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dimanche, août 26, 2007

Dans les faits : le mobile au Canada

Depuis un petit moment, je souhaitais faire un point sur les télécoms outre-Atlantique et notamment du coté du Canada.

Quelques contacts noués à Montréal et Toronto m'ont donné quelques indicateurs sur le marché canadien et son développement:

En premier lieu, nous pouvons recenser les 7 plus grands opérateurs :

  • Bell Mobility: Ontario & Québec (Réseau télécom de type CDMA)
  • Rogers / Fido-Microcell: Ontario & Québec (Réseau télécom de type GSM)
  • Telus Mobility: Alberta, British Columbia, Ontario, Québec (Réseau télécom de type CDMA)
  • Virgin Mobile: Ontario (CDMA-PCS)
  • Sprint Canada: Ontario, Québec (Réseau télécom de type GSM ou CDMA)
  • Aliant: Nova Scotia, New Brunswick, PEI, TerreNeuve & Labrador (Réseau télécom de type CDMA)
  • SaskTel: Saskatchewan (Réseau télécom de type CDMA)
Bell Canada privatisé par le gouvernement à la fin des années 1980 et l'ouverture du marché des télécoms ont fait apparaître quelques nouveaux opérateurs.

Dans une large majorité, les canadiens sont restés fidèles à l'opérateur historique Bell notamment dans les états de l'Ontario et du Québec.

En matière de technologie réseau, on constate qu'il en y a un mixe entre les résaux télécom de type CDMA (technologie américaine) et GSM (technologie européennne).

Par rapport à l'Europe et à la France, le marché canadien est beaucoup plus "calme" en matière d'offres de services et d'applications dans le secteur des télécoms.

Cette différence est principalement due au fait que sur le Vieux Continent, il y a de multiples opérateurs de tailles mondiales et de petits acteurs qui se livrent continuellement à des batailles commerciales et à des expérimentations technologiques innovantes.

D'autre part, le téléphone mobile est beaucoup plus important dans notre vie de tous les jours qu'au Canada.

En Europe, on atteint entre 80% et 110% de taux de pénétration suivant les différents états alors qu'au Canada, ce chiffre se situe entre 50% et 65%. Ce chiffre atteint 65% à 70% aux Etats-Unis à titre de comparaison.

Ainsi près de 19 millions de canadiens possèdent un mobile et peuvent assister aux balbutiemments de services mobiles.

En effet, les opérateurs canadiens observent généralement ce qu'il se passe sur les autres marché comme aux Etats-Unis, en Europe et en Asie.

De ce coté là, le gouvernement Canadien avait commencé à offrir des informations via un service WAP à destination de ses ressortissants voyageant à l'étranger. Bien que sommairement développé, l'idée du service est toutefois intéressante.Mais il y a bien sûr d'autres initiatives.

La compagnie Air Canada teste auprès de ses passagers l'usage des codes 2D comme identifiant d'embarquement avec la participation de la société canadienne LIPSO et de UQUAM : l'Ecole de Technologie Supérieure et l'Aéroport de Montréal.

La technologie du mobile ticketing ou couponing intéresse trois sociétés que sont Mythum, RepeatSeat et Impact mobile.

Quelques exemples:

RepeatSeat, Mythum ont signé un contrat avec Mobiqua une société écossaise pour la mise en place d'une solution de diffusion de coupons promotionnels via téléphones mobiles.

Impact Mobile, une société de Toronto a signé un partenariat avec Motorola pour offrir du Mobile Ticketing.

D'autres acteurs qui oeuvrent sur le marché des services autour de la téléphonie mobile sont aussi à remarquer.

Mobilito et Impact Mobile se sont alliés pour la diffusion des campagnes marketing des grandes marques comme l’Oréal, Best Buy, House of Blues, Ford, GM
sur le marché nord-américain.

Mais la presse canadienne n'est pas en reste sur le sujet. A l'image de ce qu'ont pu faire les journaux Le Monde ou Libération en France en déclinant leurs sites d'information respectifs dans une version mobile, les groupes de média d'outre-Atlantique suivent se mouvement.

Mobile.Cyberpresse.ca, LaPresseAffaires.mobi (Lapresse - groupe Gesca) et Technaute.mobi sont par exemple des sites de presse candienne disponibles pour les utilisateurs de téléphones mobiles.

Voilà pour ce petit tour d'horizon de la mobilité au Canada. Ce marché, on le comprend bien est en pleine évolution et sûrement prometteur car à proximité du marché américain et souvent à l'écoute des tendances du marché européen.

Merci à toutes les personnes qui m'ont communiqué quelques informations sur le sujet. Je pense notamment à delethe01. ;-)

Sources Mobilito & Impact Mobile.

Tags Technorati: ,

2 commentaires:

Cristina Dumitru a dit…

Bonjour,
Je suis Cristina Dumitru,nous avons analysé votre blogue et nous serions intéressés d'entrer en contact avec vous afin de vous proposer d'être un BLOGUEUR accrédité de Publicationweb.com.
Nous vous remercions!

cristina.dumitru@publicationweb.com

Lorenzo a dit…

pour aller dans le sens du partage sur le thème de votre blog et compléter par une expérience récente vécue par ma fille à Montréal. Eleve de l'UQAM elle voulait aussitôt arrivée pouvoir communiquer facilement avec nous et avc ses amis restés en Europe. Elle se rend chez TELUS vue l'écrasante présence de cette société à Montréal : affiches, pubs dans le métro, distribution de tract à chaque coin de rue, etc... Elle explique son besoin : un forfait économique le moins cher possible avec le meilleur tarif possible pour la France voix et texto. On lui refile pour 50$/mois un abonnement à 35cets la minute en national avec pour pouvoir téléphoner en France un dépôt (retiré d'office sur sa Visa) de 400$ et l'appel à presque 1$. On lui refile aussi un portable technologie yankee à 50$ et une obligation de rester abonnée 24 mois au moins (elle est étudiante et ne sait encore combien de temps elle restera au Canada)... Quand elle réalise l'arnaque, elle repart chez Telus, demande à voir un responsable - impossible -, demande l'annulation pure et simple de son contrat - impossible sauf à verser 30$/mois pendant toute la durée prévue de l'abonnement soit pendant 24mois - elle veut rendre son téléphone et explique que les 10 numéros illimités obtenus au Canada ne lui servent à rien vu qu'elle ne connait personne à Montréal et que c'est à sa famille en France qu'elle veut pouvoir téléphoner. Un jeune vendeur plus sensible à son problème lui assure qu'elle peut appeler l'international sans le dépôt de 400$ et à 35 cents la minute mais qu'au Canada il est impossible de dénoncer un contrat à partir du moment où il est signé. Et j'apprends que 15 jours après, ils ont bnloqué ses appels vers la France car elle n'a pas payé son forfait-caution de 400$... Alors Telus faut pas trop nous en parler. Pour la petite histoire, les services juridiques de l'Ambassade sont informés et nous avonsmi un avocat sur cette affaire car comme me dit ma fille, au Canada personne ne dit jamais rien et accepte ce genre de choses. Nous pas. Vendre à une française qui veut un forfait pour pouvoir appeler à moindre faris la France un forfait valable uniquement pour le Canada avec des numéros en illimité pour le Canada il faut le faire !

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