fonctionnelle est plus souple qu'un OS Symbian qui même open source, va évoluer selon la stratégie mondiale de Nokia.

En définitive, on en revient aux différentes problématiques que nous soulignions dans le billet Univers mobile: qui imposera sa technologie ?

A suivre...

dimanche, novembre 08, 2009

Fnac Tick & Live: application iPhone à surveiller de près!

Nous avions déjà relevé l'intérêt de Fnac Spectacles pour la dématérialisation du ticket de spectacles (m-ticket) sur les téléphones mobiles, il y a tout juste un an : La Fnac Spectacles et le m-ticket.

Bien voici que Fnac Spectacle se prépare à déployer une application iPhone autour de son réseau de distribution de billets. Rappelons que la Fnac est le plus gros vendeur de billets de France...

Il semblerait que cette application soit développée en interne par la société. En tout cas, on a peine à imaginer que cette application ne connaisse pas un succès retentissant...

Par ailleurs, il est important de repositionner la sortie de cette application avec le lancement de l'application iPhone de Digitick... le challenger de Fnac Spectacle et le leader du e-ticket dans l'hexagone.

Digitick avait lancé son service mobile comme Fnac Spectacles..., mais maintenant la bataille est va se jouer sur l'iPhone.

Voici quelques copies d'écran de l'application iPhone Digitick pour mieux identifier les fonctionnalités proposées:

































L'application iPhone Digitick permet de:

  • Trouver les concerts autour de soi,
  • Recevoir la liste des concerts de sa région,
  • Suivre la programmations de salles de spectacles,
  • Acheter des places depuis l'iPhone (Paiment via Carte Bancaire),
  • Rechercher tous les évènements du service Digitick: concerts, festivals, musées, matchs de L1...
Nous attendons donc avec impatience l'application iPhone proposée par Fnac Spectacles pour savoir comment la marque va se différencier de son concurrent...

Aussi et pour terminer, on peut espérer que les heureux possesseurs de mobiles Android pourront profiter d'une déclinaison de ces applications sur cette plateforme... mais pour l'instant rien ne filtre!

A suivre donc...

Sources Fnac Spectacles et Digitick.

Sncf, Ratp, BNP, votre avis nous intéresse!

Comme nous l'avions souligné dans plusieurs billets, il est de plus en plus fréquent que les entreprises établissent un lien direct avec leurs projets mobiles et une communauté d'usagers...

Voici encore un exemple à l'occasion du lancement de l'application iPhone Sncf (Communiqué de presse– SNCF direct appli Iphone), l'entreprise a mis au point le site web SncfmobiLab.

Il s'agit d'un service pour collecter les avis des utilisateurs, pour piocher les meilleurs idées des participants et améliorer les services/applis mobiles de la SNCF...

Encore une fois, je me répète mais autour d'un projet mobile, il n'y a pas seulement le service ou l'application mobile, il y a un écosystème à bâtir qui apporte une réelle valeur ajoutée au projet:
  • le conseil et l'écoute client,
  • la création d'interfaces ergonomiques (vraiment adaptées) à l'usage mobile,
  • la réalisation du projet,
  • les outils d'animation du produit mobile lancé,
  • la promotion et la communication autour du projet,
  • l'analyse des audiences et des expériences utilisateurs,
  • la veille permanente (market, benchmark, techno) et l'étude de nouvelles possibilités pour le projet,
  • etc.
La mobilité est un métier extrêmement varié car cela va à la rencontre des technologies, des nouveaux usages et des besoins encore peu connus des entreprises,... c'est un concentré, une fusion de métiers dans un petit appareil...de plus en plus indispensable aux gens! (Et ce n'est pas prêt de changer.)

La RATP,la SNCF, BNP Paris bas, la Fnac ont, je pense compris cet écosystème...et je pense que dans quelques temps, il n'y aura pas seulement les opérateurs de télécoms (Orange, Vodafone, ...) qui pourront se targuer de comprendre ce qu'il se passe dans le mobile! L'objectif est de maitriser ce canal de communication... car les enjeux sont énormes!

Bref, on ne s'ennuie jamais dans la mobilité tant les problématiques sont riches...

Source Sncf.

Faire fortune en testant des applis iPhone!

Je suis assez fan de nouveaux concepts autour de l’univers mobile… et je découvre un peu par hasard qu’une web Agency (Web Society) vient de lancer une idée très intéressante : payer des gens pour tester des applications iPhone… à partir du site web AppVip.com

Le principe est simple : vous vous inscrivez et vous choisissez les applications que vous souhaitez tester, puis vous faites votre rapport...

Étant donné qu’il y a énormément d’applications iPhone qui sortent chaque semaine, il y a peut être une opportunité de se faire de l'argent de poche pour les passionnés d'applications mobiles...

L'idée de ce service est pertinente à plusieurs niveaux:

  • Collecter les avis et les retours d'expérience des utilisateurs pour améliorer une application avec les principaux concernés,
  • Créer une communauté, un buzz médiatique autour du lancement d'une application afin de favoriser son téléchargement voire dans le meilleur cas, contribuer à son apparition dans le top téléchargement de l'App Store d'Apple.
Pour ceux que cela intéresse, sachez qu'un groupe Facebook a été crée pour rester à l'écoute des dernières applications à tester...

Je pense que le concept pourrait assez facilement être étendu aux applications Android,Windows mobile ou Black Berry... est-ce une évolution possible de ce service ?

Je pense aussi que pour aller au bout de cette démarche, ils devraient créer une application iPhone avec un classement des applications iPhone testées sur AppVIP.com ...

Ils pourraient créer un genre de App Store Like, un peu comme AppVee dont on avait déjà parlé à l'occasion du billet AppVee, Apps Sniper, ...les guides des applications iPhone.

Source Web Society.

mercredi, novembre 04, 2009

L'iPhone entre dans nos vies

Cela fait nul doute que le téléphone mobile est entré dans nos vies, au point qu'il en est devenu un objet utile et nécessaire pour une bonne partie de la population...

Quand un objet devient aussi indispensable , il se crée autour de celui-ci un univers singulier, avec des expériences personnelles et partagées par un ensemble d'utilisateurs...

Avec l'iPhone, un phénomène similaire semble naitre au grand jour... L'iPhone d'Apple est en train de s'ancrer dans notre univers quotidien ! Il fait débat, on s'oppose, on se moque, on l'aime ou pas...on ne reste pas indifférent... lancez le sujet et vous verrez, c'est sans fin!

Il est vrai qu'il y a plus de 2 millions d'iPhonautes en France... donc un public qui a une histoire spéciale avec ce téléphone, le "précieux" comme dirait certaine personne. :)

Le sketch de Jérôme Commandeur (la vidéo ci-dessous) est une preuve et l'occasion pour lui de profiter du phénomène... Si le public rit, c'est sans doute qu'il y a du vrai dans la caricature... et que le sujet est assez connu pour que personne ne soit perdu durant le spectacle... il s'agit donc d'un phénomène de société...

Quand on en arrive à ce stade alors on peut dire que le produit pourrait durablement s'installer sur le marché.... Concurrence, accrochez-vous:)





Source youtube.fr

jeudi, octobre 22, 2009

Interview des fondateurs de QRMobile

qrmobile

1- Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Guillaume BOCHART : J’ai eu depuis 26 ans un parcours atypique. J’ai débuté dans la Musique comme qu’Attaché de Presse pendant 6 ans. Par la suite j’ai repris la société familiale de gestion de droits de films (mon père étant producteur). Après l’avoir cédé et souhaitant acquérir la meilleure formation dans les compétences de la vente, j’ai intégré les forces de ventes de Xerox puis, en grimpant successivement tous les échelons, j’ai accédé au poste d’ingénieur commercial Grands comptes. J’ai toujours été très passionné par les nouvelles technologies, c’est pourquoi je me suis tourné vers un Revendeur informatique puis vers un Editeur de logiciel de reconnaissance vocale.
Sollicité 4 ans plus tard par un grand groupe et curieux de l’univers du Coast Killing , j’ai rejoint au titre de Responsable d’Affaires Senior, le monde du service, de l’optimisation de coûts, de frais bancaires, d’intérim, etc…
J’y ai fait une très belle rencontre: mon associé Christophe. C’est au cours de nos nombreux échanges passionnés sur le les NTIC que nous en avons “flasher” sur ” le QR Code” !
L’aventure nous a alors semblé évidente: monter une structure pour que la France soit présente sur le marché du Code 2D…

Christophe FISCHER : Issu d’un parcours universitaire en informatique, j’ai exercé en société de services quelques années pour informatiser des unités de production, avant de prendre une nouvelle voie, celle des ressources humaines. Responsable du recrutement, puis Directeur d’agence chez le leader mondial Adecco, j’ai ensuite œuvré activement pour la différenciation commerciale de la marque en développant des technologies destinées aux grands comptes. J’ai ensuite pris en charge le développement commercial de la région Rhône-Alpes. Parallèlement, j’ai développé un concept de communication en créant un objet innovant : les dés ronds. Je suis également Gérant fondateur d’une société de conseil et d’audit destinés aux grands comptes utilisateurs d’intérim. C’est dans ce cadre que j’ai rencontré Guillaume et nous avons échangé autour d’idées communes. Le potentiel du QR Code nous a naturellement amené a apporter chacun nos compétences pour introduire cette technologie en France.

2- Pouvez-vous présenter l’activité et la mission QRCom ? Quelle est la date de lancement de la solution QRMobile© ?

QRCom a été créée pour promouvoir en France les solutions de marketing et de commerce mobile via la technologie de codes barres 2D « QR Code ». Nous avons co-développé la plateforme web QRMobile© France en 2009 avec la société FCO Technologies. Elle a vu le jour officiellement début octobre en métropole, mais existe depuis plus de deux ans déjà en Italie son pays d’origine. Une version anglaise a été conçue pour les pays asiatiques, et les pays d’Amérique du Nord. Elle est désormais présente aussi en Suisse et en Allemagne, et est en cours de déploiement dans d’autres pays européens. La plateforme QRMobile© est distribuée par QRCom qui en possède l’exclusivité pour la France et l’ensemble de ses territoires.

qrcode

La plateforme QRMobile© permet de gérer n’importe quel contenu web et le rendre compatible avec tous les portables, et fournit un QR Code sécurisé à appliquer sur n’importe quel support (affiche, emballage, billets…). Notre rôle est de vendre les licences sur l’ensemble du territoire grâce à un réseau de concessionnaires et de revendeurs agréés. Notre vocation est de faire connaitre le potentiel du QR Code auprès du grand public. Grâce à cet outil, nous offrons une solution simple, peu coûteuse et non intrusive, pour diffuser rapidement de l’information sur des millions de téléphones portables. Lire la suite sur Mobile en France.

lundi, octobre 19, 2009

Kevin Lynch, Adobe CTO, demos Flash Player 10.1 for mobile devices

Le player flash va révolutionner la conception des pages Web accessibles sur les téléphones mobiles, les Smartphones et les Notebook... mais pas sur les iPhones...




Source Adobe.

lundi, octobre 12, 2009

Les utilisateurs d'iPhone, d'iPod et de Google Phones sont-ils différents ?

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

AdMob publie une étude réalisée auprès de 1177 personnes équipées pour un 1/3 d'iPhones, d'un autre 1/3 d'iPods et du dernier tiers de Google Phones.

Ils ont analysé les comportements des utilisateurs... sur les App Store, sur les téléchargements d'applications et les temps d'utilisation de ces dernières.

Le document est disponible ici. On y apprend entre autre, d'après le graphe ci-dessus, qu'il s'avère que les trois principales raisons qui favorisent le téléchargement des applications sont :
  • les mises en avant des applications sur les différents App Stores,
  • les moteurs de recherche par genre d'application,
  • les conseils et autres bouche à oreille entre amis.
Enfin, on observe que les propriétaires d'iPhones et de Google Phone (Android) téléchargent environ 8 applications gratuites par mois pendant que les possesseurs d'iPods Touch, téléchargent deux fois plus d'applications sur la même période...

Il est intéressant de voir qu'il y ait des comportements spécifiques entre les utilisateurs d'iPods et d'iPhones... les utilisateurs sont-ils si différents ?

Je vous laisse lire le reste de l'étude.

Source Admob.

dimanche, octobre 11, 2009

L'iPhone est dépassé en 2012. Ouf! on est sauvé!


La part de marché des systèmes d'exploitation sur smartphones en 2012, selon Gartner.

Le mois dernier, j'évoquais la grande hétérogénéité des technologies mobiles et le possible partage par quelques sociétés du marché grandissant des Smartphones.

Pour alimenter ce débat, un article du journal Le monde s'appuyant sur des prévisions du Gartner fait la part belle au système d'exploitation Google Android. Via le camembert ci-dessus, les experts du dit organisme, nous expliquent à quoi pourrait bien ressembler une partie du marché de la téléphonie mobile.

Si globalement je partage l'idée que 3 ou 4 acteurs vont dominer et que les autres vont suivre, je suis un peu étonné par la prise de position de ce cabinet...

En lisant cet article, on a l'impression qu'il faut absolument abattre l'iPhone d'Apple...en placant tous les espoirs dans Google Android... "Ah, vraiment ça y est l'iPhone est dépassé en 2012. Ouf! on est sauvé!"

Effectivement, l'OS mobile Google a de gros atouts car les technologies Google sont ouvertes, que la machine Google est bien huilée...et que souvent les idées proposées sont brillantes...

Mais je dis quid de la n-ième version d'iPhone d'ici 2012...? D'ici là, on paiera peut être son pain avec son compte iTunes.... Quid de l'arrivée des Windows Phones de Microsoft avec son Windows mobile 7.0... véritable argument auprès des entreprises équipées de solutions informatiques Microsoft... (des entreprises désireuses d'explorer l'univers de la mobilité... avec un partenaire qui est bien implantée....)... quid de Nokia, de RIM ?

Bref, je crains qu'il y ait quelques omissions dans cette étude et du parti pris... Faire des prévisions à 2 ans avec tant de précisions (les pourcentages avec virgules) prête à sourire... à la rigueur qu'ils dégagent des tendances... ça serait déjà pas mal.

mardi, septembre 29, 2009

Semaine customisation au Studio SFR





Le flyer à présenter au studio SFR pour gagner une customisation de son téléphone mobile:

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Source SFR.

Google Latitude sur mobile


Google Latitude vous permet de localiser vos amis sur une carte. Téléchargez cette application sur votre téléphone ou sur votre ordinateur...

Google Latitude mobile en vidéo:




Source Google.

mercredi, septembre 23, 2009

HTC Magic Android avec SFR

Source Google

mercredi, septembre 16, 2009

Did you know 4.0 ?

Une excellente vidéo résumant les bouleversements du monde des médias ces dernières années... (pour ne pas dire derniers mois car tout va si vite...)





Source Media Convergence Forum.

Motorola’s new UI for Android, Moto BLUR





Le retour de Motorola...avec la technologie Google...?

Source Motorola.

mercredi, septembre 09, 2009

Lancement de Mobile en France


J'ai le plaisir de vous annoncer le lancement de Mobile en France, un blog dont l'objectif est de traiter des projets "mobilités" en profondeur et de donner la parole aux acteurs qui constituent ce secteur dans notre pays.

Avec mon ami Denis Verloes qui a déjà quelques années d'expérience dans le domaine, nous allons faire le tour de différents sujets télécoms à travers des entretiens, des reportages et des analyses pour que les professionnels et les non-initiés puissent partager des expériences et des connaissances.

Le site est encore en bêta, il sort d'un petit garage...mais l'idée est bien là. Déjà quelques billets, un groupe facebook en formation et un réseau de professionnels qui connait déjà un certain succès... voilà la galaxie qui s'étoffe autour du site.

My mobiBlog ne s'arrête pas. Ce site garde toujours sa vocation, à savoir faire partager une actualité, une opinion ou des connaissances autour de l'univers des télécoms mobiles au niveau mondial. Sa ligne éditoriale est assez simple, parler de mobilité au sein d'une communauté de gens qui y trouvent un intérêt... Il se veut indépendant et assure toujours sa mission de veille sectorielle.

Certains de mes billets seront publiés sur Mobile en France, du moins ceux qui parlent de sujets qui couvrent la France.
Ce choix éditorial est pour nous crucial car il apparait évident que la mobilité va révolutionner le monde des communications et notre rapport au monde....comme la télévision en son temps mais à la différence que le pouvoir d'interactivité va être sans comparaison.

Bref, conscient des mutations qui pointent chaque jour un plus le bout de leur nez, il nous a paru intéressant d'évangéliser un public un peu plus large afin de faire comprendre, d'enrichir nos discours, de dépasser les aspects techniques/marketing ou encore partisans, d'ouvrir le champs des possibilités, de parler de vos projets, d'imaginer le futur de la mobilité...avec un regard de professionnels avertis et animés d'une certaine passion.

Il y a tant de choses à faire, le travail ne manque pas. Le temps dira si nous sommes capables d'assurer cet objectif.

Aussi, nous espérons garder un rythme de publication convenable et une qualité de propos pertinente afin d'être convaincants, attractifs et intéressants.

Bonne lecture ;)

Appli embarquée ou service mobile – Partie 2: Le jeu des différences

Après avoir défini ce que sont les applications et les services mobiles, nous allons analyser les avantages et inconvénients de chacun afin que les non-initiés puissent se faire une opinion objective.

Pour commencer à différencier une application mobile d’un site mobile, il convient par exemple de comparer :

  • le service mobile iPhone et l’application iPhone Facebook,
  • le service mobile iPhone et l’application iPhone Gmail.

Dans le premier cas, l’application est tellement bien réalisée que la Web App iPhone de Facebook n’est plus tellement attractive.

Dans le second cas, la Web App Gmail est tellement plus riche, plus simple d’utilisation et plus ergonomique que l’application iPhone Gmail devient pour le moment moins attractive.

Ces jugements qui peuvent paraitre subjectifs, montrent néanmoins qu’il n’y pas une supériorité définitive de l’application sur le service mobile et inversement.

En effet, c’est souvent en fonction du contexte fonctionnel du projet, de la cible souhaitée, des coûts de réalisations, etc. que le développement est orienté vers l’application embarquée ou le service mobile.

Comme cela été évoqué précédemment, l’application est réalisée dans un langage de programmation (Objective C pour iPhone, J2ME pour terminaux supportant Java, etc.) alors qu’un service mobile est réalisé avec des langages issus des familles HTML / JavaScript. Il est facile de constater à ce niveau que la tendance est au rapprochement à grande vitesse des technologies Web / Web mobile.

Le service mobile à l’avantage “d’être plus facilement compatible” avec un parc conséquent de terminaux. Il est par ailleurs encore plus aisé de faire des modifications sur un site mobile que sur une application.

Pour bien marquer les différences entre ces deux notions voici quelques points clés de comparaison :

• Portabilité : le service mobile l’emporte s’il est réalisé/hébergé sur une plate-forme capable de gérer l’adaptation à un parc de terminaux indépendamment de l’hétérogénéité des environnements technologies mobiles (OS mobiles). L’application mobile peut être compatible avec un seul ou plusieurs environnements. Dans le second cas, il y a de fortes probabilités de recoder l’application et parfois dans différents langages de programmation. Il est toutefois possible de se limiter qu’à un seul environnement : exemple appli iPhone ou appli Androïd ou appli Windows Mobile, etc.

=>Avantage pour le service mobile

• Développement/ Coût : une application semble encore plus longue à développer avec les outils actuels (cela risque de ne pas durer peut-être) qu’un service mobile qui utilise de plus en plus les standards du web.

=>Avantage pour le service mobile

• Maîtrise et réactivité de la mise en ligne : un service mobile peut être hébergé comme n’importe quel site Web. La seule différence réside dans la compatibilité du service avec les multiples navigateurs Internet équipant les terminaux mobiles.
Aussi, il est souvent conseillé de réaliser un service mobile au sein d’un environnement capable de gérer automatiquement la détection d’un terminal et de lui fournir les pages et contenus adaptés. Cet environnement peut être une plateforme de services mobiles.
Le service mobile offre une grande souplesse dans sa gestion puisque comme un site Web, un CMS (Content Management System) suffit à l’animation du service (Ajout d’images, gestions éditoriales, mise en avant, etc.)
Au-delà, la mise en ligne et les modifications opérées sur un site mobile ne sont pas obligatoirement soumises à une validation d’un tiers modérateur. Ceci est à relativiser dans le cas où le service doit être référencé sur un kiosque de services comme Gallery, Plazza ou autres. Dans ce cas précis, les opérateurs de télécom, propriétaires de ces kiosques, demandent en effet, le respect de différentes chartes graphiques ou déontologiques.
Toutefois, la politique éditoriale d’un site mobile sera beaucoup plus libre que celle d’une application embarquée validée par un tiers pour être disponible sur un App Store. La politique d’Apple en est le parfait exemple.

=>Avantage pour le service mobile
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• Accessibilité : il s’agit d’un problème de communication et d’usage principalement. En effet, pour accéder à un service mobile, il est nécessaire d’avoir l’url du service sur son téléphone mobile (enregistrée sous forme de signet dans les favoris du téléphone) ou de faire une recherche sur les moteurs de recherche de l’Internet mobile (Gallery, Google mobile, Yahoo mobile, Bing, etc) pour peu qu’il soit bien référencé.
Pour une application embarquée, il est nécessaire de télécharger l’application compatible avec son téléphone mobile et de l’installer. Évidemment sur l’iPhone ou les Google Phones HTC, ce mécanisme a été simplifié.
D’une manière générale, l’utilisateur utilise les Apps Store pour trouver une application, la télécharger et faire apparaître une petite icône représentative de l’appli sur le tableaux de bord du téléphone mobile.
Cependant les Apps Store sont victimes de leurs succès et il devient difficile de pratiquer une politique de référencement sur ces boutiques offrant des milliers de logiciels de toutes sortes. Pour être accessible, il faut être vu et donc pratiquer des buzz médiatiques et/ou faire de la publicité sur des mobile adserver, etc.
Aussi et bien qu’il y ait eu beaucoup d’efforts effectués dans le domaine des applications embarquées, il reste plus facile d’accéder à un service mobile. Cela reste effectivement proche des cas d’utilisation du Web : utilisation de moteur de recherche, ajout de favoris, référencement par Google/Yahoo et consœurs.

=>Avantage pour le service mobile.

• Utilisation en mode connecté/déconnecté :
le gros avantage d’une application mobile est son usage en mode déconnecté. Les jeux sur mobile sont un parfait exemple de cas d’utilisation. Peu de jeux sur mobile permettent encore de jouer en réseau.
Un service mobile ne peut pas être accessible s’il n’a pas d’accès au réseau Internet (mode déconnecté) à partir du téléphone mobile.
Certains expliqueront qu’avec un site mobile de type Web App et en mode déconnecté, il est possible d’utiliser des fonctionnalités du site mobile en s’appuyant sur le cache du navigateur du téléphone. Il est vrai que l’on peut « bricoler » quelques astuces mais à dire vrai ce n’est pas une véritable solution.
Bref une appli mobile peut être utilisée en mode connecté et déconnecté si cela est nécessaire et s’il y a des fonctionnalités qui le permettent.
Un service mobile ne peut être accessible et utilisable qu’à partir du moment où il y a un accès (2G/3G, Wifi) à Internet à partir du téléphone mobile.

=>Avantages pour l’application embarquée.

• Les effets Waouh: il s’agit en fait de la capacité d’un service mobile ou d’une application embarquée de surprendre son utilisateur par des effets visuels ou d’usages.
Avec l’arrivée des téléphones équipés d’écrans tactiles et la révolution des usages de nouveaux effets sont apparus.
La mise à disposition de boites à outils (Software Development Kit) permettant d’interagir avec les fonctionnalités des téléphones mobiles, a par ailleurs favorisé l’utilisation de ces effets au sein des applications embarquées.
Parmi les effets, nous pouvons parler de la 3D, de la réalité augmentée, de l’effet Shake (secouer), Tilt (basculement mode paysage), du glisser/déposer, du pointer, du slideshow (cf. présentation pochettes albums sur iTunes), etc.
Il est effectivement possible de faire quelques effets sympa sur un site mobile de type Web App pour les téléphones Web Phones (iPhone, Google Phones, etc.)
Cependant les applications embarquées peuvent intégrer toutes les possibilités natives offertes par les systèmes d’exploitation des terminaux (la 3D et la réalité augmentée par exemple).
Aussi, les effets Waouh sont durablement plus spectaculaires sur une application embarquée.

=>Avantages pour l’application embarquée.

• Utilisation des fonctionnalités du téléphone: Avec la mise à disposition des SDK, il est plus facile pour un développeur d’application embarquée de faire appel aux fonctionnalités natives du téléphone mobile.
Il y a effectivement quelques progrès du coté de la mise au point des Web Apps pour interagir avec les composants du téléphones mais cela reste encore (et pour le moment) incomparable avec les possibilités d’intégration d’une application mobile.

=>Avantage pour l’application embarquée.

• Relation avec les clients : Le service mobile a l’avantage d’être facilement accessible par une grande majorité de terminaux mobiles. Si par exemple, vous réalisez une campagne SMS avec un lien cliquable pointant sur le service, il sera facile de générer de l’audience. Ce type de communication directe doit néanmoins être utilisée avec modération car la pratique pourrait s’apparenter à du spam pour les principaux destinataires.
Toutefois, l’application mobile présente un avantage car sur certains terminaux, il est par exemple possible de notifier/réveiller à distance une appli installée sur un téléphone mobile (le Push). Cette fonctionnalité permet d’avertir l’utilisateur d’une mise à jour d’une manière simple et discrète.

=>Avantage pour l’application embarquée.

• Billing : Il est possible d’ajouter des modules de paiement sur un service mobile afin de monétiser des contenus multimédias ou encore des services premium:

  • pour de petits montants, paiement via les kits de billing des opérateurs (Orange Wh-a, SFR, Bouygues Telecom, etc.) pour un service mobile rattaché à un portail opérateur ou un kiosque des services (Gallery, Plazzza),
  • paiement via Carte Bancaire via un Web Service proposé par le commerçant propriétaire du service m-commerce,
  • paiement par Carte Bancaire via des facilitateurs de paiement (PayBox, Payline, etc.),
  • paiement via un compte de paiement (Paypal, Google Check out, etc.).

Sur les applications mobiles, les solutions sont encore (pour le moment) à leurs balbutiements. En effet, même si Apple a annoncé qu’il serait possible de réaliser des micro-transactions au sein même d’une application, ces mécanismes restent limités.
Il est cependant possible de facturer le téléchargement d’une application à partir d’un service mobile ou d’un quelconque App Store digne de ce nom.
Par ailleurs, il est important d’étudier les commissionnements exigés du fait de l’utilisation de ces solutions de paiement :

  • pour les kits de paiement des opérateurs de télécom : 30% pour l’éditeur, 70% pour l’opérateur,
  • pour l’utilisation de facilitateurs de paiement : quelques centimes par transaction et un coût mensuel variable calculé sur le CA réalisé,
  • pour l’utilisation du système de micro-transaction ou de facturation d’applications via Apple : 70% pour l’éditeur, 30% pour Apple.

Au regard de ces informations, il est facile de comprendre que la “monétisation” d’un service mobile reste intéressante bien que les réticences des utilisateurs à payer sur un service mobile constituent encore un obstacle non négligeable.

=>Avantage pour le service mobile.

Conclusion:

Cette petite étude ne prétend pas être exhaustive tant les critères d’analyse peuvent être nombreux.
Pour résumé, il est indispensable avant de se lancer à la conquête du mobile de se poser quelques questions sur les cibles que l’on souhaite adresser avec un service mobile ou une application mobile.
Le service mobile peut facilement concerner une grande partie d’un parc de téléphones en étant bien conçu et simple d’utilisation. La rapidité de sa mise œuvre et sa gestion au quotidien, permettent de bien débuter sur ce canal de communication.
Une application mobile confère une image différente, plus classieuse. Elle constitue une belle vitrine pour la marque qui choisit ce type de support. Toutefois, une application devra cibler une niche restreinte car le portage de ce petit logiciel sur différentes plateformes mobiles peut devenir dans beaucoup de cas, onéreux.

Nokia:« Nous devons proposer d'autres appareils à écran tactile »

Interview - Le PDG du premier fabricant mondial de téléphones mobiles M. Olli-Pekka Kallasvuo précise sa stratégie. Lors de la quatorzième édition de Nokia World, la réunion annuelle du groupe finlandais avec les analystes financiers et ses clients, Nokia a dévoilé de ­nouveaux téléphones à écrans ­tactiles.

Le Figaro. - Nokia est-il plus modeste que par le passé, face aux succès d'Apple et de Google ?
Olli-Pekka Kallasvuo. - Si vous regardez la situation dans les services, nous avons acquis de nombreuses entreprises depuis 2008. Ainsi, nous avons créé un large portefeuille d'actifs, notamment avec Louddeye dans la musique et Gate 5 dans la cartographie. Nous avons pris du temps pour bâtir une proposition commerciale cohérente. Nous avons dû nous concentrer sur une architecture commune, associer ces différents éléments et avoir une offre dans les réseaux sociaux. Ce travail se poursuit depuis dix-huit mois, nous voyons aujourd'hui le résultat de cet objectif. Notre message principal est que le travail que nous avons réalisé dans l'architecture et l'agrégation de notre offre de services commence enfin à éclore. Ainsi, nous avons peut-être parlé trop tôt par le passé. Nous avons créé des attentes des consommateurs qui espéraient les produits dans des délais beaucoup plus courts.

Notamment pour votre portail d'Internet mobile Ovi, qui agrège vos services ?
Oui. Du point de vue des consommateurs, nous aurions dû annoncer ce service quelques mois plus tard. Ovi propose 5 000 applications contre 65 000 pour AppStore d'Apple. Apple revendique plus de 1,5 milliard de téléchargements en un an. Et vous ?J'ai un chiffre que je ne peux pas encore vous communiquer. Nous avons déjà 55 millions d'utilisateurs actifs à notre portail Ovi Store, nous espérons en avoir 80 millions à la fin de l'année et 300 millions avant la fin 2012.

Vous êtes parti en retard sur les écrans tactiles. Désormais, votre gamme comporte 6 téléphones X6, le N97 mini et le 5230 annoncés hier. Est-ce la tendance ?
En effet, nous devons proposer d'autres appareils à écran tactile. Ce qu'il y a de très intéressant à ce propos, c'est que dans la rue, en marchant, les gens ne placent plus leur téléphone mobile à leur oreille mais le regardent le plus souvent et tapent sur l'écran ! Ce changement de comportement témoigne du fait que nous changeons d'univers.

Combien avez-vous investi dans les services, en incluant le spécialiste américain des cartes numériques, Navteq, acquis 5,7 milliards d'euros ?
Navteq est une division à part entière de Nokia. C'est l'un de nos actifs que nous exploitons dans Ovi. Car d'autres entreprises peuvent utiliser nos cartes. Cela étant dit, nous avons actuellement 3 000 personnes qui travaillent dans notre division dans les services. Et l'ancienneté moyenne de ces effectifs dans le groupe est seulement de deux ans. Il s'agit d'une nouvelle équipe qui nous aide à créer de nouvelles opportunités.

Pourquoi avoir créé la division « solution » ? Est-ce pour améliorer les coopérations entre vos téléphones mobiles et vos services ?
Oui, en effet, nous avons créé une division appelée « solution », qui coordonne la gestion et la date de sortie des produits et des services. Cette nouvelle entité aura donc un impact sur nos deux principales divisions, celle dans les mobiles et celle dans les services. Par ailleurs, nous allons donner, à l'avenir, davantage d'informations, sur nos téléphones mobiles d'un côté et de l'autre les « smartphones ». Car les dynamiques de ces marchés sont différentes. Dans les produits, nous avons, de plus, notre nouveau PC portable, le Nokia Booklet 3G. De plus en plus souvent, il faut intégrer des services, sans couture, dans les appareils, qui soient simples d'usage. Cela peut sembler une tâche triviale. Mais ce n'est pas si simple du point de vue du consommateur final.

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Source Lefigaro.fr

mercredi, septembre 02, 2009

Univers mobile: qui imposera sa technologie?

Pour rebondir sur l’analyse d’Etienne Bureau concernant l’hétérogénéité de l’univers mobile, il est peut être intéressant d’observer la recomposition des télécoms mobiles pour comprendre l’incroyable diversité technologique et les avantages que peuvent en tirer les utilisateurs.

Effectivement, chaque acteur met en place sa plateforme de développement et ses offres de services multimédia (leur App Store, leur iTunes, etc.) autour de lancement de nouveaux terminaux.

Ceci est finalement une bonne chose pour les utilisateurs car les constructeurs repoussent chaque jour les défis techniques de leurs produits. Toutefois, combien de constructeurs de téléphones (ou d'acteurs de la téléphonie mobile) seront capables de maintenir cette cadence infernale du toujours plus ?

  • Apple, Nokia, RIM, (voire Palm) font le pari d'être à la fois constructeurs, fournisseurs de services multimédia, d’un OS et d'une plateforme de développement.
  • Microsoft, Google et d'autres "ne disposent que" de leur OS et de leur plateforme de développement avec quelques services à valeurs ajoutées. Pour le moment, ils s'appuient sur des partenaires pour diffuser des terminaux supportant leurs logiciels
  • Les autres constructeurs essaient de suivre tant bien que mal en allant au delà de leur métier de base ou en nouant des partenariats avec les marques précitées.

Aussi la question qui se pose est : est-ce que tous les acteurs peuvent se permettre d'offrir des services et des technologies différentes en suscitant de vrais engouements auprès des utilisateurs ou des communautés de développeurs ?

Il probable que non car la différenciation et l’indépendance technologique risquent de coûter cher. Il devient difficile de se distinguer des marques dominantes dans ce domaine.

Finalement, il est possible que 3 ou 4 acteurs puissent se partager les plus grosses parts de marché des utilisateurs de Smartphones. En ce moment, Apple imprime le rythme des changements dans cette industrie sans pour autant dominer l’ensemble du parc.

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lundi, août 24, 2009

Palm Pre au Royaume Uni, en Allemagne, en Espagne...mais pas en France !

Alors que la presse américaine et les sites spécialisés dans la High Tech se posent des questions vis à vis de la stratégie commerciale de Palm autour de son téléphone mobile Palm Pré, le constructeur tente de répondre.

Il est vrai que cet appareil, véritable bijoux technologique concentre beaucoup de qualités qui font dire à certains experts qu’il pourrait bien être le vrai rival de l’iPhone d’Apple.

Toutefois, bien que le démarrage des ventes ait connu un vrai succès au États-Unis (100 000 terminaux écoulés en quelques jours), on reste particulièrement étonné de la poussive montée en puissance des services multimédias depuis le lancement du téléphone et de la faible diffusion commerciale actuelle : le Palm Pré est en vente uniquement outre-Atlantique.

Il faut se rappeler que le constructeur Palm a énormément investi dans ce projet qui doit lui permettre de sortir d’une situation extrêmement délicate tant au niveau financier qu’au niveau du positionnement de ses produits de type SmartPhones.

Des analystes reprochent ainsi à la firme américaine de trop tarder dans son offensive commerciale. Palm a donc répondu dernièrement à ses détracteurs en signant des accords de distribution en Europe de l’Ouest avec des poids lourds des télécoms.

Ainsi, les opérateurs de télécom O2 et Movistar (filiales de Telefonica) ont obtenu les droits de distribuer le Palm Pré à l’automne prochain:

  • O2 en Grande-Bretagne, Irlande et Allemagne,
  • Movistar en Espagne.

La France reste apparemment absente des nouvelles ambitions du constructeur, à moins que les négociations avec Orange et SFR soient en cours ou que ces derniers soient trop occupés à écouler des iPhones d’Apple ou des Google Phones HTC. Le mystère reste entier.

Enfin, Palm a récemment annoncé le lancement de Mojo, le SDK (Software Development Kit) de WebOS qui était tant attendu par la communauté des développeurs.

Palm l’avait promis pour la fin de l’été mais apparemment le planning s’est accéléré peut être suite aux différentes remarques soulevées par la presse spécialisée.

Le constructeur a fait un effort certain en rendant le SDK disponible sur les plateformes Windows, MacOsX et Linux. Rendez-vous ici pour en savoir un peu plus: http://developer.palm.com

Des conseils pour développer des applications, vous sont fournis comme par exemple l’installation du plugin Eclipse pour les connaisseurs…Quelques détails sur le navigateur Internet intégré dans le Palm Pre sont par ailleurs utiles pour produire des Web Apps; des services mobiles adaptés pour ce terminal.

L’objectif du SDK WebOS est de permettre à la communauté des développeurs (amateurs et professionnels) de fournir des applications qui pourront être commercialisées à travers l’App Catalog de Palm.

Le système de rétribution adopté par la marque est identique à celui d’Apple: 30% de commission pour Palm et 70% pour le développeur bien que la mise en ligne d’application payante ne sera possible qu’à la mi-septembre.

A ce jour une dizaine d’applications sont disponibles sur le catalogue proposé sur le Palm Pre. Reste à savoir si les éditeurs de jeux vidéos comme le français Gameloft ou encore Electronic Art vont se précipiter sur cette plateforme pour porter les titres développés sur l’iPhone vers le Palm Pre. En général, il donne la tendance sur l’intérêt ou non de la plateforme de développement.

Il semblerait que pour l’instant le SDK proposé ne soit assez puissant pour profiter des capacités de l’appareil.Que cela ne tienne, ce problème devrait être résolu dans les prochaines mises à jour.

Bien qu’il y ait beaucoup d’attente concernant un positionnement de Palm comme grand rival de l’iPhone d’Apple, je reste néanmoins attentif et curieux de connaitre les partenaires qui apporteront des services de hautes qualités (musiques, cinéma,…) pour enrichir l’éventail des possibilités du Palm Pre.

On sait déjà que le Palm Pre pourra se synchroniser avec iTunes et que le moteur de recherche Google, Youtube, ainsi que les applications Google Voice, Google Maps seront sur le téléphone… de là à en tirer des conclusions hâtives…

A suivre.

Publié le 21/08/09 sur mobileenfrance.com

samedi, août 22, 2009

Appli embarquée ou service mobile – Partie 1: Définitions

Si vous ne savez pas très bien quelle est la différence entre les deux voici quelques éléments pour vous permettre de comprendre ces notions :

-Définition d’une application embarquée :

Une application embarquée est un logiciel qui se télécharge et s’exécute sur un appareil électronique mobile comme par exemple un téléphone portable.

Ce petit logiciel s’appuie d’une manière générale sur le principe de widgets que nous connaissons sur nos ordinateurs.

Pour télécharger une application sur un téléphone mobile, il existe différentes possibilités:

  • transfert depuis un ordinateur via un câble de connexion,
  • à partir d’un service mobile,
  • via une boutique logicielle accessible depuis un téléphone mobile (App Store d’Apple, Windows Market Place, Nokia OVI, Android Market, etc.)
  • le cas échéant l’application est dite native ; elle est déjà dans le téléphone lors de l’achat du téléphone (l’opérateur ou le fabricant l’a ajouté comme fonction de base)
Une application embarquée est réalisée à partir de différents langages de programmation car il existe des environnements très hétérogènes au niveau des plateformes (les OS mobiles) installées sur les téléphones portables.

Aussi une application réalisée dans une technologie n’est pas nécessairement compatible avec toutes les plateformes (c’est d’ailleurs impossible). On parle alors de portabilité et de compatibilité de l’application avec le parc de téléphones que l’on trouve sur le marché mondial.

Les applications pour mobiles existent depuis l’apparition des téléphones portables.

Certaines sont de types professionnelles et d’autres orientées divertissement. Nous connaissons ces dernières à travers les jeux mobiles, un marché très important en termes de volumes et de titres de jeux vidéo adaptés pour les terminaux mobiles. Gameloft, société française issue d’Ubisoft, IPlay, Electronic Art sont les principaux éditeurs de la planète.

Toutefois, l’iPhone d’Apple a considérablement dépoussiéré l’image de l’application embarquée au point que beaucoup de développeurs, d’entreprises et les concurrents d’Apple s’intéressent de nouveau au phénomène. Les raisons principales du succès sont :
  • la mise en place d’une boite à outil de codage d’application relativement simple et financièrement accessible,
  • la diffusion mondiale d’un terminal ergonomique et puissant (puissance > à une console de type Nintendo DS),
  • un rendu très sympa,
  • une diffusion des applications facilitées via une seule et même boutique l’App Store,
  • un partage des revenus en faveur du créateur,
  • une bonne image d’Apple (ils sont bons sur le savoir-faire et surtout sur le faire-savoir),
  • etc.
-Définition d’un service mobile ou Web App:

Le vocabulaire Web App est apparu avec la sortie de nouveaux terminaux de type Web Phone comme les séries iPhone ou encore Google Phone pour ne citer que les plus connus du marché.

On parle de Web Phones car ces téléphones mobiles embarquent en leur sein des navigateurs Internet capables de supporter des technologies Web : Javascript, Ajax, etc.webapp

Ces navigateurs permettent ainsi de surfer sur le Web à travers un petit écran. Les sites Web ne sont toutefois pas si facilement visibles et ergonomiques sur ces terminaux.

Aussi, pour améliorer l’expérience de l’utilisateur par rapport à l’accès à l’Internet via ces téléphones, quelques acteurs ont inventé la notion de Web Mobile.

L’objectif est que le Web vienne sur le mobile alors que jusqu’à présent l’hétérogénéité des technologies de l’internet mobile conduisait à faire l’inverse.

Le Web Mobile s’appuie sur la capacité des navigateurs des Web Phones pour proposer des versions adaptées de sites Web pour ces téléphones.

Le but est de présenter l’information et de mettre en avant certaines fonctionnalités d’un site Web par exemple, afin qu’elles soient facilement utilisables en situation de mobilité avec un petit appareil électronique.

Parmi ces navigateurs mobiles, citons Safari sur iPhone, MiniMap sur Nokia, le navigateur mobile d’Android, etc.

Ces navigateurs mobiles ou leurs versions Web intègrent un moteur de rendu commun : WebKit. Ce moteur de rendu respecte des standards et normes définies dans les technologies Web.

Le développement et la compatibilité d’une Web App avec les différents navigateurs mobiles est facilité par le respect de ces normes.

A ce stade, il devient plus facile de comprendre qu’une Web App est une sorte d’application qui s’exécute au sein d’un navigateur mobile qui fait office de conteneur. On parle d’ailleurs pour bien simplifié la vie des non-initiés “d’appli browsée” ou de Web Application, en définitive de Web App.

Au-delà, le Web Mobile comme les applications embarquées subissent l’influence de la redéfinition des usages proposés par les téléphones mobiles ayant des écrans tactiles et capables de gérer des évènements liés aux interactions Homme-Machine : cliquer, glisser, double cliquer, pointer, secouer, tourner, parler, etc.

Ces nouvelles façons d’interagir avec un appareil ont un impact sur la possibilité de naviguer sur le Web Mobile. Finalement, Internet est accessible sans utiliser de clavier ou de souris et sans que cela ne nuise à la navigabilité au sein d’un service.

A travers l’ergonomie et les fonctionnalités supportées par les OS et les navigateurs des Web Phones, il est possible de modifier l’expérience des utilisateurs dans leur rapport à l’Internet en situation de mobilité.

Ainsi dans une Web App, il est possible de faire appel à des technologies du Web pour enrichir les possibilités d’un service mobile et d’utiliser si le Web Phone le permet, la gestion des évènements comme d’un écran tactile pour révolutionner les usages.

Pour les Web& Mobile Agencies, il devient plus intéressant de parler de Web App aujourd’hui car cela fait plus tendance, plus glamour de présenter un site mobile attractif visuellement et fonctionnellement.

Une Web App est un service mobile plus évolué. Il est vrai que le terme de site mobile souffre d’une mauvaise connotation dans le secteur. Cela rappelle sans doute trop l’époque du site mobile WAP (XHTML/WML) ou i-Mode (CHTML) peu engageant ou de qualité médiocre.

Bien que les Web Apps soient en vogue, il n’en reste pas moins que les terminaux Web Phones sont encore loin de constituer la majorité des téléphones mobiles du marché mondial.

Il est vrai que les fabricants de terminaux s’orientent vers ce type d’appareils pour leurs futures générations de produits. Pour une grande majorité de téléphones mobiles et des navigateurs mobiles embarqués, il n’est pas possible de profiter des technologies Web ou encore de la révolution des usages que nous connaissons tous.

Ainsi, nous assistons à une forte segmentation du marché à ce niveau :
  • Site mobile de type Web Apps pour les terminaux Web Phones qui participent à l’augmentation des usages du Web Mobile,
  • Site mobile classique XHTML pour les terminaux haut et moyen de gamme,
  • Site mobile basique WML pour les terminaux bas de gammes.
A ce jour les Web Phones ne concernent qu’une vingtaine de modèles de terminaux dans le monde et devraient sauf rupture technologique majeure, continuer de croitre dans les mois à venir.

Ce qu’il est important de garder à l’esprit est qu’un service mobile est un site adapté à un terminal mobile et qu’il est accessible depuis un navigateur d’un téléphone portable disposant d’une connexion internet. Cette définition marque l’opposition à l’application embarquée.

Maintenant que les idées sont claires, il devient plus facile d’aborder le sujet concernant les avantages et les inconvénients entre une application embarquée et un service mobile.

Nous aborderons ce point dans un prochain billet.

Publié le 18 août 2009 sur mobileenfrance.com

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